DORAT
695. — On voit que le cjbien, le singe, l'oiseau, et tout autre animal, grand et petit, que chaque individu, chaque race, conservedegénération en géuération , toujours Qdèlement, le mêmeentendemeut, ou le même instinct, si Ton veut. Pourquoi ne voit-on pas, chezces races animales, les mêmes changements que nous observons chez les hommes? Ceux-ci changent d'opinion à chaque instant; la fidélité à une opinion, et par conséquent les actions qui en découlent chancellent constamment.
C'est parce que les animaux n'ont qu'un but, celui de faire chacun leur devoir; aussi une même race n'émane jamais parmi ses membres d* autre fluide que le naturel qui existait dans sa famille depuis son origine, et les descendants, conservant toujours pures leurs habitudes, restent exempts de cette corruption horrible qu'enfante le poids du mauvais fluide que l'homme produit ou absorbe dans le cours de sa vie, et qui se transmet d'un individu à l'autre pour son propre malheur et celui -de sa race.
Ainsi, c'est le fluide matériel et moral de chaque race animale qui dirige le sentiment, ou l'instinct, des individus de la même famille.
696. — Cependant, l'homme se croit l'être le plus parfait de la nature ; orgueilleux de sa personne, il ne veut pas s'alrré* ter à cette réflexion que, comme être physique, il n'y a aucune
426 APPCNDICfi.'
diiféreiice eotre laî el la brute, puisqu-il remplit absoUinieni les mènies; foneticins noturelied que t<mt aiitre animât s^t^es^ tre. Il ne veut pas nodpltis arrêlfe^^se^'i^fteiîonSstlf^^esàt>^ tiens instinctives des animaux.
L'bomme se croit omnipolefi4>à causede son intelligence, et il ne voit pas que le plus souvent il remploie, cette intelligence',Menséni^ inverse dti buf^pbtif létfùëlié Créateur fe'^ui^ a accordée. " " - '" '' '"'■' '' '''' •"''-^'
A rèxceptioii de-quelq^ïésftommèsd'éîite; là plupa^tTdiés^ndivîdu^ de l'espèce hurttWne à'écorcheratent les unf fes'âtltîés^ pour s'approprier ce (|ui appartient à leufié vôisittfe, tn^iïiy''à leurs amis, même à leurs parents. f ti ^ t <•».!:•
Et, quand il montre 'cette aviditë, Vhoirtme, avec éélVé Infériorité de sens, se croît meilleur ijiie les âuttes ammauïf'
. 697i. —Celte' perfection individuelle de tt'inteHigëtaeèdfoç VhiWf»'^ pos^^^'^wcJquerftiible'qnèHe^it'eûd ternit h|i:-ni0tpe^ par sos actj$g$;$a..C0nd4iHe fatlMmti^emir qu*jt n'est que Fintenajét^iéif^e eû|re,vl^vbrpte:ét rhopwqeiq'iiii^tipi^ dra à [la. septième joiirHée* . «; ' . .. ^ t . . h f;! Awh'
L'homme. factuel estil-être le.pliisltoéchaat; il faifc'ptiMrfle m^l h sa propre, race qtie Iom lesrailimauaL ne^ s'entstont! §eàSb entre^eux è^jtou.iesle& épaques ipassét^ssdçdà ctésïi&by'rj ■-li»':
il^^ afijn^aux.de la même raiee se cbe!i?dfieQt{réfh»Bekiè!qiièk> rellf ; ' ils. ■: fpftt , -, te -.gMeJ^re' bontre d'Huttes 'raofs> ^èûahaiwarti^ DQ^ »leur^4M<)9Bsi0i3i^)^Ofit promptameoÉ iètominées^ ie>)v«àd-< qnwr mwgcîsa i(fi0Umei:etjlQut'Clé(> finiu'Lfhniftiïie, «q^bèn^. tf^^re»,. : îCboT^he fiçôni&!«rtmBn4? • qiifepeUèj à>8qn&Hanhla*Mf^*9 guerre entre eux est acharnée ^îperpélaelle;Mahaifiev^'<îhi^ çane^ laiforfî^ntepie, J'çtôtucë sont les moyônsLiàwiiiiib^^iiiire- Ipppe ceiïx 4e son espèce quillj peut app)fh0heri;>UptwiuM0 iQur paix > dévore lettiis .rtesottrôe^vJeiif. pnéparu/ioûBL^Ioiigaf» agopje; airr^l'homroe.est plus cruel; qiie «IdAruté* iiw;AHJi= o L'homme est si loin d'-Mre parfaib^ <^siiiftveogièMiq(i'iive
L HOMMft MORAL. 421
s'aperçoit pas que. le mal qu'il prépare à son semblable doit, tôt ou tard^ retoiyiber &ur lui-même ^arla' loi de Talfinitéqui règle Ip^ilee qui existe d«m ,1a iti^ture» .
CA.V9BS:
. 69;^. — Maiuteinam, vpyiQrfâ les causes qui attirenl SM^r rhomme le fluide pernicieux, origine de ses malheurs* . , L'homme ne s'est pa3.encoreaper^ qu'il y j^ki d^ns l'ordre mq^al, uni^ sorte d'^aJKinité intime qui faitoOmmuuiquerJe ^a| Qu^e bie;i général ide rijidivi<lu à re^pèceeotière, être*' ciproquement.
Cette ph^ervatiou a échappé jusquf'4 présent à la pitoélraiion des moralistes» et cependant riei^ .n'est plui^ réel. . (
L'homme riche se persuade qu'attendu qu'il possède une gn^defixrtuae, il est à l'abri du<mâlbeU#; il voiiles pauvres, il Mes plaint^iNeur donne aussi peut-^tre qnelques' secourir, et voiljBi M»t;t6iX)yant aToiffiûoeompli' sa -tâche, il^it: al\ilftii( ee.foeijfai po4 tttél ll>se(:poée leni(4iHaiiiliropiè; "^ ' ''* ' - '
Mais la classe nombreuse des pauvres et^des^êtt^eii souffrante alesniémes besoûis(sa«fla<lup[e) qu'a'lafcla<;se plas^l'estreinte ie& hoDunes dehesç^'â •la>ci«i5se>fA)âibreyse né -{ieiitt ptfs^sftisP faire ces tesoins.^ tmpérieiiiX4'qui'«ont^eukiÉlè^«dri^e!^ié<létieev elle fdoil^aMtffrirt^i-iséttie souffranee aigiid^'étend «sm^i UA^^'^iiltilnde d/âtces^qui; forinent ila Jgtaùde mstjmi^ dé te' po()ulatfon> Tiiwtte;^ cette.soutfl'aliee^3dtjmeidui«i»mriâel'h«FiiJitflè><e»tù^ gnétique ,eti lëieo trique' |s eUei$e'4:omffluniqi)ejet^''0Of»inè<^tfif oonjta^D^ ! seUei'passe dàbs lUmetidei Vtièmv^ 'VUffé] ^ui^ ^p9i\^ eoatrecottpv toriffreà»80n!tour/^-'-'"»'- "• • ■' '"«i'* '^'''•' • '"'S'^
Lftisouffmècei du riche; iaos douiez b'esO^as '«te' la méMê^ nature iqtieilasottlfrpiiicdifhi! pieuvre; kt^riiîhe peut ^lenir té qu'il Veut avec son argeùt-; ^la soufframeequi s^'est gliiâséè pw contagion jotons< isoh àme sera d'hpe nature '4out62 diffërente; mails la misère intime^ sera la "méoie.
699. — On connaît la coniagion du corps : on sait que la péste,« le choléra-morbus, et toute autre épidémie, se communiquent même sans l'attouchement ; il suffit de respirer quelques atomes de cet air corrompu ; Feffet de cette sorte de contagion grossière et violente est le rapide développement de la maladie, et généralement la mort en est la conséquence.
L'haleine est également contagieuse ; mais, plus subtile, elle transmet ses atomes bons ou mauvais à la personne qui Ta respirée; c'est ce qui arrive très-souvent et même journellement ; bien plus, cela se passe forcément. Partout où îl y ^ agglomération de peuple, Tair local est insuffisant pour la respiration; or, comme les poumons doivent constamment fonctionner, ils reçoivent forcément Pair ambiant de quelque nature' qu'il soit; par conséquent, les hommes, quand ils sont réunis, aspirent rhateine les uns des autres.
700 — Jbes malheureux 'entassés dans leurs petites maisons^ où le ^re,' la'mèrie et les enfants n'j>nt tous ensemble bien saaviHitxiu^uiifêseuie chambre qui sert à tous les services, avalent jomr et i^i^ jlae haleme empoisonnée par la respiration commune; de. là lar.triste^e, les chagrins, les soucis, et la.misère oaatatèi^ieHë'se Imnsmettent du père aux enfantSfy ea s'incorporânt dans les viscères, dans le sang, dans l'esprit même, et ces misères, dont la racine s'est ainsi inoculée et se développe ai^ee'l'accnRssementi de rîndiyidu^. feront rç^^eptir leur effet matérid-iet miHrab>penddDLi truite Jei.4iAfée d^trl^ Vie- ' *^.> ..'0. *"■. ■«,<• 'Aj'j\i'\).j r/j'c a.., -,K.ak^ô ?.:t\ k- ••«. ' Dans le courant; dela^vie^ c6ttei,géfiéraUoi|,iee$.'€ailffiOto devenus hommes, habitués aux privations, aux chagrins, à l'air corjromçu.r n'y,.gon,t .pgi% lfpp^^ibJi^j^.n^çi|^^), fi'est pès moins vrai eque lei*8 sa«g e$l vèeié>vq*ie, fleurs .çi^ha- Iskons seront corrompues, ^t( -que leu cocrtiption ka, croissant chaque fois qu'une nouvelle privation et de- nouveaux
chagrins attristeront les instants de leur pénible existence (1).
L'haleine et fas exhalaisons de ces étires entraîneiront nécessairement ces propriétés; puis celte haleine, ces exhalaisons, passeront dans le sang et influeront sur l'âme de tout autre individu qui, par une cause ou l'autre, se trouvera de près ou de loin contraint de les avaler, et Tair ne manque pas de les transmettre à tout le monde.
701.-^ Or, la classe riche fréquente. les...assemblées, les concerts, les thé&tres, les égUsje^i etc« Les réunions y sont habituel lemi^iit^assez nombreuses, et par conséquent hors de pr^portioft avec l'aix existant dans Tatmosphère de la salle, 4an^ je théâtre <)u> dans Téglise» çtc. Donc Fhaleine sortie de leur j)puche remplao^ l'air pur. Au bout de peu d'instants, cet air n'est plus le mênoe; on avale alors les évaporfitions et les haleines des autres. Comme, chez tous, le sang est déjà plus 01^ moins imprégné de l'w vidé dontidnûos signalons Uoriginè à l'article précédent vietccoimnediiujai^rs et partout. des hommes de la classe indiquée sont aiébessakesiaux serviees^du local, -il s'ensuit qu'il est impossible d'écbtfiper entièrement à la contagion de la misère et dés senânsènti^di^adés dés êtres souffrants, corhme il serait impos»blôdd'iéf ker êa^eonta^r gion d'une peste gi on respirak rèaleiee de8ipÊsliférés[)3daiîs leur appartement. .. >r ' o») ,fe:o :>i =j' ; o -i
Ainsi la tristesse et les peines quegkniffieé' la{.graiidj^i^flse de 4b population viennent forcëmaït eôrrnn9re.l6sang,ide cœur et les sentiments des hommes qui croient s'en teniri à tU^tance ou être à Tabiri^da contact de la. misère humaine
"'(l) Dans ce lableau fipti^tfôbsi^ëprësêiildiis^ la 'luittàliôn'la'plus ordinaire; lious pâssons/^ns rferidirer, saf ie& èffÊt& pvimtlifs^ inévitables, dérivés d'un sang acre, vicié, et dluiij^, position malheureuse qui , en outre du besoin, fait pencher les garçons vers les désordres de Timmoralité, les pousse au vol, et les fîUes à la prostitution.
par l'effet de leur position plus indépendante et plus élevée.
702. — Mais il y a plus encore : la eouftagîc»! est positivé, même en dehors des jeouses indiquées^ aux artidies 'qui précèdent. . ; »■• •
La çpatagîDn de la oorrûptron da ^aflg^etdéi'é^prtf/ séé(Mi^ inpniqae, iBfiiOUtre,! pac oe que noLis>aipfieti€rÀtis te poidBdè^ fluides. Il y a 1^ fluide matériel; et^te-fiaide uioral i le matériel est celui que nous veûîdfis de spécifier, qtn"^'iv^\itë^v rhaleine; le fluide moral est celui qui se transmet par la j^nsée, et sur ce terrain, l'homme ridie fait une • ample téôdlie et absorJbe énormément plus qu'il ûe le suppose de h ûfïisëré de l'homme malheureux.
En effet, le pauvre, qui n'a d'autre ressource que de gagner son pain parle travail que le riche lui procure, rhortime d'affaires qui attend ses profits spéculatifs de Thomme riche, oht sans cesse leurs 'pensées et leurs vœîix tournés vers liifi Xe fluide moral, qui est comïhe''resséncé de la pensée, suit la même direction, et p'âr conséquent aussi T essence du râalheur etdèla misère se réfléchît sur^ lé riche, comme se réfléchit la chaleur qui frappe une muraille èl qui transmet son' eliet sur le visage quand on regaMèen face cette riiuraille,qû, si Ion véùt;*éomme leléol'éîf qui frà'^p^ la terré èifàiî'rm^^ lumière sur fa lune. ' \ ' ,
703[ -^««len 'que Iff' «tfîde Mt' ainsi dirè^ctémeriit àcif'éésé par la pëtlséé-flU |iôiiVi^ oti*dte Petite sdti'Mni âif^^rt'éfrèvc^^^^^ 8o4Helt^Hii^*i«tti^ *e flttîde-^^^i^une'sbrte' tf'attl^rt^^^^ nant de ses propres désirs; car, vaniteux comme il Testée' sa .position, son s^mour-rpropte rfen, tmuY© suï'êxcité/^OCet am^mr-pïfopi;^ ,n'iest;Auipe cJio$e<}uei teîd&ir deifaîDCfparter'de: lui, d'^cquiérir de la glQirie, d'avflir-dè la réputation,' d'^ea** tendre prononcer son nom et faire son portrait për le plus grand nombredebouches^po^ible. non€,'8on désîr,iscm!fluide
l'homm£. MoaAL. 43 1
expectnnjt, recherche et attire celui (fiie le malheureux lui avait déjà adressé. Ces deux fluides s'affinent', pour ainsi
4iç^^ ^ 9^l^ig|tIMItt. ' > '
. ^ri^fD^sibrii! qu'on BeiKoitpes'ees'ftaiidés; flous répondrons qu'on ne voit pas non plus dans un œuf de poule, cotnpoi^é 4'i^n) jtMJii^i^idl d*à&bla»c';, Je moiiidre tiade nrdëfiaug^ ni de p(^nl^$.y.ni^4e.ftbr€â B^vscailaires, 'et cependant tôiAcete existe et p^natjï à tio$s yeux des «fue Toenf aétééefiaaffë par la poule Q)i,|nMin(ifeip»riiiDe chaleur artifideliev ~nl4 jUajUire^danssasag^se, oacbeànotre vue trop grossij^fVQ ,\es pbjetsi infiniment petits; mais elle ne refuse pas le^;^:(«e^[veB de .ce cpi'elle prpdnit, et le magnétisme animal, qui est reconnu par la science, nous fournit la preuve ii^rjéfr^g^ble de ia-cocrespondanoe des fluides de Thomme à
7Û4'. — La nature nV donné à Thon^n^e quj? cinq seps t la Vûe;Vbd6rat, te tact, l'ouïe et.le goût;, les fepimes^ en admptt ^ènt un sîxiéÀjé, c'est celui qui est relatif ay §ent.itnQi[tt de l^è/iiibjuri dans ce cas', les six sen^ seraient en rapport avec le. i'ôilliiÉ/rlçdèâ jours de la création 1, , ,, , . ri,.' **ïl est 'reséryë probablement aux hpmm^ dCj ia septièipe, j\iiii*aeé iPàvbir un seplièmo sens, dont, ôpttô nç.sc^irîops aajtj^^^^ cipeY le hdm, mais qui aurait ïa propriété ^efajjr^^pjerceyofjr les fluides moral et matériel qui existent immanquablement eljijyj^^^foflçUQ.nflÇflt^ Wî?.*?- i^MOTes m^^ m^^^ mJrmm^ imn^édjatewettt.
} MhiT^rî^i^^BOifmtàoiU'è^^ dfes clauses'
nibllMÉiniisesyil é'^âabKt 4ij^^germé^danî^<lés^vrs menricbe; lè>prefxxieiî effet dè^ <^é génne est' un nià4atsè dont if' n»^ rënd;pa^ieomp^ei;ùn^ospèee de doéèonlèûtëàientimoral, ' oui uii; désîr qHi^ ite > pousse llisénsiMèihieii t à Wn^ pa^iorr ; alors
ce sera sur celte passion que se développera toute la force du fluide pernicieux.
Il y a mille sortes dépassions ; nous ne parlons pas des plus ignobles, qui sont les plus communes; seulement, pour satisfaire sa passion morale ou physique» Thomme fera tout; il oubliera même qu'il est homme !
706. — Dans le cadre ordinaire de la vie humaine, ce qui domine le plus, c'est la vanité, Torgueil, le désir effréné de surpasser ceux qui nous entourent, de paraître plus riches, plus considérés, plus vaillants ; c'est l'indice instinctif que chaque homme sent qu'il est encore sur une échelle inférieure. Il cherche à monter, et quand même il a réussi à obtenir Taccomplissement de ses vœux, il n'est pas satisfait ; son cœur désire encore; il est peut-être plus malheureux qu'auparavant; il a surtout des reproches à se faire, des remords à expier, et il marche vers la tombe convaincu qu'avec toute sa gloire et ses richesses acquises aux dépens des autres, il n'obtiendra de la terre que le mélange de ses cendres avec les cendres des hommes qu'il aura le plus cruellement offensés durant sa moi^ telle carrière. Et en partant il laisse deux testaments: Pun, à sa connaissance, affecte ses biens à ses héritiers; l'autre, auquel sans doute il n'a jamais songé, et qu'il leur laisse également, c'est son fluide moral pernicieux, qui, s'inoculant dans ses héritiers, va combattre et probablement détruire le bienêtre que pourrait leur procurer l'héritage de ses richesses matérielles.
707. — Il est donc clair comme le jour que les passions des hommes, les vices des tempéraments, les maux qui en sont la conséquence ont leur origine dans l'espèce elle-même: le point de départ, la première source vient de la misère de la majorité des pauvres et des êtres souffrants, dont les fluides sont forcément attirés, absorbés par la minorité, c'est-à-dire par la classe aisée, sans que celle-ci s'en aperçoive.
Cette vérité est effrayante si on la consiilère altentivemeat; et, après mûre réfleiion, est-ce que rhomme riche n'aimerait pas mieux être un peu moins riche et sortir de cet esclavage du fluide qui te tient enveloppé, comprimé, qui assujettit son existence et même celle de ses enfants?
Nous allons encore lui donner quelques preuves de cette terrible vérité.