‹ La crise montanisteChapitre 36 sur 60 · II, VII (Œ., I · texte numérisé non relu

II, VII (Œ., I

" Cf. de Virg. uel.. 11 (i, 885).

Le de Corona 365

aussitôt en prison, et une enquête prescrite. Or, une partie de l'opinion chrétienne blâmait cet acte ^ : « On le représente, déclare Tertullien, comme fanatique, étourdi, avide de mourir, parce que, interrogé sur son attitude, il a créé des tracas au nom chrétien, comme s'il eût été seul à avoir du cœur, au milieu de tant de camarades, ses frères par la foi ; comme si seul, il s'était comporté en chrétien. En vérité, d'essayer de récuser le martyre, il ne reste plus que cela à ceux qui ont rejeté déjà les prophéties du même Esprit-saint. » A part ce coup de boutoir, nulle part dans le reste du traité, il ne se couvre du Paraclet. Ce sont ses idées à lui qu'il y défend : elles portent la marque de son esprit et ne se lient à aucune ordonnance phrygienne.

Il reste que les questions fondamentales autour desquelles tourna le débat à Carthage, entre catholiques d'une part, et montanistes doctrinaires et dogmatisants d'autre part, furent les suivantes :

A) L'extase ;

B) La fuite pendant la persécution ;

C) Les secondes noces ;

D) Les jeûnes ;

E) La pénitence.

A. L'extase

A défaut du de Ecstasi, plusieurs passages, épars dans les œuvres de Tertullien, nous permettent de reconstituer approximativement la thèse qu'il y avait défendue en ce qui touche la légitimité de la prophétie extatique.

^ I (Sources, n'> 22).

Fallait-il ou non recevoir les charismes comme authentiques ? Là était pour lui, non certes l'article unique, mais l'article central du malentendu entre catholiques et montanistes. Il l'a dit trop souvent pour qu'il soit permis d'en douter ^. Il importait donc de jvistifier la forme où ces charismes s'étaient manifestés chez les montanistes, puisque leurs adversaires en tiraient prétexte pour les déclarer diaboliques.

Selon Tertullien, l'âme est constamment active, serufer mobilis, semper exercitata ^ : à la différence du corps, elle ne connaît pas le repos et elle n'en a pas besoin ^. C'est là le signe de sa condition immortelle : « Nihil enim immortale finem operis sui admittit ^. » Quand le corps succombe au sommeil, l'âme, elle, échappe à cet assujettissement. A défaut des organes du corps, elle use de ses organes, de ses « membres ))^ propres. Tertullien se refuse à admettre qu'il y ait des âmes qui, par nature, soient privées de rêves, pendant le sommeil ^. On prétend que les enfants ne rêvent pas ; c'est là une affirmation à laquelle nul ne croira, pour peu qu'il les ait regardés dormir '. Hérodote raconte quelque chose de semblable d'un peuple africain, les Atlantes : ou bien il s'est laissé tromper par de faux rapports, ou bien, si le fait est réel, il convient d'y discerner une influence démoniaque : le démon envoie quelquefois des songes à l'homme, il peut donc aussi l'en frustrer ^.

^ De Mon., i (Sources, n" 29) ; adu. Marc, iv, xxii (Sources, n" 18) ; de An., ix (Sources, n" 19) ; ibid., lviii (Sources, n" 21) ; de lei., xi (Sources, n° 37) ; Adu. Pr., i (Sources, n° 41).

2 De An., XLiii (RW., p. 370, 1. 26).

^ Ibid., 1. 26.

* XLIII (p. 370, 1. 27. Cf. p. 372, 1. 19).

^ XLIII (p. 372, 1. 23 « quod et suis instructa sit membris ») ; cf. xlv (p. 374, 1. 4 « si caret opéra mcmbrorum corporalium, suis utitur. y<) ® XLix (p. 380, 1. 24).

^ Ibid. (p. 380, 1. 7 et s.) 8 Ibid. (1. 1 1 et s.)

L'extase selon Tertullien 367

« Animam nunquam succidere quieti », tel est donc le principe que pose Tertullien.

Or, cette force intime grâce à laquelle l'âme se maintient en activité permanente et éprouve, avec une extrême vivacité parfois, des émotions de toute sorte, tandis que le corps est assoupi et détendu, Tertullien lui donne le nom d'extase : « Hanc uim ecstasin dicimus ^. » Il ajoute aussitôt deux équivalents « excessum sensus et amentiae instar ». Elle se développe sans que nous soyons maîtres de la conduire et sans que notre responsabilité soit engagée dans ses opérations. « Non magis ob stupri uisionem damnabimur quam ob martyrii coronabimur 2. »

Craignant sans doute que le mot amentia, qui lui a servi à gloser le vocable grec ecstasis n'oriente le lecteur vers une interprétation fausse ^, Tertullien éprouve le besoin de préciser. Cette amentia n'a rien de morbide ; elle est tout à fait conforme à la nature de l'âme, ex ratione naturae *. Elle l'entraîne, elle l'exalte, mais sans la bouleverser, sans en détruire l'harmonie. La raison est obnubilée passagèrement, non pas déformée ni anéantie. Et, chose remarquable, la mémoire demeure intacte ^.

En soi, l'extase est donc un état naturel. — tout comme le sommeil lui-même ®, — et Tertullien n'hésite pas à lui attribuer les songes qui ne viennent manifestement ni de Dieu, ni du démon, ni de l'influence des entours "^ : par

1 De An., xlv (RW., p. 374, 1. 10).

2 Ibid., p. 374, 1. 19.

^ Les glossaires donnent comme synonymes à amentia àspoaJvr,, uapavota, dementia, insapientia, stultitia. Cf. Thésaurus, t. I, col. 1883, 1. 33. Le mot avait été employé par Tertullien lui-même {ApoL, xxii, 6) pour désigner l'action maléfique des démons « ...amentiis foedis aut saeuis libidinibus ». Voir aussi de Baptismo, v ; ad Ux., II, viii. — On le retrouve chez saint Jérôme comme équivalent d'àV-TTaTi; {in Hab., i, 2 ; in Ps., xxxix).

* De An., xlv (p. 374, 1. 23).

5 Ibid. (1. 22 et s.)

* Ibid., xLiii (RW., p. 370).

' De An., xlvii (RW., p. 378, 1. 21) : ex intentione circumstantiarum. Circumstantiarum est ici génitif objectif. Il s'agit de l'application de l'âme

la seule vertu de son énergie propre, l'âme suffit à les produire.

Mais Dieu a voulu que l'extase fût susceptible d'avoir aussi une valeur religieuse. Cette valeur, l'extase ne la comporte pas nécessairement ; d'ordinaire il n'y a rien à tirer pour le salut de l'homme de ces combinaisons d'images, de ces impressions variées dont l'âme voit se dérouler la trame durant le sommeil. Parfois, au contraire, de par la volonté divine, un enseignement s'en dégage. C'est là un fait que l'on observe dès les origines du genre humain, quand Dieu envoya sur Adam ce sommeil extatique au sortir duquel il prophétisa la grandeur du sacrement qui le liait désormais à Eve, formée d'une de ses côtes ^. Et ainsi l'extase a été élevée à la dignité « d'ouvrière de la prophétie » ^. Elle est devenue « la force spirituelle par où la prophétie se réalise » ^. Elle en est devenue aussi, au gré de Tertullien, la condition nécessaire, et c'est ce qu'un exemple tiré de Vaduersus Marcionem achèvera de faire comprendre.

L'idée générale du contexte est celle-ci. Marcion, con-

aux spectacles ambiants, dont l'image l'impressionne et se représente à elle au cours du sommeil. Pour ce sens de intentio, cf. de lei., xi (RW., p. 288, 1. 30) ; de Pallio. iv (CE., I, 941, 1. 3) etc.

^ De An., xlv (RW., p. 374, 1. 11) : « Sic in primordio somnus cum ecstasi dedicatus : Et misit Deus ecstasin in Adam, et obdormiuit. » Cf. de lei., m (RW., p. 277, 1. 7) : « Verum et ipse (Adam) tune in psychicum reuersus post ecstasin spiritalem, in qua magnum illud sacramentum in Christum et ecclesiam prophetauerat... » ; de An., xi (RW., p. 315, 1. 29) ; ibid., XXI (p. 333, 1. 26). — Le texte hébreu de Genèse, 11, 21 a tardémah qui signifie sommeil profond. Une seule fois dans la Bible cette expression désigne le sommeil naturel {Prov., xix, 15). Partout ailleurs tardémah signifie un sommeil profond envoyé par Dieu. Les LXX ont traduit : xal ÈTtÉpaXcv ô Wco; ïv-rj-xavi km tôv 'Aôiix. La traduction d'.\quila porte xa-rasopàv et celle de Symmaque xâpov.

2 « Sancti spiritus uis operatrix prophetiae. » De An., XI (RW., p. 316, 1. 4).

^ « Spiritalem uim qua constat prophetia. » De An., xxi (RW., p. 334, 1. 5).

L'extase selon Tertullien 369

tempteur de l'ancienne Loi, admet la scène de la Transfiguration. Mais a-t-il réfléchi que Moïse et Elie y apparurent associés à la gloire de Jésus, et que cette connexion va à rencontre de sa thèse ? Pierre souligne la portée du fait, quand il s'écrie : « Il nous est bon d'être ici ! (6o«, observe Tertullien, ne peut signifier autre chose que bon d'être là oii sont Moïse et Êlie). Faisons ici trois tentes, une pour vous, une pour Moïse, une pour Ëlie. — Ne sachant ce qu'il disait. » Tertullien relève vivement ces derniers mots pour les interpréter au profit de la théorie montaniste, en une sorte de parenthèse : « Comment cela, ne sachant ce qu'il disait ?... Etait-ce « pure illusion, ou en vertu du principe qui nous fait sou- « tenir, dans l'affaire de la nouvelle prophétie, que l'extase, « c'est-à-dire le ravissement de l'esprit, doit accompagner « le charisme ? Car, lorsque l'homme est sous l'influence de « l'Esprit, surtout lorsqu'il contemple la gloire de Dieu, ou que « Dieu parle par sa bouche, il faut nécessairement qu'il sorte « de sens, la puissance divine étendant sur lui son ombre ^. « Et c'est là le grand débat entre nous et les Psychiques ! « En attendant, il est aisé de démontrer que Pierre était « en extase. Comment aurait -il reconnu Moïse et Ëhe « autrement qu'en Esprit ? Le peuple n'avait d'eux ni « image, ni statue, ni portrait, la Loi le défendait. C'est « donc en Esprit qu'il les avait vus. Par suite, ce qu'il « avait dit sous l'influence de l'Esprit, et non en état de « raison, il ne pouvait le savoir ^. »

Le point de vue de Tertullien apparaît clairement. Il ne conçoit pas que l'Esprit laisse à l'état quasi normal l'intelligence qu'il vient visiter. L'action de Dieu s'exerçant dans une âme avec un certain degié d'intensité doit, selon lui, suspendre en elle toute vie sensitive et modifier passagèrement son status intellectuel, afin qu'elle demeure étonnée

^ L'image est empruntée à Luc, i, 35.

^ Adtt. Marc. IV, xxii (Kr. 492).

et confondue « sous l'ombre de la vertu divine ». Sans cette adaptation psychologique, il y aurait péril pour la raison de l'homme, pour sa vie même, incapable d'affronter le formidable contact divin i.

Résumons rapidement tous ces traits. Aux yeux de Tertullien, l'extase est un état qui se produit normalement durant le sommeil. L'âme perd alors le sentiment des ambiances ; ses facultés sensorielles sont suspendues ; sa réflexion consciente s'engourdit ; des représentations l'assaillent, qu'elle cesse de diriger à son gré. Cependant elle garde le souvenir de ce qu'elle a cru voir et entendre. — Dieu a permis que ce mode spécial d'activité revêtît parfois un caractère, une signification religieuse. Soit dans le sommeil, soit même en dehors du sommeil, l'extase, Vamentia, est la modification par où passe nécessairement la raison humaine, du moment qu'elle entre en rapport direct avec Dieu. Visions et prophéties la postulent donc nécessairement.

Tel est l'essentiel de la doctrine de Tertullien, — sous réserves des preuves supplémentaires dont il avait dû l'étayer.

On voit combien elle est sage, sérieuse, peu révolutionnaire. De la « fureur » dont étaient animés, au cours de leurs vaticinations, les hérauts de la prophétie nouvelle, pas un mot. Il élimine de sa définition cet élément, pourtant capital dans la réalité historique, et qui avait soulevé tant de défiances à leur égard. Et, évitant ainsi toute confusion avec la mantique païenne, il ne retient, pour l'appuyer énergiquement, que la théorie de l'abolition occasionnelle de la personnalité du voyant.

^ Cf. Adu. Pr., XV (Kr., p. 255, 1. 16) : Quamquam et illam [scil. accessibilem lucem filii] neque ipse [Paulus] sine periculo luminis expertus est, neque Petrus et lohannes et lacobus sine rationis et amentia, qui credo, morituri ibidem, si non passuri filii gloriam, sed patrem uidissent. — Kroy- MANN a modifié arbitrairement l'ordre des derniers mots de cette phrase, et mis entre crochets sans raison décisive et amentia qui. Le texte d'ŒHLER (IL 673) est très défendable et doit être maintenu.

Le de Fuga 371

B. La fuite pendant la persécution

Il n'y a lieu de formuler, à propos du de Fuga aucune des léserves que j'indiquais plus haut pour le de Virginibus uelandis et le de Corona. Ce n'est pas seulement par l'inspiration générale que le traité est montaniste. Tertullien s'y met sans ambages sous le patronage imm.édiat du Paraclet : c'est au nom de celui-ci qu'il entend modifier les idées courantes et faire amende honorable pour les avoir jadis partagées.

La préparation au martyre était, en ces temps incertains, un des objets dont tout chrétien fervent avait le souci ^. Mais l'Eglise n'imposait pas aux fidèles le devoir absolu d'attendre de pied ferme l'arrestation, la torture, et peutêtre la mort. Polycarpe, l'évêque de Smyrne, cédant aux prières de ses amis, s'était réfugié dans une petite maison de campagne, aux environs de la ville ^. Pareille avait été ou devait être l'attitude de Clément d'Alexandrie, d'Origène, de saint Cyprien, et de bien d'autres personnages d'une incontestable vertu ^. En Afrique, non seulement les laïques, mais les pasteurs eux-mêmes n'hésitaient pas à se mettre, le cas échéant, hors de l'atteinte des persécuteurs*. Tertullien ne s'en scandalisait point naguère : « Etiam in persecutionibus, avait-il écrit dans l'Ad Uxorem ^, melius est ex permissu fugere quam comprehensum et distortum negare. » Et encore dans le De Patientia : « Si fuga urgeat. incommoda fugae caro militât ^. j)

^ Cf. de Praesc, xxxvi, 5.

^ Mart. Polycarpi, V, i .

' Les références principales ont été réunies par H. Achelis, das Christentum..., II, 435.

■* De Cor., i (Œ., I, 418) : Noui et pastores eorum in pace leones, in praelio ceruos.

® XIII (Kr., 20, 3).

Cette concession, l'enseignement du Paraclet l'obligeait à la retirer. « Presque toutes les paroles » du Paraclet étaient pour exhorter au martyre ^ ; deux des « oracles » cités par Tertullien y convient expressément le fidèle. Quant aux fugitifs, le Paraclet n'hésitait pas à les « flétrir » ^ ; en revanche, il promettait son assistance à qui ne se déroberait point aux affres des tourments ^.

Rien n'égale l'aisance avec laquelle Tertullien opéra la volte-face requise. Sans s'émouvoir de se contredire, il se mit, lui et ses pareils, à dénoncer comme illicite toute tentative pour éluder la persécution. On protesta. Comment être sûr, disait-on, de ne pas se laisser arracher un reniement par la torture ? Convenait-il de s'exposer à une extrémité pareille? Puis le Christ n'avait-il pas ordonné aux Apôtres, alors qu'il traçait les linéaments de leur mission, de fuir d'une ville à l'autre lorsque la persécution sévirait (Mt., x, 23) ? Bien mieux, n'avait-il pas fui lui-même plus d'une fois ? N'avait-il pas manifesté sa pitié pour la faiblesse humaine ? Et enfin, fuir, n'était-ce pas se ménager la possibilité de combattre de nouveau^ ?

Pour réfuter ces raisons, Tertullien établit en premier lieu un principe, destiné à éclairer toute la suite. La persécution vient-elle de Dieu ou du démon ? Elle vient sûrement de Dieu, puisqu'elle exalte la foi et rend « meilleurs » les serviteurs de Dieu. Le démon n'en est que l'instrument ; c'est Dieu qui en est l'auteur, et qui la déchaîne quand il lui plaît afin d'éprouver les justes ou de les châtier. Donc, pour mauvaise qu'elle paraisse au jugement faillible de l'homme, la persécution est chose bonne en soi : iiuUo modo jiigiendum erit quod a Deo euenit ^. — Il est également indigne de

^ Voyez plus haut le commentaire de l'oracle n° 6, p. 50.

2 De Fuga, xi (Sources, n" 25).

3 Ibid., XIV (Sources, n» 26).

* Cf. V ; VI ; VII ; viii ; .x.

^ IV (i. 468).

Le de Fuga 373

s'en racheter à prix d'argent, de traiter avec les délateurs, les soldats ou les juges. Ces négociations sont une forme déguisée d'apostasie, une manière subtile de « fuir « : Pedihus stetisti, cucurristi nummis... Negatio est etiam martyrii recusatio... Non qnaeritur qui latam uiam sequi paratus sit, sed qui angustam.

Je résume très sommairement ces développements. Un point pourtant doit être retenu. Comment Tertullien esquivet-il le texte de saint Matthieu où il lisait jadis une autorisation formelle de fuir ^ ? Il en annule les conséquences en en limitant la portée aux Apôtres seuls 2. Jésus tenait à ce que les Juifs entendissent sa parole : c'eût été compromettre son œuvre que d'exposer à la mort ceux qu'il avait choisis pour en être les ou^^:eris. D'où le « Fuyez de cité en cité )) ; mais une fois l'Evangile annoncé, une fois remplie à travers la Judée leur mission d'évangélistes, les apôtres n'évitèrent plus la persécution ni la mort. Le précepte du Christ était donc un précepte temporaire, occasionnel : l'on aurait tort d'y chercher une loi permanente. Que l'on regarde ceux qui l'invoquent et l'on sentira tout de suite le sophisme dont se pallie leur lâcheté ^. Pareillement si le Christ a fui, c'est qu'il a voulu s'acquitter aussi jusqu'au bout de sa propre mission. Ensuite, il a laissé la volonté de son Père s'accomplir en lui... Au surplu s'il n'y a là problème que pour ceux qui n'admettent pas le Paraclet. A ses fidèles, l'ombre même d'une hésitation est épargnée désormais, en cette question comme en tant d'autres ^.

^ Ad Ux., I, m (ex permissu).

2 VI (i, 471).

^ Sic enim uoluit quidam, sed et ipse fugitiuus, argumentari, etc. (§ vi)

* De Fuga, i (Sources, n» 23).

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