Juliette , de Marsan, Dessoles
il V«v: LA CRISE.
' JULIETTE
Enfin... nous promenons-nous ou ne nous promenons-nous pas avant déjeuner?
DE MARSAN
Pour moi , j’ai à écrire ; mais Dessoles va t’accompagner.
(Goguenard et f»i»»nt passer Dessoles près do sï femme. 1 ) Va üV'eC ma femme,
mon ami... va, va te promener !
DESSOLES
Mais j’ai peur que madame ne soit fatiguée.
J ULIETTE.
Mais non, je suis prête à recommencer.
DE MARSAN
Mais va donc, mon ami... Je crois, Dieu me pardonne, qu’il craint que je ne sois jaloux!... Allons 1 va, homme trop délicat, va !
DESSOLES
Eh bien, madame, voulez-vous mon bras?
JULIETTE. Elle prend le bras droit de Dessoles; et en passant devant son raari pour sortir, elle lui dit :
Vous pouvez vous vanter d’être un homme bien singulier, VOUS, allez! (il* «ortent.)