‹ La crise et lʹévolution de lʹagriculture en Angleterre de 1875 à nos jours, essai dʹhistoire économiqueChapitre 34 sur 90 · PONTOISE · texte numérisé non relu

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tage résultant de la baisse des prix ; il l’a simplement atténué. Encore convenait-il de ne pas l'oublier.

Ce n’est pas tout. Ce bon marché, dont l’école libérale est si fière, n’est pas toujours de bon aloi. Au dire de sir V. Caiïllard 1, il ne va pas sans un sérieux préjudice pour la qualité de certains produits : les farines de blé d'été, importées d'Amérique, notamment, sont tout à fait inférieures. Elles sont. très blanches ; elles ne se vendent pas cher. Il n’en faut pas davantage pour engluer la population pauvre des villes. Mais autant vaudrait, déclare tout net l’éminent auteur, consommer de l’amidon. Le bon marché de la vie, dans ces conditions, n’est plus un bon marché réel ; il n’est que nominal. Devant les pertes énormes subies par le monde agricole et qui, fatalement, se répercutent sur l'économie nationale tout entière, on est tenté de se demander s’il n’est pas en définitive une duperie.

(1) Zmperial Fiscal Reform, p. 140.

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