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d. COOP 42: j . ÉSSTSER
110 LAÂ CRISE DU MONDE MODÉÈRNE
tiennent en propre aux « sciences traditionnelles »: d’un côté, comme applications de la doctrime, elles permettent de relier entre eux tous les ordres de réalité, deles intégrer dans l'unité de la synthèse totale; de l’autre, elles sont, pour certains tout au moins, et en conformité avec les aptitudes de ceux-ci, une préparation à une connaissance plus haute, une sorte d'acheminement vers cette dernière, et, dans leur répartition hiérarchique selon les degrés d'existence auxquels elles se rapportent, elles constituent alors comme autant d’échelons a l’aide desquels il est possible de s'élever jusqu’à lintellectualité pure! Il n’est que trop évident que les sciences modernes ne peuvent, à aucun degré, remplir ni l’un ni l’autre de ces deux rôles ; c’est pourquoi elles ne sont et ne peuvent être que de la « science profane », tandis que les: « sciences traditionnelles », par leur rattachement aux principes métaphysiques, sont incorporées d’une facon effective à la « science sacrée ».
1. Dans notre étude Sur L’Esotérisme de Dante, nous avons indiqué le symbolisme de l'échelle dont, suivant diverses traditions, les échelons correspondent à certaines sciences en même temps qu'à des états de l’être, ce qui implique nécessairement que ces Sciences, au lieu d’être envisagées d’une manière.toute « profane. ». comme chez les modernes, donnaient lieu à une transposition leur conférant une portée vérttablement « initiatique ».
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