Jean de Raguse, loco cit
3. L. Pastor, Gesch. der Papsle, I, 276. — C'est l'ambassade conduite par Regnault de Chartres, qui conclut avec Martin V, à Genazzano, un véritable concordat (Hist. delà Pragmat. Sanct., p. xxxix). Mais l'opposition des parlementaires amena, avant la fin de l'année, l'envoi d'une seconde ambassade à Rome (ibid., p. xlvi), et alors, si j'en crois un texte qui m'avait échappé lors de mes précédentes recherches, le pape promit que, lors du concile qu'il s'engageait à réunir, les Français seraient libres ou de s'en tenir aux termes du concordat, ou d'accepter les décrets nouveaux qu'on ferait à Baie : « A quibus concordatis, procurator Régis et plures prelati et procuratores Univeisitatum, abbatum, capitulorum et collegiorum appellaverunt. Et tandem quod sanctissimus dominus Martinus promisit convocare Concilium et consentiit quod liberum esset Régi et Ecclesie Gallicane, advenienteConcilio, vel stare in dictis concordatis, vel acceptare décréta Concilii... » (Bibl. Vat., ms. lat. Vat. 3922, fol. 48 r°.)
4. Lettre du duc de Milan du 17 septembre 1426 (Osio, II, 267).