‹ La Crise de l'ApprentissageChapitre 18 sur 25 · ITI · texte numérisé non relu

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C'est cette préoccupation qui a inspiré les fondateurs de l’école de la rue des Epinettes. D'une part, le mauvais vouloir de certains ouvriers; d'autre part, l’inexpérience de l'enfant rendent le premier apprentissage difficile. Si, au contraire, l'enfant arrivait à l'atelier avec une certaine formation, l’ouvrier, chargé de son instruction, aurait moins à faire et se préterait plus volontiers à lui montrer les secrets du métier.

On améliorerait donc l'apprentissage si on donnait à ‘enfant, dans une école spéciale, une préparation préliminaire qui le rendrait plus apte à profiter mieux des leçons des ouvriers compétents.

C'est l’objet du 3° moyen indiqué au début de ce chapitre. Le Congrès de l’Apprentissage, signalé déjà à plusieurs reprises, s’est particulièrement occupé de cette question. Il appelle cette formation préliminaire : le préaphrentissage.

Une des périodes les plus intéressantes de la vie du jeune homme est celle de 12 à 14 ans. Sorti de l’école à ce moment, l'enfant entre dans une période critique. Quelle carrière va-t-il embrasser? Sera-t-1l maçon, comme

l'est son père? Sera-t-il menuisier? Mécanicien? Sera-t-il

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