III. Gl'ST.WE HERVÉ, « LA GUERRE S0CI.1LE i ET SES AMIS
Un des symptômes les plus nets du progrès des idées anarchistes réside dans l'extension prise par le journal
La Guerre Sociale. Cet organe fondé, comme on sait, par le citoyen Hervé, ancien professeur de l'Etat, en proie à une véritable passion antifrançaise, se vend maintenant à environ 40 000 exemplaires et « boucle » très aisément son budget.
. , . ^ Presque tous les numéros de La
Caractère dommant ^ o • i ^-^ a i
, „ Guerre Sociale constituent un appel
de « La Guerre , .„ , .
enflamme au pillage, au meurtre et
oociaio ». \ 1 < 1 • j
a la trahison du pays.
En mai 1911, les agents de police Faralicq, Guillaume, sont grièvement "blessés dans une manifestation. L'agent Portenseigue est touché à mort.
La Guerre Sociale témoigne de sa joie et réjouit ses u bons bougres » de lecteurs par cette chanson :