‹ La crise; comédie en trois actesChapitre 63 sur 68 · A.CTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

A.CTE TROISIÈME

cautions les plus minutieuses. (Il ajoute d'un ton plus calme, avec tact.) S'il s'est pa-sé des choses que je déplore, nous sommes quatre au courant, — et personne hors de cette enceinte.

BERNlER, péremptoire.

Pourquoi Lamboulès m'offre-t-il les Postes?

LARIZELLE, haussant les épaules.

Mais il voulait mettre tout le monde dedans, Lamboulès ! ... Il s'est heurté partout à des refus !

bernier, frappé.

Il décline sa mission ?

LARIZELLE, surpris.

Depuis deux heures... Tu ne le savais pas?

BERNIER, qui a réfléchi, avec une amertume croissante.

Eh bien, alors ! Justement ! Pourquoi n'est-ce pas à moi qu'on est venu offrir la Présidence du Conseil?... Hein? Pourquo i pas à moi, désigné par les votes, imposé par l'opinion?

LARIZELLE.

Mais...

BERNIER, coupant court, d'un haussement d'épaules.

Et puis, en tous cas, je n'ai pas deux conduites à suivre, n'est-ce pas?... L'instance en divorce sera déposée demain matin.

11 va s'asseoir à son bure tu, 1.2 dos au foyer, avec le calme

glacial d'un homme qui a pris une décision tout-à-fait

inébranlab'e.

THIBOURDIAUXj tentant un dernier effort, s'avançant huin-

on.

En admettant que j'aie été un peu vif, Ion l'heure...

BBRNIBR, durement.

a'ai plus à voua dire qu'une chose : ?oua

ici chez moi !

Thibourdiaux, l'oreille !

LARIZELLE prend ^on cl ' >e dirige vers le fond Au

iiioiiu-nt mt à Kernier, — d'une voix

ti • initiante.

\ - faire lire les lettres à L*audi<

BBRNIER, SOC.

larizelle, timiden Avec les. •• les m çrettabl

nr.llMKH, avec un ne.mement

Mon chien aimé es 5?... D'an ton raftor

- iu ) Absolument !

kJUZBLLB, poussant une plainte d -'-e.

Ali!

MKHNIKI;. I !• "liant, nuoi?

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