‹ La crise; comédie en trois actesChapitre 62 sur 68 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

tout de même quelque chose aux bureaux des Beaux-Arts?

LARIZELLE, anéanti, d'une voix sourde.

Ah! Tiens! C'est la vérité! Je me suis conduit d'une façon dégoûtante!...

BERNIER, douloureusement.

Tu étais le seul au journal à qui j'eusse confié ma fortune!... (Amèrement.) Et voilà!... A Paris, dans ce milieu où il est si facile de... où il y a tant d'autres ménages... il faut que justement!...

Tl n'achève pas et lui monfre Angèle, d'un geste navré.

LARIZELLE, balbutiant.

Enfin, mon vieux, je suis très coupable... mais il y a peut-êlre tout de même... des circonstances... atténuantes...

BERNIER, haussant les épaules, furieux.

Ah!...

LARIZELLE, d'une voix entrecoupée de larmes.

Tout-à-1 'heure encore tu me disais que tu avais ta femme presque en grippe. Je savais ne pas te blesser dans ta jalousie... Je n'aurais pas dû tout de même, bien sûr... Mais que veux-tu ? Vous m'invitiez à dîner quatre fois par semaine!... (Avec un haussement d'épaules désespéré.) C'est dans les romans, qu'on résiste!... Il fallait partir?... (Avec un haussement d'épaules.) Et la Chambre?... Il fallait ne plus te voir?... (Il soupire. Secouant la tète.) Il y a une grande coupable, dans tout ça : la Fatalité !...

THIBOURDIAUX, sévèrement, se levant de dessus une valise, sur laquelle il s'était assis.

Même quand une femme mariée vous fait des

ir, on 1 ssi, j'ai eu

: une femme «lu plus grand monde, la dame du Président <lu tribunal!... Fai fait aelui «pu ne comprend pas : j'étais un bonnôte bomm< iselle m lui • |ue par un sanglot. Bernier, lui es

l ir 1 émotion. A Thibonrd aui de rot un d\ ux es) lis, b

nu Bon mouchoir, lui-.- par la douleur... Silence... m ment Pierron entre par le fond. ll^'arrête interdit. - images lèvent la l< - lui.

PlBRRONi rrec beaucoup de tact, i mi-voix.

Pardon!

il Bort discrètement Bar la pointe d< - pi

UKHNIF.lt. reprenant, à LarizeUe, av. c amortir

puis tu as fait de nous le scandale du Pal Bourbon !

larizelle, abasourdi.

Tu deviens fou?

BBRNIER, I t les ép iules.

Mais \ ..\ onsl

LAAIZBLLB.

J'aurais été m'en vanter, le crier Froissé.) Pour qui me prends-tu? Pour un Baie monsieur ?

HKUNIKK.

Qu'on le sache par toi ou par «l'air

i.Aiir/i.i.i B, insistant.

Mais comment, par d'au S itil A qua-

rante ans on n'es! pa amin. J'ai pria

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