CHAPITRE XXXVIII. -'-noiliîdii^ Jo
•'.;■• i . : .n:';rii-{r;Hriaxiiio:'» ..I aé(I — ,368
gences, 655. — Heureupe" directip^i <Jes, patriarches. 656. — r Accapare-.
'^ meftt d^ Îiîtel«ééncfes/ei57. ^-*drtoàl!()& fiis^ctfâ^^Sfe,'^^!
— Prépondérance des chefs, 650. — Origine de la supersti1fOâ([|IGd
, se forme deux camps, 663. — l,es guerres commencent. 664. -r Xora-
/ tien'4&lf 'éèttnfiâ^dâpèety-^ FBDd^fiéilgMÛ,^|8ABâiikifûfi]&Clferol
4e& 30 tyrans et du pouple-^ 66p. -— J^e despotisme envahit la terre-
^670. -- Weâtes al)érr^ti<às'de' là' înilltikidô/iîir^^ciéfâlt ^
productiéit-; â6SJâff^lAi»-{'«lipè(àailuf^yihèlV^6fri; UiCÀsAUÊiStxAtitîtp
nirt»Uig6ne«,,ô73i.TT+m^v<wsWptfeP8..iiHxACT «\iîîWlho^%£7
L'intelligence au 18**.*sièclê, 675. - .^ . r . «l
• • -j .îi<\ u ":.i -v) filxi/til) OlIIfflOD tfl/519n
6S<. ^ ï)ûns cette sîJdènié'jWii^riéëj ^l^î^t fc^8fffe^te|Mis le déluge universel, rintdfigence dé PhdhifaieaiSér^^^à fA#pe btsioifem grandes pages« >3i ^fi^uSiiWtttiMs M^ivrey^illet
L flOMMS HISTORIQUE. 403
)paEjfjeuîUet,xba^a8tède nous fournirait des milliers àevo- Jumesqài^aiteàféraicpit 106 ég^nsments sans nombre à travers lesquels T homme a pro«ifiDé^«»i.;es9rit sublime dont il a été -giMiA^,JsQUB)rift ttitiîeoii^'iotelligsiid^ conduire au
iibqiifac9tttj<.ttrqèéj]pdlheu|reu8efl^ plupart du
i^amp^ iqd'àdiiiDr&idt^t féaéral tout opposé, à «on but.
""ïl^è'-pèî^lsiViarttrré; est vaKéié d^^^ hommes; les uns la '^^jlcJ^fâiflfJi^'tfn haùl|1(iegré; les autres^ un degré inférieur; '''tfiffili^éls'^fiôteà lih'dè^é^^ c'est'-à-dire qu'elle est
ebez ces derniers partagée en branches plus ou moiés faibles et diverses; mais le principe étant un, ces brancbes condui*raieot au même but géuéral» si la culture redressait à propos et ramenait sur le véritable chemin rinlelligence inférieure et subalterne. j . v z / 7 > - ; ^
656. — Dès le commencement, les chefs des familles primitives oif^'f^iaM&ti ^'it'^nail» diri^r les intelligences des hommes; amsfr^'sa^inlitté'd^lft'joiitiiée, période heureuse où la nature seule agissait, ces patriarches, donnant Texemple dëiPVërf Û*, iMSSiemt le» lïonhétri^ dés pedples; qiii, m leâ imitfjjfl 49Ju^a,i^ la yérîtablè yîè die paix^dô gloire et de
fi K7: -^ Cette Vîert 'à paà' duré ïong^^ qtietques^ècles â]^^îfslpà),i:i,arches vinrent d'àiïtrés esprits (jui accaparèrent le)43ciâino{iole.de(â inteUigeaeés^ «'étaéent tdes honuxies d'une ïJëîîétifaTSqn i^eiharqûablè; ^^^ p6«r la clarté
^'■^^]^i:,!e^pritt'|^^ était faale ; dlmprîmèr ^la direction
c|u'ilsi(«atitaient ài^intel^geBce 4^ pei4>lâ<et de (aminlaler suivaiA^^rt^Infes fertiles. I**5frfAe'qiiHfe on f^^^ consi-
dérant comme devant étendre lé plus le domaine dé leur pré-
•' Hifgig, >^ Mairf eee^hommes supérieur»: en 'intelligence s'étant
404 SIXIÈME ÉpeQOs;
multipliés, Tan aè voulait passe scmmettrè à i^auii^; ^acufli préteudit à sa part de doinvnaticm Ou^^fit^lièf^ééi^Krtii à^il^ll profit. Tous isë <)iYi9èveiil;''i(iniiiétiHfaMÛ%{iém ^itfirêStes sectes, les unes fireâaùU'poui' 'peUgi^ 4^'^Uh Mcpl^^^^ astres, les autres adorant les étoiles, la lune-^40îlèil^U^§ëÙ ou Tair, ou des.(Ue^^,4e&diçmi-4jep de fp^inc^iiu^
de formes animales,, et iP^^^^nit mlPifts^fl^ec-^^ sons ^fantastiques qv^ a9u^MyoypB^,#fis^J^|ii^jj(fe4^^
nisme. . .,,,,. ,. . >,,;, -, , :-.• i-^ «ri ancL 8ia9':r.q<T£
659. — Tous ces -chefs; ^ s^a{^Qtâ4^fit-pf^bè«ëé9'fa^pè(| devins, prêtres, etc*, s^étûlent attiré)M^^oiï#^»^iflMÉ^ peufries chez lesquels ils semaiëtii<Ieu^i'itedoii§ éli^^èp^^M^W leurs idées. Ils avaient dans leur^inaifië ^i^Té(^6'îf<^ifi^^^^i tière; ils pouvaient diriger Vinlelligenç!8,.^e.riî,9!3^ la
voie de la véritable vertu. S^ik ravaie/jt^y(0ulu,,ils POBvaient tîxèr, pour la postérit^, la^lq|jde la^ijerf^^^^^ maintenue de^généra^tiw ey §^néi;a^î^9Jj;>af3 it.^Bè|\^iMM que ces ma^es etm.prêtfé3..fu^§ent, de eén|f^^^^ ^M^m ration aussi, ,îpu40^§4eç,çS^)^^^^^^^^^
et de la vérité; car, avant tout, il fallait Vexemple pour pouvoir conservera st^&aaë'^iHs' la 4bb*»^W.^ — -£93
660.- Ces gra3flp,Hi»n3.es,|a,^^;e^r^^(>oy{||§}jt^j^^^^^ tivaient 1 instruction et, Ifô . sciences; mallieurëiisëmèqt, ils étaient avares de leur 'savoir et ne ^^(>{^raij^nm^jî^i[^M^^|Çy|u|^ faible partie de leurs connaissances aux peuplesf ils eh faisaient le pluf'èfti^ëllt aefe'^fïpë?eg^."fitem (ilAnïver*l?en physique, en -fehlhifë; %n^ inailfërÂâlfl^ees'.'^iî^âiHfei^iéôJ^d restaient à hiiib^^s,'^élèVVëèyâg^ s^s^(tes!^<lèmiéâitl^. De temps en HeMps i(^'àriHëif#{^n%''uif^mâiiï4lM^|gê astronomîqtie, quisé'Vétifiaitj'm^inftihé^ïâimîi'è^n^ sition chimique qui'ëïonriaît, àiiTsi'<{tië^çl'à^ifrfeàffeffêfâ.â4rti sique, etc., et les annonçaient aux pëiïJ)ïêë'''côÔirii^^8ë#%tfîracles dus à la puissance de M. ou teIii4i«itveé«kN»aajl8ii>ùr
L'HOMJyiS HIStXORLQUE. 405
lui.djîa offr^Mes» des holocaustes, des tributs, etc., etc., auxquels le .peui)teis'<ifiapre^t de coirtiilnier. r.. Be\ik)i)e prÎQ^ipe dela.superstili^v du fanatisme et la ^.ai^im)de[)ia^i):^^)3iâe3/pPétre8.ou.de$ cbefede cultes dans
taii$; 1^ vii^iepsi. ..i , .
, .gg|..akJiLtb fôHtine et là puissance furent donc l'apanage dëS eèirporalîofls''dès mages et des prêtres; aussi le nombre désfc^^tes atte éû's'àugmiéntàiit. Quand il n'y eut plus de dieux apparents dans les astres et dans les éléments, on créa des p9ppi4'éire$jQ»a^Qeiife$, et. lorsque ces noms eurent épuisé i^)C«»Plï|Î9Jiisi9»^4ep jiettres.de Ifalphabet, on finit par fabri- SU$^.::4l^][dtèu|( 61) {i^ierre, en métal et. en bois; de là Tadora-
ttty[i dfl^.îfWte^crf. d^imag^^^^
'" é^/— 'Devenus trës-i-iehes et très-puîssanls, les prêtres fu-