‹ La crise du clergéChapitre 34 sur 55 · I .H II Kl i RI I I Ml \ I · texte numérisé non relu

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des séminaires do France. La question d'orthodoxie y prime tout. < In se débarrasse des jeunes gens qui seraient enclins à penser, ou capables de se mettre en étal de penser par eux-mêmes. ( >n ne garde que les tempéraments souples, el od leur inculque que l'avenir, le leur el celui de L'Eglise, dépend de leur docilité ei de leur <- bon esprit ». On les surveille et même on les espionne étroitement. On les tient bien en main par de petits travaux enfantins et sans portée, qui ne développent que la mémoire et le culte de l'autorité, tout en donnant l'illusion de l'activité intellectuelle.

Est-ce par un tel système que l'Eglise peut former Ar* prêtres capables de convertir la société moderne, e1 les enfants même de cette société seront-ils encore longtemps susceptibles de recevoir une pareille éducation ?

En attendant qu'elle ait trouvé la solution de ces problèmes, s'ils. en comportent une, l'Eglise peut encore faire face très facilement aux besoins de son ministère. Elle dispose en France de 40.000 piètres. Ils ne mourront pas tout d'un coup, et le service rituel est assuré pour longtemps (1).

] A ceux qui voudraient se documenter sur la question, en peut indiquer comme la source la plus complète la revue Le Recrutement sacerdotal, organe des intérêts du recrutement et <!<• la formation iln clergé, revue trimestrielle fondée en l!)0l par MM. Georges Ardant, prêtre du diocèse de Limoges, Emmanuel Cosle, prêtre du diocèse de Montpellier, et le H. P. Joseph Delbrel, de la compagnie de Jésus, publiée à Paris, chez Lelhielleux. (Abonnement, 3 francs par an).

A l'occdsion d'un livre du P. Delbrel, Pour repeupler nos sémi-

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