‹ La création et ses mystères dévoilésChapitre 95 sur 114 · id.:....- -.O-^.,.^.. ^.: M convenait · texte numérisé non relu

id.:....- -.O-^.,.^.. ^.: M convenait

dans leurs nommèrent des rSi^^,'^aÔn ^à^]ivolr'pBr c^^^ physique

péûlîitît^iiû^^s^âlsposaîent'e dé la force morale.

663. — Dèscj?,,mosW»*t. l'iRftçlligçpçe si^ibit un partage, elle s'est trouvée divisée en deux camps : dans l'un se tenait re/*iietî'f ïl'oii4t)!^^''(félus^d:*h formant une

^std^a^mitiàtricertfaiisr fdtclcissée toute la multitude, dunnteiijgenèe soumise.

iiMh^7Tî(h% ^^nifi^M^o^ WP.c^ssivQ?.t^^s,XQi§. trouvèrent

SÎjteBÇttP'^iiÇ^fM^^BW. IP^ discours .des .devins, qui encoufflgft9èÇft\l(l^?M.Af;Hi^^ *^^^^^ volontiers et avec

i?,^j^fl? Te^Pl^fi^Qcei.deJwir (}^ .bonheur des bienheureux (^nç Jje çi^, ,d$m^ ^^jB' séjour iciiji^; était promis , en récompense di\^8^6rifice 4«! le,uf vjg^^

ï» 865^— On avait supposé que rhojnme ne pouvait être re-

e ta sève s'éehaufTâiï fiiseiraffiH

, et l'année suivante, .câ^tlSliB 'i -11' - 'iiiii'iin fil filji>]r,'i»ii ce les meilleurs fruits. , .

:106 SIXIEME ÉPOQVt.

tenu dans le bien que par la crainte des sttppticts les^ltHis

épouvantables; snppositioB feusse et c«nlinir«'â Vkti/fasm\^^ universelle. ■ - ■■ - '-"■''"■ :"<i' i'^ is ,Tnhm-i

La violence abfutU rhonftne et'Ië'W«a-MrHMt;«"l'I ^""^«'^

Il y avaitaussi ce proverbe: « Qui aike'bien]cnMu'b'wi,^»* etroDeu tirait, par afialogie, un point d^.coat'^r^i^n/'tfii' arbre qui donne peu de fruit, on le frap^it; avpc u'nMton;. de coupa sur la tige et sur les branclits,. depuis lépiéç qu'au sommet : la vitalité, de 1 " "' ■*'"'

mail par ces coups réitérés, donnait en grande abondance les meilleurs'lî

Ce traitement bnital paraissant çonfofme^0|j^,^t^| ae^Jâ physiologie, on l'imitait dans certains (^as.dç.in^ja^ie^iç^ l'homme, en employajit la flageUatictn,: }^,,|ipppi,^pi^'i^ 1^ vésicatoires, qui laissent des empreintes sur;iM P^W^ .^^''^ft^ les coups de bâton sur l'écorce de l'arbre. liovt;?, o^iigninri

Le peuple soumis et iguorant ne raisonnait pas, et devait se prêter à tout {je bonne foi; il reoeiiait'h«nbleisiaQt4es.g99p6 de bâton, ei IOBte!:auftrGiflagellutiaDr«diiwist«!i$idî'aËeèï]:M raison suffisante d'une obéissance sans af)ip«l^ .f0 i,UvÀ)tfis plonger les générations Budce3âresifettâiutiptoû^<i4>9^ sèment. ■ . . . ,. , ., .y...! i,; ■.,;, ji,,! tioimwi;

686.— Longtemps* après,, pàrarent'tp^sSgë^'bi'l't^'iliw^ égyptiens. C'étaient d'abord' dés' vrais sàyàiife'è'Cd^ ^ftiÔthropes qui essayèrent de relever l'inteltigéocé [/^tiBe^]^-!' lie de la minorité de la grajide'ryc'e'h'^mâv^'^ i^'nM #3fflfi trop tard. ■ -^ -:..■..-„. ïi.-ormp swU.oo .1

Les hommes du peuple ava coutume de ne point, ftç t^i^rn; répugnait; ils aimaient mieoxi et croire aveuglément aux préi étaient expliqués par ceux qu leur temps et leur jeunesse à t] . ,

jBB7 — h é4flft^ivûn à m peuple OQ se fait (tas dans la durée iJ nflfl flwiq gépwfiitjd* (1 faut ^wècjips Cernent peur U baucber et si des entraves en arrêtent la marché) elle ne s opère plus JÇ^ çon^^çplj^lie^^fr-^dl^te durent re- Dpiiç;W<8L^Jeuij>laD.âe {perfet^oonemcnt ef se restteindie de iic^veau à cultiver le^ sciences enlce eitv Du roomëtil ^e ce jçftfti eut ^e pris ils e renïet-mèrenl rigdut-euhçment dans le ST^Ieme ,d i monopole de 1 intctrigence, et firent dès lors çÉis" circonspeçtb, çt en apparence plus absolus que leurs devanciers Ce.pendant lU avaient Te d^sic Se la propagation ge nerale dé la lumière et la preuve en est qu ilb se montrèrent généreux ils ne refusèrent jamais d admett è aa partage de Kup irj^tàilbn^ tous tes ëlringéry de tètent qui sèprésen Ôfflnf ils (çs inttiâielit à leurs grandes détiouV^ftes «t après ^ (ïiiuîe fe'la grandeur égypticnfte tious a-tois retrouvé ôflKPÎtfe'^triboplies gred^ leiirs disciples les traces de leur immense savoir Un ni h

<^n8 ^ OM Kœ rpihrïoioiphës grecs o^ grand», iinrilt ^ifee9<[(n'fotit> twedMootpe dSffirtatiuu/n-âttMQtiqueteiilift- ^^^ideS I3gypbfir(«.

-aillS(^^i^<tiiilsd£8iMneBLmBtnB£e drpenple^^ ils auraient fait de la population grecque le modèle brillani dss l^pj^gt^^jifs^^el^ifr la„yei;tu q^ exemple

^ÈhSM S^S'Pil?,"^'^^ ""^H^ W innéàse

le contraire qui devait arriver, u ni perse-

cntésî.c'est que les prêtres dç la Grèce n'étaient ptîé ïès prê-

ïn

'^S&"im?piS'i&ikii\i, %Mitimë du savoir mWS^MlVWiilii ikWm ISâr'deiiinléressemenl , HrmctStelJÀliÂ'Wqnè'Wrinieilèlacond^^^

»pWs&ffiiS,fefii!liWiiëut:i""' -. -

408 > IIXIÈMrfi ÉPOQITEW

Les prêtres :grecsétaie{U poissants; ^s do^pinaient par la wpçrstition ajiissi W^.lçs r^, Jfef jtycFftP^te q«ie tes ç^^pea. . ,

Les philosophes furent persécutés, b^^i^, €W|^r^(9afi^y et^cm^eat jB^Si)^ l»P«t,' p^.,baiipiÇfcipflur ,teiiiî&Hl^OTfce8* >v ' Socrate^ay^t .4^,boi|iie /krqigu^i^tf p^Miiiiaife^i^f^b^ ses^ fiimisi; il rôhwip ga, lep jmmmmh ^i i^fj^lmwm^mtimedes tyrans, persuad4îlWlapï*5.Ba,pi()j?*Jetp(JVIv«ttipdQ*)n injuste iî^i)djaBma4ipA<BeraU,^l)]fenij^ iS(^e««eiob et

un (mn .q^\ §m\!i^^^^'^tiM wiwwwrfiltemeit dif) PMôiM«s4tt-

. 669. — Nou3 avons iQyrnellemènt sous 1^,, yeux, des t^bieaux aux couleur^ si y âriéçs gui, nops axpoa^p t Içç jmeryeilr

les extérieures de la nature. , Te t f . ' , . ,î /.„.

Représentons-nous, pour un instant, le, tabljeaiimterieur

du cœur humaip, avec lesxnilles variejes de ^l^telhgeftçe.b^-

èWdia et enseigna là|yo|Qfe^^Mn|^a§jy5^fe%V^ en donnant lui-même I exemple de la Vertu unie aux devoirs

dub9acitssygn,t.%il^^ôpilfé:^î> ài^rwpWidc^sa patjriç» se û!i 4ftij.j:.fe)i^j^a|é«ftttvpeJtPc^ a^tophon^

qui, étant tombé de chev^)o#|i)^iQa.i^rjl&lr^ftU€^9Ôi)fJt«iété

^f^,V^^\,,\\Téi 4f^ji^MMè(^tH P9rM:.^rlieu.ide'4ftr*é;^>te«qcwdp.fcig^fl^^M'èâP'isqsiifQSWtji^^ défela jetomÂs

en fuite, il fut le derni^èiA*l*çe^«l^^.îie*yftitey tlitooitfdoi'si ^cjï^pe fli5^©#8âe,jfli]^(¥^i^^guà;ï>^ le

Ç^^qfiH«,\%Wrjei)^igni4ifete^at 1^ 6on!|WO|T6i(*:eïnple, ^^mip iitmm^^^ J^tmlhvt 4^ toiilte Jes( JecônB^àu Thiomme celle de $e .Q,Qnaftîtrer s^i-mêm^, de ne pas! foire à>Jun autre ce que npus ne voudnons pas» qu'on nous fit, de remplir sa tft-

l'homme historique. 409

che, d'éviter les voluptés, d'abhorrer le vice, d'être bon père et bon époux, de se montrer pour modèle à ses enfants, et dévoué^ii' son papys.

VeybM ^ Sôôisate, faisait tous les jours des cours publics, sans jamais âetiiander un salaire, en disant que l'avantage de sandre ses disciples vertueux était le seul profit et le plus solide 'qu^il eât pu retirer de ses fatigues. V Sur un autre plan du tableau, voyons les trente tyrans -d'Â^nesv qui le condamnent à mort sous des prétextes frivoles, pour se débarrasser d'un homme trop admiré, trop honoré, et dont Jes vertus^ distillées dans le cœur du peuple» leur donùaiént ombrage et crainte, pensant bien que si le peuple devenait instruit, ils ne pourraient plus manier à leur gré le gouvernail de la fortune publique.

Au troisième plan du tableau, voyons ce peuple, ces masses stûpidés, comme hébétées, sans discernement, incapables de juger le bien et le mal , ayant une intelligence froide, passive, |ftèifiraitftoîi rîà'nt, suivant Témotion d'un cœur inhabile à se i^ndrë compte de ses propres sensations.

v 870Li^^— Le tabler quS précèéènoiis présente le degré de GtnW^ioti où se tratuvaît le monde » a|lràs trente siècles de ètàviâil^t «depuis le' déluge universel.

.^;oIjir)^v)âiofi*^â0't'intelligenceen deux camps, comme nous )%v<$ns vu,! devait •produire ee résultat désolant : les masses igoo^antes '$k bomptatônt{)ar millions, et les hommes instruits toutlau'fplas par q^elque^ centaines.

v' PiutniiiiilBS^îiomniies'instruïts, la majorité, ne songeant qu'à son pis^pfeiirtérét, se laissait maîtriser par l'ambition, la richesse et un désir effréné de domination; Tun, aspirant.à se rrâdre-'hiâépendafit de l-autre, tirait à son profit tout ce qu'il pouvait". BientAlune infinité de petites cours, de seigneurs et de despotes se' partagèrent la terre, les provinces, et s'arrogèrent le droit de vie et de mort sur les masses. C'est daps

410 siaifeui'ÈPuomui j

cette situation , qu'en traveiiniBt k8<sièclêa,'iBini9iln>u)iioDâ:da

race h8fnBine''au'iaojtCD'Agtt '■ ■ ■•■ ,:, ■<ai i-i;i:>]ri non ob .viiiJ

B7I. - Cemoyen-â^e.est'rfchê'èW'éatâitWi^fifeS^iitHriflês?' en guerrespartieltite; èri-bi^àafe,''«l/i'a^ier4«"frt)Mtrièfe.«

Si le peupte a négli^ tc>ccàSion'*^*^felo^àtnâ6iîifl!afii licence, il n'a pas ioalbeareuMaiei>t;iiKra4aéiiÂ^xeiaple^^e badurie, Tropsoaveot HA'thifiAié^kj'miiUi'Tuim^feii\i§\mi actes de riolenoe qu'il TOyait escrcer ^r s<w wigndiA^fMri WW) grande échlellê; mais sod ëtet de^ét^en^Riiee loÀMijtOf^i^ la drcoDspectiofi ; c'était enisecreti;qvie jl«,ii^l^iniË^tai8 ses projets sanguinaires. - Ses JifteniliEin»iiitnuvaiâ^n%$rC<wtib foient dans le sitence. Intelligence, rnstiqHe.eh smalineêS^ iéées éiaidnt conriisfis^^sa .positioa:doùtèuse;)'«b1^9it<^tre7t courir à la ruse; il troavaitdans la.fourbei^ 61 paiiiles.^<9r^ âé'SDO întdligeBCe cempriméç, ^es res»Qtirett$. podT ^^|ife sea passions, el aen pessiœis finiesaieBi -par? leiooigâH^T^i^îii crime. . ■., f, i;. - r .-y.i/?-.!! noil

672. — Franchissons le m6yen^âgè.'3aHs'te'éUi%t¥etêrJ«irf> les considéraMon» V>-.4i>t pO|^^ ^t, giierj^,{^çroi|^des cette sura,l«iBdaneû^e,peuple, .pfis,pli»(i!i5.n(t9^g 5^9,^ ^H^7 B!W8 vrljé^*i(i:,l^.,nîqtifa, (pM ,99t ifajt^^çil^îj^ (l^^iflftS% ^Hirabondftiit^,d«^pevp!e,J^4î( çoïw^ructiqp,^ l^j^çj^^/flifl^

.-\ïl,y,3 e»îfiaiîs,-fpiisi,^es,.^ps [^ d%*s,)ftRftÇfi,tiîUffl^i|g,/:ymft^^^p(

m^rf flMûrwfiÇr(l'ifttô)iigfiflfç„n;

moyens de diminuer la suraboudan ïfe 4eTfi9WtiftW9(SftNi-^Dsi,^<i swtjp»rJ'w^il*^i^:,à 4^ fr^p^njf.

déçimation iq^ii^.p^r^le^ ^epBs,'

L HOUUH aiSTDRIQUj: 411

■ Si.'im cohtniife, le peuple «ûtéïé dirigé vers la; libre cul- .

lurë Oe son intelligence et de sao ^prk, il se^serait parlé à la.^gj^()^i^^sl8rjesl9(plaix\eSr^n|Uaqif afitijé improductive ï'^^iflçl^ft^empfiifl^jnt^^. Ce)yiÎ9q.«citi(tivé.et habité n'a jôqi^ipjEtp'ï^l^it^ïi'ftii^e pgj-tie^e/if surfajce delà terre.

^IfiTSii-UM TbatèS'jeKtorivDlcietiB mlciilëesstpriDcipaJeiaeiU^ lee'gdèrrts gënéi^les MrpàrlicoliôrèB portaient; «ii préjudioel (S0atidérS(ble9U!t progr^ dail'inlelligencey etDOlammeDt à sWfiiâppliëMidn' an'dér^ppfteinent'de&artg et de LlnduMrie. SM'^cMces: étaient déjà presque oubtiées ; bien mieuiveUesi eft%^aier)t'iëS'tj'rMi3, et ils les proscrtTaieiitl Si- de leiopsâ^ atitre-'ùn^ botaïae de génie osait se aïootaer, il ri«juait les toflures,'*! s'esposaitmêioe à Hvs brftlé vifl... C'est avec' (^ trl^^sounnir qae DMts ar^iToiis su 17* siècle de ootrt ère,- ^èble'ôÛ- l'ÎBietHgenee -du Jieuide était tombée.aU nivew dél'igiforbnce des premic*^ hommes sylvestres, avec l'aggrava» 1)01) des vices, produit de la mollesse et des mauvais exemples' <ijptjC0wtxcii()'a\aieDt p»^éj*« ii^fectés. . ,, ,. ; .. j.^^

''ht — Toutefois l'inièlligenceeomipriméefivâltfîsseÉ-âooviîm, aaris différeiits Et*(s, éclai^ cortitne'ottéiWffibeî.'quibrfee' ^rèdiiit en projéètites le» Cerctea qUî'reiit6tlréilï;:'les'fci61é> éH%vèM M' létmiés ■ m-àiiéri^ii' 'tmiesf'tffià'i(flllëg^ ^ ak ■'iiiàsÀt^èk"XfiK^'\es cfrrtsëquërtttt-ldfe ^éte^'i^oUltiabst

W''dù':J(istf;"*t-âè(a^'

iè"1b3^Ht>kiriflé^ élites H'iëill'Jî^eeffitiBitiWi'

s-Tli^ttaintint de è6n cbkiil à la copiéitë il le défaut de raisomnetnent.

675. — Entin, aa 18* siècle, la philosophie a pu, au moins en Europe, se permettce de paraître encore une fois sur la scène du monde. Malheureusement, Timpulsion trop vive a produit des excès; il a suffi d'ouvrir Ja lice à rintelligeoce, pour que le tourocôs se soitimftuédiaWm^uè rempli d'hommes à idées élevées et parfois trop brusquement avancées.

Des hypothèses bonnes et./nj^uyfij^ ont été produites, discutées, critiquées et acceptées, et elles ont cependant préparé le lit du 1 9* siècle, sur lequej sont venues se reposer plus solidement les découvertes que l'humanité était en droit de connaître depuis de longs siècles.

Le terrain des scienpes/gr'esjt pl4Sjajçijpurd'hui un sol interdit à la généralité des hommes ; il n est plus Tappanage du petit nombiy^ a"fsi,,f omiçe.tçi^eg^lgj ijtffi|ligeûî^td;4|ite se mettent en mouvement pour poursuivre les secrets de la

"?lF.?îj'!?^-?PÂ^^C^9*^ sanyojn|Çi„J| feui-ci'r^pérçj'.HÀcCelte gi^ainjis dicûii)wtQ:don)tla^itliiw<'apparifl^i à4^hraâ!ne«eul.

c'esli^à^dift * décoûVH^ et léS^CSui* ttrfïMl^iiaffëHarMffime génétaletneflt' iç[^rg|ilei,.^qj; Ji^.îes^j^igjt ,l§%jffiQx^^^îy,i remédier.

^ .0:^ ?<) vidiTioiï 9î Jnob ^poipéia ^ob noi8<i9O0ïJ2 fia — .8^3 V. .nr|îj> ?AhSff^ <M'^n oup iiiloD h •iiiomqrja naW inarnsnis;

; xiÀ ânîtiiHitrQ^o6^ ^ié> ^^(^mM'm^é^^^mm^^mm

reBlpri]];(>DfoFniém^tiàii»$«»e#¥é«AtteV9<»i^^ fois un.ià{ii^ndi^ ^ifi$^iii^4%dq(P^é^li<»l«^^^ '^^JiPVdëfii^^ cbte'jconoèi^iiaQhi^li^flttèièè ^^ k^^ ^W^vm^^mx^àe riiQiiHiHnOTr tafomêïâ^JÔfJfuIJilaî^caHê?» «lo-'J èsb asiJe d'.n ,0 tîoi]î'îj3q8ïb irjsf « io aorJfioiîOi 'fusl b Jaoflio/ieè^oo.;^ .gsit'i'OfTi 81U9I oh j!i>t ë)9 fi îup ioiqnia'I olei^in.;o ' ^^i; ^'iJorr ob ollonotorn aoijcèio ki 9biBS9i mp 90 j^ 3:.; 1.Ï797 a9 908.:(îq G<?(rrr?TrTrr^^.iJon ,8JiiLa.:i'1i5ri a9c5 ob je --: rU k^n 1M.^'- î;»m;ùO'''^'i> ^l'^f'O ^i^^f- ^î^^*" ^^ '* f^^ ^ • 'i^''

bI eb 8î97i)9> •■ 4 ^'îvinaufOii *iir)q ^.^'rnovu^^'ïi iî-j M-'î'»*:^ -

676. — La successioa des siècles, dont le nombre est certainement bien supérieur à celui que nous avons supposé, MHfe^f s4^S»^^ii'*®«B^8iâftil«g«^^ Qes ^otosp'«|oeii«tt& ayons

Y-fiffiSS'ïtoftifis ^8f 4«olrttKi6.^Rbj*i||faQftf* afifB9gl]pbec.ir aloX

sbNftfftffl^SBfoPW» «fl»À'B^ ^nwmipïr joflCiiimicpéatioû des êtres des trois règi^^ijilajji^l^f^inayri im)imiBS8ià(i successivement à leur formation et à leur disparition , et constaté l'emploi qui a élé fait de leurs matières.

En ce qui regarde la création matérielle de notre planète et de ses habitants, nous Savons donc passée en revue avec rapidité , il est vrai , mais assez clairement pour que le lecteur soit en mesure de faire ses commentaires, et d'ajouter, par de nouvelles recherches, des considérations qui ne feront^

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