A.CTE TROISIÈME
cautions les plus minutieuses. (Il ajoute d'un ton plus calme, avec tact.) S'il s'est pa-sé des choses que je déplore, nous sommes quatre au courant, — et personne hors de cette enceinte.
BERNlER, péremptoire.
Pourquoi Lamboulès m'offre-t-il les Postes?
LARIZELLE, haussant les épaules.
Mais il voulait mettre tout le monde dedans, Lamboulès ! ... Il s'est heurté partout à des refus !
bernier, frappé.
Il décline sa mission ?
LARIZELLE, surpris.
Depuis deux heures... Tu ne le savais pas?
BERNIER, qui a réfléchi, avec une amertume croissante.
Eh bien, alors ! Justement ! Pourquoi n'est-ce pas à moi qu'on est venu offrir la Présidence du Conseil?... Hein? Pourquo i pas à moi, désigné par les votes, imposé par l'opinion?
LARIZELLE.
Mais...
BERNIER, coupant court, d'un haussement d'épaules.
Et puis, en tous cas, je n'ai pas deux conduites à suivre, n'est-ce pas?... L'instance en divorce sera déposée demain matin.
11 va s'asseoir à son bure tu, 1.2 dos au foyer, avec le calme
glacial d'un homme qui a pris une décision tout-à-fait
inébranlab'e.
THIBOURDIAUXj tentant un dernier effort, s'avançant huin-
on.
En admettant que j'aie été un peu vif, Ion l'heure...
BBRNIBR, durement.
a'ai plus à voua dire qu'une chose : ?oua
ici chez moi !
Thibourdiaux, l'oreille !
LARIZELLE prend ^on cl ' >e dirige vers le fond Au
iiioiiu-nt mt à Kernier, — d'une voix
ti • initiante.
\ - faire lire les lettres à L*audi<
BBRNIER, SOC.
larizelle, timiden Avec les. •• les m çrettabl
nr.llMKH, avec un ne.mement
Mon chien aimé es 5?... D'an ton raftor
- iu ) Absolument !
kJUZBLLB, poussant une plainte d -'-e.
Ali!
MKHNIKI;. I !• "liant, nuoi?