‹ La crise religieuse du XV. siècleChapitre 319 sur 396 · Monum. Concil., II · texte numérisé non relu

Monum. Concil., II

2. Ibid., p. 359, 669, 697-699 ; .T. Haller, III, 74, 184, 190; Concil. Basil., V, 94, 101. — Sigismond, par exemple, comme on lui réclamait une constitution en faveur du clergé, semblable à celle de Charles IV, la Caroline, répondit par cette boutade : « Ces clercs veulent de moi une Caroline ou une Sigismondine. Qu'ils nous fassent donc une Basiline, pour commencer, c'est-à-dire une constitution réformant l'Église! » (Ibid., p. 681.) Les pères, bien entendu, rejetaient sur le pape la responsabilité de cette faillite, tandis que les représentants du pape accusaient le concile. Ce qui faisait dire encore à Sigismond : « Le pape et le concile devraient, au contraire, faire cornue les deux mains qui mutuellement se lavent. » (Ibid., P. 636.)

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