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MAGASINS ET EXPÉDITIONS

remmes.

Par mois

Quotidien

francs

fr. o.

(1) Il y a trente-cinq an«, M. G. Bottbmps, dans son Guide du Verrier (p. 635), donnait, entre beaucoup d'autres chiffres, ceux-ci, dont quelques-uns peuvent être compares aux nôtres :

Les formes ou modalités du travail varient, avec le genre même de travail, et par atelier : les halles de fusion travaillent au mois; la taillerie et le coupage sont aux pièces; la décoration, àTheure et aux pièces; les magasins et les expéditions, au mois; et les raisons de ces différences ne sont pas à chercher bien loin : régularité dans la production et dans Técoulement des produits; mais le décor taillé ou gravé, c'est le caprice, c'est Taccident, c'est l'exception industrielle : cela n'est plus mécanique, arithmétique, ou cela l'est moins; cela veut être mesuré et rétribué à part. Avantage d'un côté ou de l'autre ? La régularité du travail fait la sécurité, la stabilité du salaire ; et c'est certainement quelque chose que de pouvoir compter sur son mois.

Les paiements ont lieu le 5 et le 20, soit par quinzaine; mais on consent des avances et des acomptes, qui s'intercalent le 12 et le 27, et c'est le payement par semaine. Des amendes d'un franc et de deux francs peuvent être infligées, — en fait, elles le seraient assez rarement, — « pour insultes graves et mauvaise fabrication de parti pris » . Le produit, quel qu'il soit, en est intégralement versé à la Caisse de retraite des ouvriers, et les chefs de service peuvent seuls les infliger. M. Bontemps notait qu'en Angleterre, « il y a des verreries

Ouvreur 300 francs par mois

Premier souffleur 120 —

Deuxième souffleur 90 —

Troisième souffleur ou carrenr 50 —

Grand gamin 40 —

Deuxième grand gamin 35 —

Petit gamin 80 —

Deuxième petit gamin 30 —

Cf., ibid.f passitUf surtout à la fin des chapitres, soui la rubrique Prix de revient, un certain nombre de salaires d'alors, tant en France qu'en Angleterre et en Allemagne. — M. Augustin Cocuiif, La Manufacture des glaces de Saint- Gobain, ch. iz, la Condition des owriers, p. 93, se borne à dire, ce qui est trop peu : « Les salaires dépassent en moyenne S francs par jour à Chauny et à Saint- Gobain, non compris les primes, les logements, les jardina. » La moyenne, matt que sert de faire une moyenne entre le salaire du chef de place : 9 fr. 65, et celui du gamin : 1 fr. 95? Qui touche cette moyenne? P^i le chef de la place, ni le gamin, personne.

OÙ les ouvriers entre eux s'imposent des amendes qui frappent celui qui arrive au travail quand il est déjà commencé ou qui dans la suite du travail deviendrait incapable de le continuer pour cause d'ivresse » . On ne signale rien de pareil en France, du moins aux Verreries de Saint-Denis ; mais c'est une indication intéressante, à savoir que, dans la verrerie, l'unité de travail est la place, comme, dans les mines, c'est la taille^ et, dans la métallurgie, l'équipe; qu'ici et làTindividu ne fait pas un, mais seulement une fraction de un, laquelle doit trouver en un autre ou en plusieurs autres son complément; et que l'industrie, du haut en bas, et l'usine de coin en coin, se décomposent ainsi, ou plutôt se recomposent, en cellules organiques.

Point de contrat de travail particulier à la verrerie. Les parties s'engagent sous la loi, conformément au Code civil, titre du louage de services. On ne demande aux ouvriers adultes, avant de les embaucher, qu'un certiBcat de sortie de la dernière maison où ils ont travaillé. Aux enfants âgés de moins de dix-huit ans, filles et garçons, aux gamins^ on réclame un livret, et, selon le cas, le certificat d'études primaires ou un certificat d'aptitude physique. Et Ton fait bien d'être exigeant; et l'on ne le sera jamais trop; et peut-être y a-t-il des usines où l'on ne l'est pas assez : certaines confidences que j'ai reçues me laissent à cet égard des doutes qui sont des inquiétudes.

a Une seule chose est à regretter dans le travail des verriers, c'est Tàge trop précoce où les enfants commencent à . servir les verriers comme gamins : le développement physique it

374 L'ORGAINISATION DU TRAVAIL

et intellectuel de ces enfants ne peut que souffrir de cette vie irrégulière, où parfois le jour est consacré au sommeil, tandis qu'il faut travailler de nuit. De certaines constitutions en sont altérées... On arrivera, je Tespére, à retarder de quelques années l'admission des enfants au travail des fours, et à régler ce travail de manière à ne souffler le verre que le jour, ce qui, d'ailleurs, sous bien des rapports, sera dans rintérêt du maître de verrerie. Les lois sur le travail des enfants et sur l'instruction primaire, une plus grande sollicitude de l'autorité et des chefs de fabrique, ont déjà amené de grandes modifications à cet état de choses regrettable (I). »

Ces lignes datent de trente-cinq ans ; et, depuis trentecinq ans, en effet, des précautions ont été prises. Mais elles ne peuvent empêcher que, comme il n'y a pas, dans la verrerie, de période d'apprentissage, en ce sens que les apprentis eux-mêmes gagnent tout de suite en entrant (40 francs par mois aux Verreries de Saint-Denis), les parents ne soient tentés de faire travailler et rapporter le plus tôt possible leurs enfants, avec d'autant moins de scrupule que c'est une vieille tradition, une vieille habitude du métier, par laquelle de bons juges ont expliqué le fait, à première vue surprenant, qu'il y eût tant d'illettrés parmi les enfants de verriers au salaire relativement élevé : « Cette ignorance tenait en grande partie à ce que les ouvriers verriers faisaient travailler leurs enfants dès leur bas âge comme gamins^ et que les heures de travail ne s'accordaient généralement pas avec celles de l'école (2).» Et si ce ne sont pas les parents, ce sont d'autres, auxquels ils délèguent leurs droits, auxquels ils vendent leur puissance, comme dans la lamentable histoire de ces petits verriers italiens que nous a contée récemment le marquis Paulucci de'

(P G. BORTEMPS, Guide du Verrier^ p. 182. i2: Ibid., p. 180.

Calboli (1). Mais que Ton ne s'empresse pas de faire de cette misère, et, si Ton veut, de ce crime, un thème aux ordinaires déclamations sur « l'exploitation patronale» et a les exploiteurs patronaux » ; car enfin, qui donc ici est « l'exploiteur »? et je ne dis pas que quelques patrons, quelquefois, ne puissent être complices, mais la plupart, le plus souvent, sont trompés.

Quoi qu'il en soit, nous dont la besogne n'est ni celle du juge d'instruction ni celle de l'inspecteur du travail, nous nous en tenons à nos observations. D'une part, de sévères et minutieuses précautions ont été prises : par la loi, avant le travail et pour le travail; dans le travail, par les patrons euxmêmes. Mais d'autre part, on nous a convié à admirer la bonne mine des gamins qui couraient tout autour de nous en maniant la canne ou nous poursuivaient eu nous offrant la merveille de leur verre filé : eh bien! non, nous n'avons pu l'admirer sans réserve; et, s'il y en avait assurément de robustes, combien étaient pales, faibles, malingres, peu développés pour l'âge qu'ils annonçaient avec l'espèce d'orgueil qu'ont les enfants, et surtout les enfants forcés de gagner leur vie de bonne heure, à faire précocement les hommes !

Malgré toutes les précautions, il reste donc là, je ne veux pas dire un problème, — ne voulant rien grossir, — mais il reste un point à fixer. Et, au demeurant, il y en aurait plus d'un. L'impression totale et finale sur la verrerie, — lorsque l'on vient de visiter une usine, même très belle et très moderne, — est que c'est bien une industrie d'origine très ancienne, et qui, de celte ancienneté, a gardé jusque dans le présent on ne sait quoi d'ancien et de primitif. Pour moi, je revois toujours l'image où deux artisans égyptiens sont

(1) Dans un article de ta Nuova Antologia ou de la Rassegna naxionale que je regrette de ne pas retrouver. II est juste de remarquer que les petits protégés de M. Paulucci de' Calboli araient beaucoup plus à souffrir hors de l'usine, chex le « traitant •• qui les avait amenés du pays natal, que dans l'usine même, et que l'auteur est le premier à le reconnaître.

accroupis, soufflant, dans des cannes semblables à nos cannes, du verre semblable à notre verre. La seule différence, à plusieurs milliers d'années d'intervalle, c'est qu'ils sont assis près d'un foyer fait de quelques pierres à même le sable, tandis que nos ouvriers sont debout et s'agitent entre plusieurs fours ; et ce n'est peut-être que la différence de l'Orient à l'Occident : aggravation de peine pour l'Occident. Peu de progrès, à travers tant de milliers d'années : on dirait que cet art a atteint sa perfection du premier coup, sinon dans ses produits, du moins dans ses procédés, ou mieux dans son outillage.

Et, devant tant d'efforts fournis, tant de forces dépensées, tant de vie compromise, tant d' « humanité n — muscle humain, capital humain — engagée, on se prend à crier vers les inventeurs, si féconds ailleurs en imaginations et en améliorations; on rêve de bras de fer, de bras articulés, qui feraient infatigablement ce geste, aussi bien machinal et automatique, d'aller cueillir le verre àl'ouvreau du four, puis d'aller le porter au chef de place à son banc ; comme on a déjà trouvé le soufflet à air comprimé qui permet d'épargner la respiration humaine, il faudrait tâcher de trouver la main métallique qui permettrait d'épargner l'action humaine, puisque c'est principalement cette action à une température dévorante qui consomme et use des hommes, alors que toute autre matière est faite pour économiser de la matière humaine. — Voilà, en somme, l'impression persistante, qui n'est pas la même que dans les mines, dans la métallurgie, dans la construction ; qui est à peine, sauf la grandeur des ateliers et le nombre des ouvriers, l'impression d'une grande industrie. Dans les mines, dans la métallurgie, dans la construction, la mécanique paraît avoir donné à l'homme tout ou presque tout ce qu'elle lui devait : dans la verrerie, elle lui doit encore tout ou presque tout.

LA FILATURE ET LE TISSAGE

L ORGANISATION ET LES CONDITIONS DU TRAVAIL

Dans la nomenclature des professions, les industries textiles sont de celles qui fournissent le plus grand nombre d'articles. On file et Ton tisse le lin, le chanvre, le jute, le coton, la laine et la soie. La manipulation et la transformation de ces six matières premières, qui sont sinon les seules,

— car on fait encore des tissus de crin, d'amiante et d'alfa,

— du moins les principales, donnent naissance, avec leurs dérivés ou leurs succédanés, avec leurs complémentaires : la teinture et Tapprêt, la bonneterie, les broderies et dentelles, la passementerie et les rubans, etc., à une centaine de spécialités reconnues par les statistiques officielles (l).

Ces spécialités peuvent du reste se ranger en quatre grands groupes, précisément selon la nature de la matière première : lin, chanvre ou jute ; — coton ; — laine ; — soie. Au premier groupe se rattachent le rouissage, le teillage, le peignage, Tépluchage, Taffinage de lin et de chanvre ; la filature d'étoupes et l'effilochage de chiffons ; la filature de chanvre ; la filature et le dévidage de lin ; la filature de

(i) Bésultats statittiqnes du recensement des industries et professions (dénombrement général de la population du 29 mars 1896), t. IV^ Résultats généraux, p. xkkv-xxkvii.

ramie ; la filature de jute ; la corderie, la fabrication- de cordages, de ficelles, de filets. Au second groupe appartiennent Teffilochage, le peignage, le cardage, la filature de coton ; la retorderie et le dé vidage ; la fabrication de Touate, des mèches, des cotonnades, calicots, coutils, et tout ce que le coton apporte pour sa part de contribution à la riche et puissante industrie des toiles. La laine comporte le dégraissage, Tépaillage et le lavage, le battage, la draperie, le frisage et Tépluchage du drap ; l'effilochage, l'affinage, le cardage, le peignage, la filature et le tissage ; la fabrication et le vernissage du feutre, la foulerie d'étoffes et de bas (la bonneterie formant à elle seule un sous-groupe), la fabrication de tissus élastiques, de tissus d'ameublement, de nouveautés, de velours de laine, de peluche, de cachemires, de châles, de couvertures de laine, de molleton, de tapis. Enfin, le quatrième groupe, outre la filature, le dévidage, le cannetage, le pliage, le moulinage, le tirage et le polissage, le tissage de la soie, comporte le peignage ou le cardage et la filature de la bourre, la filature de déchets ou de soie artificielle, la fabrication du velours de soie, de soie à bluter, de couvertures de soie, de filoselle, de satin.

A tout cela, et pour les quatre groupes, séparément ou ensemble, il faut ajouter la teinture, Tapprèt, l'épuration, le glaçage, le lustrage, le décatissage, le blanchiment et l'impression. Encore abrégeons-nous ; mais c'est assez en dire pour que l'on voie que la filature et le tissage ne sont pas purement et simplement deux industries, mais font, déterminent ou alimentent plus de cent spécialités d'industries.

Les cent spécialités de la filature et du tissage occupent en France environ 900,000 personnes, soit près d'un vingtième de la population active. Comme, — sauf peut-être le lin et le chanvre qui affectionnent certaines régions, — la matière

LA FILATURE ET LE TISSAGE 379

première ou bien se trouve naturellement partout (la laine) ou ne se trouve naturellement nulle part et qu'il faut la tirer du dehors (le coton et le jute), l'industrie textile se répand et se répartit un peu partout sur le territoire national, en proportions très variables pourtant selon les départements, et qui les classent sous ce rapport en ordre décroissant, depuis les Vosges où 1,282 personnes sur 10,000 habitants vivent des industries textiles, jusqu'à la Corse où la proportion tombe presque à rien : 3 personnes seulement sur 10,000. Entre ces extrêmes, les Vosges et la Corse, s'intercalent dans la première moitié (plus de 600 personnes vivant des industries textiles sur 10,000 habitants), les départements du Nord, de la Loire, de TAube, du Rhône, le territoire de Belfort, la Haute-Loire, la Somme, la Seine-Inférieure ; au-dessous, l'Isère, l'Aisne, l'Orne, la Marne, l'Ardèche, l'Eure, l'Ain, Maine-et-Loire, les Ardennes, la Mayenne, le Tarn, la Haute- Saône, le Calvados, la Drôme, le Gard, le Pas-de-Calais, rOise, Vaucluse, Meurthe-et-Moselle, la Meuse, Saône-et- Loire. Ici nous touchons le chiffre 100; et, à partir de là, la proportion va s'abaissant graduellement et lentement vers zéro. D'une manière générale, dans cette distribution géographique des industries textiles en France, prises en leur totalité, ce sont les régions de l'Est, du Nord, du Centre, qui tiennent la tête ; l'Ouest n'apparait qu'au neuvième rang, avec la Seine-Inférieure ; le Midi, qu'au quatorzième rang, avec l'Ardèche, pour ne revenir ensuite qu'au vingtième, avec le Tarn, au vingt-troisième, avec la Drôme, et finir en queue, avec les Alpes-Maritimes, la Gironde et le Var, qui ne précèdent la Corse que d'une petite distance.

Si maintenant, au lieu de les additionner et de les confondre en un bloc, on considère ces industries chacune à part, l'une après l'autre, on remarquera que l'industrie linière, qui, avec ses annexes ou ses succédanés, le chanvre.

le jute, etc., et en y comprenant la fabrique de toile, occupe plus de 100,000 personnes, est concentrée surtout dans le <lépartement du Nord. Il y existe de très grands établissements, employant plus de 500 ouvriers, 12 dans la filature <lu lin et la corderie, 20 dans la fabrication de la toile ; grands établissements par lesquels, même en nous tenant aux termes stricts de la définition que nous avons donnée de la grande industrie, l'industrie linière rentre bien dans le -cadre de notre enquête.

Il en est de même pour le coton, qui occupe plus de 150,000 personnes, les trois quarts au tissage ; 7 filatures et 38 tissages comptant plus de 500 ouvriers. Trois centres régionaux nettement accusés : TEst, le Nord et la Normandie. Les industries de la laine sont en France les plus importantes <ies industries textiles : elles emploient près de 200,000 personnes ; plus de 40,000 dans les cardages, peignages et filatures ; le reste dans les tissages ; environ 70,000 à la fabrication du drap et de ce que Ton nomme les u nouveautés » . Le Nord, terre privilégiée de toute industrie entre toutes les terres françaises, jouit, pour cette industrie encore, <i*une sorte de privilège hérité des anciennes Flandres ; 3 filatures de laine, 7 peignages, 14 tissages, 21 fabriques de drap ou de tissus de nouveauté, l fabrique de peluche, 3 fabriques de couvertures, l fabrique de tapis, occupent plus de 500 ouvriers. Pareillement, la soie est Tapanage de la région lyonnaise. Elle occupe environ 136,000 personnes, dont plus <ie 80,000 au tissage et près de 20,000 au moulinage. 5 peigneries ou filatures de soie, 8 tissages ont plus de 500 ouvriers.

Pour la teinture, Tapprêt, le blanchiment, Timpression, 10 établissements occupent chacun plus de 500 ouvriers, sur les 50,000 qui vivent de ces travaux : ils sont à l'ordinaire voisins des filatures et des tissages, et Ton peut dire que.

dans une certaine mesure, ils en dépendent, qu'ils ont partie et condition liées, que leur prospérité et leur existence même sont comme en fonction de la prospérité de l'industrie textile. Ainsi de toutes les branches latérales, de toutes les^ industries secondaires ou secondes ; des fabriques de bonneterie de TAube et de la Somme ; des fabriques de dentelles, gfuipures et broderies de la Haute-Loire, du Pas-de-Calais, des Vosges et de l'Aisne ; des fabriques de passementerie ^ lacets ou rubans de la Seine et de la Loire.

Mais, quoiqu'il ne soit pas une de ces industries diverses^ où l'on ne trouve quelque établissement de plus de 500 ouvriers, et qui par conséquent ne relève de la grande industrie, nous entendrons au sens le plus restreint, au senspropre, la filature et le tissage. Les monographies qui suivront seront donc celles de fileurs et de tisseurs, ou, pour être tout à fait exact, de filatures et de tissages, d'abord de lin, de jute, puis de coton, ensuite de laine et de soie. Telle est en effet, on se le rappelle, la méthode adoptée : dans le régime de la grande industrie, l'unité monographique, ce n'est ni l'individu, trop changeant et trop peu significatif, ni la famille, trop dissociée et d'ailleurs trop inégale ; la véritable unité, c'est l'usine.

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