D. Plancher, IV, Pr., p. cxn
2. Protestation de William Lindewode. Elle remonte sans doute à une époque où l'on n'était pas sûr que le concile fût régulièrement commencé, ou même qu'il dût s'ouvrir à Bâle. Elle se termine par un appel conçu dans les termes suivants : « Metuens itaque ego.. ., ex certis causis probabilibus et verisimilibus conjecturis, statui, celsitudini. . . domini mei... in hoc et circa ipsum ac premissa seu aliquid premissorum grave in futurum posse prejudicium generari, ne quis. . . circa premissorum aliquod quidquam innovet aut attemptet. . ., ad proximum générale Concilium in civitate Basiliensi vel alibi auctoritate sufficienti. . . congregandum et celebrandum, sub sanctissimi domini nostri domini Eugenii, pape modérai, aut alteriusSummi Pontificis canonice intrantispresidencia, ac perearumdem quinque nacionum voces vel alias per majorera et saniorem partem earumdem quinque nacionum dirigendum, exequendum et gubernandum. . . , provoco. » (Bibl. Bodléienne, ras. Digby 66, fol. 4 v°.)
3. Par Pierre Partrich, chancelier de l'église Lincoln ; déclaration lue plus tard, le 4 mai 1433, à Bâle, dans la demeure de Thomas Browns, devant toute l'ambassade anglaise [ibid., fol. 5 v°). — Le clergé de la province de Cantorbéry ajourna, d'ailleurs, toute décision au sujet du conflit soulevé entre le pape et le onc'le (Mansi, XXXI, 140).