‹ La création et ses mystères dévoilés ouvrage où l'on expose clairement la nature de tous les etres, les éléments dont ils sont composés et leurs rapports avec le globe et les astres, la nature et la situation du feu du soleil, l'origine de l'Amérique, et de ses habitants primitifs, la formation forcée de nouvelles planChapitre 88 sur 168 · Il est donc évident que l'atmosphère n’est en réalité · texte numérisé non relu

Il est donc évident que l'atmosphère n’est en réalité

(I) Ce que nous avons expérimenté en cette circonstance se vérifie malheureusement trop souvent dans les habitations de certaines familles, et surtout dans celles des coneiergrs des grandes villes, et notamment à Paris.

266 CINQUIÈME ÉI’OQUE.

qu’une place de transit, pour ainsi dire; elle sert de laboratoire pour les petits phénomènes qui concernent la terre, ensuite pour modifier les émanations et les transmettre, ainsi que nous l’avons indiqué , aux régions extérieures , en échange d’autres vapeurs fraîches. 11 y a donc, pour ce double effet, une loi d’attraction constamment en activité qui soulève et absorbe les vapeurs de la terre avec une prodigieuse énergie; sans cette promptitude, l’air même que nous respirons ne serait pas assez pur.

D’après cette loi, qui est incontestable, vu la quantité des gaz méphitiques que la terre forme et dont nous venons de préciser le chiffre, attendu que notre gaz grossier et lourd est en plus grande quantité que celui que l’atmosphère nous rend en air frais, pur et salubre; vi enfin l’augmentation positive de la matière qui se crée sur la terre, indépendamment de la terre elle-même , on peut admettre qu’il se produit au moins 10 à 20 pour cent de nos fluides, de nos exhalaisons terrestres, en sus des restitutions que nous recevons. Ce surplus d’émanations qui passe dans les régions de l’éther, forme la portion du tribut que paie notre planète à l’univers; ce tribut d’atômes se convertit en molécules vagabondes, et la quantité de ces molécules qui émane proportionnellement de toutes les planètes, sont forcément appelées, après avoir été attirées par le soleil (nos 285 à 288), à s’agglomérer, à un moment donné, et leur assemblage compose un phénomène spécial, un nouvel astre, ou une nouvelle planète, dans l’espace du firmament.

Voilà la matière qui forme les corps de ces nouvelles planètes, comètes, etc., que de temps en temps, à l’aide de nos télescopes, nous découvrons dans les champs du ciel, et que nous enregistrons comme des résultats du progrès de nos découvertes.

l'animal -homme sylvestre.

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