‹ La Crise de l'ApprentissageChapitre 23 sur 25 · NORVEGE · texte numérisé non relu

NORVEGE

La loi norvégienne du 15 Juin 1881 impose l'obligation du contrat écrit. Le patron qui ne se conformerait pas à cette prescription, se verrait infliger une amende de quatre couronnes par chaque semaine durant laquelie il aurait persévéré dans sa négligence.

Le patron est tenu de faire en sorte que l'apprenti, dans la mesure fixée par l'administration compétente, fréquente une école publique de dessin et une école technique du soir, autant que les établissements de l'espèce existent dans la localité, ainsi que de payer toutes les dépenses scolaires se rapportant à son apprenti ($ 2).

La loi norvégienne établit une responsabilité, pour le

maitre dont l'apprenti ne réussit pas l'examen qui

poire

termine l'apprentissage. « S'il appert, dit le $ 12 du chapitre [*, que l'apprenti manque de ‘connaissances et d'adresse, au point de ne pouvoir subir l'épreuve, et si le maître ne peut prouver, d’une façon satisfaisante, qu’il s'est occupé convenablement de l'instruction de son apprenti, — dans ce cas, le maître est tenu de verser une

indemnité à l'apprenti ».

Au Danemaïk, la loi du 30 Mars 1880 établit aussi la responsabilité du patron dont l'apprenti n’est pas suff- : samment formé.

De même, le patron qui ne rédige pas le contrat par écrit s'expose à une amende qui peut s'élever de 5 à 200

kroners (7 à 280 francs).

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