LM
A + ete em ve sg en et te e oe den a ge + core A CT T CAC CE . . . mare TÉr 7 d - r 2, res .. +3" 2 - 1 Æ é | # 20772 L 4 * = L 3 ; * : 2 Û à
tion moderne, avec les adaptations nécessaires aux conditions d’une autre époque; et, si certains s’en étonnent ou protestent contre une semblable idée, c’est qu'ils sont eux-mêmes, à leur insu et peut-être contre leur gré, imbus de l'esprit moderne au point d’avoir complètement perdu le sens d’une tradition dont ils ne gardent que l'écorce. Il importerait de savoir si le formalisme de la «lettre », qui est encore une 1 des variétés du « matérialisme » tel que nous \ l'avons entendu plus haut, a définitivement étouffé la spiritualité, ou s1 celle-c1 n’est qu’obs-
curcie passagèrement el peut se réveiller encore
! dans le sein même de l’organisation existante; mais c’est seulement la suite des événements qui permettra de s’en rendre compte.
Il se peut, d’ailleurs, que ces événements eux-mêmes imposent tôt ou tard,aux dirigeants de l'Eglise catholique, comme une nécessité inéluctable, ce dont ils ne comprendraient pas directement l’importance au point de vue de lintellectualité pure; 1l serait assurément re
> grettable qu’il faille, pour leur donner à réflé-
Se
| chir, des circonstances aussr contingentes que celles qui relèvent du domaine politique, considéré en dehors de tout principe supérieur; mais il faut bien admetlre que l'occasion d’un
développement de possibilités latenLes doit être
nr ne Eu — “he %-
ns Et + Ty Æ- PA er. à nd:
2e Pur
LEE DRE Pare à Le Se rider k Li Fe æ'r z ÿ . : ® Léa à € End a SE rt ss ë sis 4 PN LE. pong 7 +0 Le DE dé TL SLR s . < : G red Sri Da nf “ME de00 RER er PUR CS A € ND F » r V,n ar de 11 4. * va LAMPE ty: à »; Ca NX TN LEX L l a
er .” 4 AR À |
DE See ; HER Re:
.… RE Eten NET a at Eu à part : CE" PA — nec ee +
fourni à chacun par les moyens qui sont le plus immédiatement à la portée de sa compréhension actuelle. C’est pourquoi nous dirons ceci : devant l’aggravation d’un désordre qui se
généralise de plus en plus, il y a lieu de faire
appel à l’union de toutes les forces spirituelles qui exercent encore une action dans le monde extérieur, en Occident aussi bien qu’en Orient ; et, du côté occidental, nous n’en voyons pas d'autres que l’Eglise catholique. Si celle-ci pouvait entrer par là en contact avec les représentants des traditions orientales, nous n’aurions qu'à nous féliciter de ce premier résultat, qu1 pourrait être précisément le point de départ de ce que nous avons en vue, car on ne tarderait
sans doute pas à s’apercevoir qu’une entente simplement extérieure et «diplomatique » serait
illusoire et ne pourrait avoir les conséquences voulues, de sorte qu’il faudrait bien en venir à ce par quoi on aurait dû normalement commencer, c'est-à-dire à envisager l’accord sur les principes, accord dont la condition nécessaire et suffisante serait que les représentants de l’Occident redeviennent vraiment conscients de ces principes, comme le sont toujours ceux de l’Orient. La véritable entente, redisons-le éncore une fois, ne peut s’accomplir que par en haut et de l’intérieur, par conséquent dans le domaine
>, = D LT QE TES os — Lies pari x a tie LES