Ibid. Cf. G. Morelli, loc. cit
3. Je citerai deux lettres du 20 octobre 1433 et du 25 février 1434, interdisant au Sénateur, aux conservateurs de la Chambre, au maréchal de la cour du Capitule, aux Caporioni et autres officiers de Rome de molester les sergents d'armes pontificaux « occasione impositions nuper facte pro solvendo peditibus qui niittuntur ad castra sive ad exercitum contra hostes domini nostri Pape sancteque Romane Ecclesie, nec alia quacumque occasione vel causa » i Arch. du Vat., Armar. XXIX, t. 17, fol. 218 v°; t. 18, fol. 3 r°).
4. Plaidoyer du chancelier Porcello, dansMmum. ConciL, II, 718. Cf. Fl.Riondo, p. 478.
5. Dès le 18 mars 1434, le camerlingue ordonne à Antoine de Venise, chevalier romain, docteur en lois, de se rendre à Tivoli pour traiter avec Fortebraccio, au nom du pape, de l'Eglise et du peuple romain, d'une trêve générale et particulière pour le temps qui lui paraîtra convenable 'Arch. du Vat., Armar. XXIX, t. 18, fol.
18 r°). Le 23 mai, il donne à François de Salimbene, docteur es lois, et à C. de Mattei de Canario pouvoir de conclure avec Fortebraccio une trêve de six mois (ibid., fol. 56 v°).
6. Acte daté de Saint-Chrysogone, le ^3 mai 1434 : « Franciscus... spectabili militi et egregio legum doctori domino Antonio de Venetinis, sacri Consistorii apostolici advocato, salutem, etc. Cum nuper sanctissimus in Christo pater Dominus noster, etc., vos ad magnificum dominum Franciscum Sfortiam, vicecomitem