‹ La crise du clergéChapitre 41 sur 55 · I .. i ONI i i 8ION · texte numérisé non relu

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trouverons débarrassées des saints apocryphes, el nous aurons désappris les dévotionnettes fétichistes.

Esl il possible qu'après avoir abandonné les pratiques abusives donl il vivait, le Clergé conserve les enseignements surannés qui paralyseni son action et stérilisent son influence? N'ayant bientôl pins aucune raison de croire à leur valeur absolue, ne s'en détachera-t-il pas peu à peu? Ne sera-t-il pas amenéà reconnaître que tout ce qui disparaît maintenant n'était qu'une forme passagère el particulière de l'éternel sentimenl religieux '.' Ne lui cherchera-t-il pas, ne lui trouvera-t-il pas une expression adaptée à l'âme moderne ?

D'autre part, dans le débordement actuel du matérialisme, la vieille Eglise, qui à beaucoup semble inhabitable et ruinée, n'apparaîtra-t-elle pas comme l'unique asile et le rempart inexpugnable des idées morales et des croyances spiritualistes ? Nombre de ses contempteurs d'aujourd'hui viendront s'y attacher aux trois vrais mystères : Dieu, le libre arbitre et l'immortalité de là me.

Et n'est-ce point ainsi qu'en dépit des démolisseurs radicaux et des dogmatistes pétrifiés , le Clergé de France aura trouvé la solution de la crise présente et le dénouement d'une situation qui semblait naguère sans issue ?

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