‹ La création et ses mystères dévoilésChapitre 96 sur 114 · hPXEKDIOEJ · texte numérisé non relu

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.677. - Ma«è.<ïû.té^p,,^<ïr#ti9^5TRt^t^eîlfi,dçf,$9B8%céleste&ou terceslrps eï^dejfiprpbal?»*»!^ taftw^îilmLpF^tiop ifloralp ^l, ^rtftqt,.l9| ,«Jirçfîtj^^ , «V^ifloMo 8îH^%jl';^.t8fir

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Jft raçp entière t!ai>f,SiaB jep^çfDftlçî.iÇpç^fis^^^it;^,^ les i^ultais^,acte&^eri9jpDw,pp,;^i)SiDfiP3%iÇflnte'^n^ avec la beauté des résultai des actes de la natore? Quel est 1^ principe ^ui pbuss^ J'horbifie dans le malheur lorstfoe ses aspirations.et s^ b^iii^ lui'f^Jit ^^^d\^M^êi^m% une puissance ^trapgè're à'sa vbldnié' qitfïlinôîUe ^'f sjfn'mamë' ïuî-oiëiaè àui!'eJt;ralH§iEÎ"^e

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irce, imecréatîùt création peut-être indépendante de la ci . .,

fKut-dtPfc; iQânie>({nc «'istunie cvéatioBlnDiqneinïeat Éwnée de la voloRlé de l'homme, et; date eci oasu^nouk poM;^çnb'JdKnaiider àl'bomme poiinpoi- cette vbktdté^uetteiintkUigBacË, 'qifil a totalement à saidieposi^ion,. il m la 'dirigé! {ap dbiban odté pour son propre bien->ôlre etpotr «isbil de UailètaD ei^pèi&.

L DOHKfiHOKAL.

.flT8. — Pealrêlre rhdmme noua répon^a qo'il y a uûe force supérieure et inconnue qui l'entraîne aux actes doHt.Ies conséquences sont nuisibles à lui-même et à la société. "*'lWÏ*lfè!'q(li'ia ;(illlp4rt (liS'itiaavaliirésultatii tes actions '^%ïiWrftJéî'ÉBA'«iieflët"l'iitlfe^d'une(brceinvi^ble.'i)tinsce lW;^lt«W«Sek lliJ»li«*iiMi|t!'*WiTli!J M*1I »« thér- "k^VUmiS Mmv&sWa iit^WniitluI* (wtiirB étl «nlile "iJiÂiàtoyfl'tau» JfejlWrtrfoiî [TOtlft iB aSfttiT, â ïéiMKhcê; SI ■JaA'BIMift-'Nis'lloityéiiS'Jé'tè^rtSiWri et* l'extirper; ' '■■ ■^■iWilif <%iï(<ri! ei' 'f'oaWiil«â*illr ilt'enitetilt '|«ils«mlV il'ftot Wê^lit» ll)rt'.liilB'lW;'!i«nréWà(itl'lioi«i!! S'Il'WveiKi'esl ■WWSfcl-'ijaè'te'éWntBiï'llé'Séo M*n-«r«i'Ml*(i'«i)tt'(lè'ie itUiSiff(ilrlSet'>i*Wta»Uï«S IWHé,' il ifeirCléliiirttjsèr.l'llh- 'Y)uK^l"ïi'|Mitili'#Uile'li'i(tmiMr'Mtbii>rlëi'oUMclfes';mitis »«ieiW'(!liftiii'H»t«HW*4imtfétil ësr««e'l*'Billd«, ««il I*i>Ha«'.'Trtiii»enïil''*'êroMsi»iniretitMleM;' ' "■■>

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et Tautre pèsent d'un poids considérable sur T individu isolé et sur la société entière.

La création du fluide moral est un fait qui se produit réellement dans rhomme, par sa volonté et par Içs circonstances de sa vie, et qui se transmet de génération en génération ; par conséquent, Fétude en est très-importante, et mérite que nous entrions dans quelques détails, afin de prouver combien il est nécessaire de connaître la valeur du fluide humain, pour que chacun s'applique h perfectionner son caractère, non-seulement en vue de son propre bien-être sur la terre, mais aussi pour contribuer à celui de T^pèce entière, et cela même dans son propre'intérêt, car le reflet du bien ou du mal d'une masse d'hommes, ou même d'une nation, retombe immanquablement sur chaque individu, quelle que soit la classe dans laquelle il se trouve placé.

681. — Si nous étions sur un balcon, et qu'au lieu de voir les passants à leur extérieur, habillés richement ou pauvre ment, nous puissions apercevoir l'intérieur de la pensée et le cœur de chacun; nous aurions le triste spectacle d'une ulcération générale; car tous, sans exception, hommes et femmes, riches et pauvres, sont afTectés au cœur par un mal déjà prononcé, ou encore en germe, mais prêt à se développer.

Comme nous ne pouvons voir que l'extérieur, et que nous jugeons, soit sur le luxe apparent, soit d'après le reflet de la misère, nous nous bornerons, pour commencer, à étudier le caractère des souffrances, telles que l'époque actuelle le3 présente à nos yeux.

682. — Quelle est la classe la plus soufTrante, du moins en apparence? Sans doute, c'est la classe pauvre, cette classe qui souvent n'a pas de pain à manger; mais supposons que, par un miracle extraordinaire, le pain tombe naturellement dans la bouche du pauvre, penserait-on que les souffrances de la société en seraient amorties ? Loin de là, la racine des

mauvaises passions humaines a pris trop d'empire dans les individus, ils se sont créé trop de besoins pour que le pain (et sous ce nom nous entendons' désigner tout pl^et nécessaire à la vie) suffise pour déraciner !a misère générale qui lient enlacée.toute iii sociél,é'. .', , '

La première étude à faire, la tuelle dès nations civilisa,' aurait pour but dé découvrir lei efficace à l'hupaanité souffr^i'n tout, un remède, pour la classe) matériels, et (insuitc pourla cl car l'ùneet l'autre souffrent, é çnl besoin de se réformer. ['.\ ^ .

683. — Or, co.iaiDfi; laelEkas9'I«att0|dépei»l:et dépendra: loujou mëde,' par Iti

.Qùd doiis'f noni ij aussi I liçhe j ]ij;e)i.o Sousi) jh-di'rç sont pi demie

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