Ihid.. p. 2()K
2. « Sperat iiainque quod. tanquam verus et le^ilimus inclilissim<iruin regum successor, ([ui ob id ciiristianissiniorum sibi rcfrum nomen vindicarunt quod Ecclosiani ac fulem sejje dellenileruiiL, eidem rueuti favorem et auxiliuni prestabitis, ncque solum in Mansueludine vestra, sed in ceteris prineipibns et refrni vestri iiabilatoribus, quos, exemplo Celsitudinis vestre commotos, non dubitat openi. eonsilium et auxiliuni ])restiluros. ->
.}. c( Illud eliani comnicnioranuis quod, si ea (|ue iH'limus impleveritis. niMU|uani
excidet ab liominum nienioria quod fideni collapsani et ihrisliauuni pnpuluui ere-
xeritis. « L'n exemplaire du discours de révcque de Xovare est conservé à Paris
ms. lat. liis. l'ol. 115-110 . un à Oxfnrd ms. Di^'byOO, fol. 17 V et un à Vienne
nis. jIKi. loi. .512 V" .
1. y. les demandes otTicicUes des ambassadeurs du concile avec les réponses du ri.i mss. lat. ms. fol. 1 10 : 1516, fol. 12.3; 1575, fol. 200 \" : Ampliss. collect., VIII. 168 .
llliS KL'GKNK IV I:T l.ll CONni.K lii: l'.AI.i:
le .sviioilc jii>4X'ail iililc (K' it-rhaullrr la LircU'ur ', il coiisciilil à expodiiM' (les actes lies si^iiilicatils '• : Icllrcs palciilcs laisaiiL l'omiaîti'i' son (K-ssciii dCindvcr inocliaiiiciiu'iil une ainhassado à l)àl(' ' : c'irculaii-c aux ai-clu'\ r(|U('S, (''vr'(|U('s, aMx's, de. ', cl Ictlrc au cdiu'ilr iioliliaiit la mciiic i(''S(»lut ion. Il en |)rolita pour cxliorler les |>ères à exiler loul ce ([ui pouirail entraîner une division, (>t les Ici-ines doid il se si'r\ il nnuilrenl <jii"il se Taisait de Jurandes illusi(uis sur livs elianees dun aeeord avec le souvclain ponlife •'. Il juduict lad, d ailleuis, de Ncillei'à ce (|Ue la l'iance l'ùl i'e|)r(''senl(''e par (piehjues-uns de ses meilleurs théoloj^iens aux conIV'rences a\ec les 'rcliè(jues, cl, s d lui rt'pu^iiail d'user lui-niènie de nto\ cns de cont l'ainle, il laissad les ainbussa- (K'Urs hhres d ai;n' par censures contre les prélats i-etai'dalaires. Au point de vue linancier, ses concessions les plus avunUigi'Uses étaient la permission dount'c au concile de metli'c la main, s'il lo pillait nt'-ccssaire, sur les deniers recuoillisau nom di'la (llianihre a|»osloli(pie '', et l'imposition sur le clert;'('', non dun (piarl de di'cime, comme lavait demandé 1 assiMnl)l(''e de Kourj^'cs, mais
I . .\hiil iii ( Jipuj^c, l!;i viiiiiimI (If \:t Itciclic cl ( Iri-jird l'aiilcl , ('•vi'i|li('s de Clcnnoiit, de Molli ail 1)1111 cL (le l^oiisi-i'aiis. — .\ii coiil raiii', (lliai'Ics \'Ii para il avoircoiisoiil i à ('-crii'c à l'alihayc (il! Saint-. \ iiloiiicdc-N'iciiiHiis, lui rccniiiiiiaiulaiil de sr faire rcpi'cseiilci- h lîàie. Los eii\ n m's du couciU? cmpoiiùreiit colle Icltre cl, cii l'al)seiuu' (ir ral)l)i'', la préscnlèi-cul an prieur i\c Sailli Auldinc nis. 087 de ( "ircnoljlc, fi.l. (i \' .
■J. I-clliT (les ambassadeurs du 1" sepi i'iiil>rc llil)l. I.auiciil i<'iiue, |>lul. \\i, MIS. l.i. loi. 1 1 v" ; Maiisi, .\.\.\!. I ;:> .
.i. .1. Ilallor, I, 27,").
1. licllres datées du lOaoùl dans les eupies connuos 'iiis. lai. I.')7.'), loi. 202 \"; iiis. li»K'-de Douai, fol. I IH r" ; Ampli^s. cullccl., \1II, Mil) , el (|u"il eonvieni sans doiile de ic|)orl er an 2!(.
;>. Ms. lai. I.)7.), fui. 17'.) r" ; ins. l'.ts- de Douai, loi 11.) r" ; .[nijiUss. ml IcrI .. \I1I, I(i7.
fi. (]['. la décision prise, à Uàle, le 2ii iio\ ciiilu'e suivaiil, au sujet du " \ai'anl )> de ri''\èelié de Heauvais .1. llaller, II. -'7'.i . — Le cuiu'ile ne larda pas à avoir îles eoileileui's poui'soii cniiiplr: \. une lelli'c d'lCufi;èae I\', du 1 .'5 janvier I i.'l,'i, doniiaiil au eolleelenr apos|oli(|ue dans les |)i-oviiiees de Lyon, de N'ieime, de Hesaii- (,'oii, de 'l'areiilaise el dans li^ dnclié de Savoie le pouvoir de l'aire e.vconiiiiuiiier on d exeoininuuier lui-inenie K's receveurs on eolleeleurs iiislilnés par le concile et Cflii le lroui)leraieiil dans l'exereiee tic ses l'onelioiis .Vrcii. du \'al., /'(';/. •i*2, loi. P.T) v" .
ia: itovAiMi; i»i-; i.asi ii.ii: kki-ukskmk a uai.k IîI'.I
(1 um' (li'ciruf i-ulicif ; le piodiiil <'ii smnl ;ill'('ctt'' l;iiil .mx liais des aml)assii(k's (jin- le i<»i ((imidail imson i-i- r-ii vue rie la |»acification rdij^ieuse, qu a I iii(liiiiiiil('' de (It-piacciiH'iil des i^ciis (l'I'lj^iisc SI' rrudaiil ;i l'ait- : criix di-s nirmbrcs du clci^^é qui sr* transporteraifiil pi'isoMin'IliMKîiil ou fn\ ••r-raicnt di'si'('pr<''sculaids au concile auraient, eiicirct. la salislaclion <\<- ntfiiirsuilfssnmuu's versées au receveur ^ént'ral de la d(''ciinc li-s diux lii-rs ou la moitié de leur ([uote-part <l de celles de leurs sulxndonuf'-s '.
I/évêque de iN'ovare el ! ahlx- de Saiiit-Atubroise ne «juittérent la cour de (Miarles \\\ (|u après avf)ir vu di'sifjfner les six j)rélats (pu devaieul couijioser I ambassade rtjyale 'parmi lesquels se remaripiaieul Auu'ili'e de Talaru el IMiilippe de (ioi-t- (piis, archevêques de Lvon cl de Toursj et après avoir re<,u 1 assurance formelle que le départ de cette ambassade ne se ferait pas attendre -, Le sire d<- la 'l'i t'-ruoïlle |t(»uvail écrire aux pères, sans troj) d exaj^ération, que leurs (envoyés venaient d'avoir ^ain. de cause eu France sur tous les points '.
I/adhésiou du loi il' l'rance entraînait prescpie forcément c(dle de ses alliés. Charles \ll. d ailleurs, prenait soin d (•ciice aux rois d'I^cosse et de Castille '. (V diinier n avait pas allendu I invitation du r(ji : dès le 2S juin, de N'aliadtdid. il axait annonce'' aux ])ères 1 envoi |)roeJiani d une and)assade '. et. je .ill août , le concile avait incorporé son messaj^er, le dominicain Jean de I oi - (juemada '', homme doué de rares tahuts et appelé à jouer un rôle considé-rable.
I. ],!• rpcpvnir pén('r;il de lii dircinn". Jciin [Jcnicry, ciianoiiif de 'IVdjrs, iinmiiié |);ii- lellrcs du 10 se|)lciMljri' I i'.i'l. clihl aiil'»risée à miiv \>tiv •■uiilrainlc. en UHaiit de censures, saisies, etc. L'arclievéqne de Ueim» et l'évcrjuc de Séez élaienl ciiar^'és du j.'<>uverneni('nl el de la rrparfilifiii ries deniers [>ivivenant rie la déeime l'il)!. liât., nis. fr. 2.')7H). n" 7.1 .
•-'. .1, llallcr. I, jTti-L'TT : II, l'i: : .tm/Wt'.ts. ro//f'c/.. \III. KiH-171. CI'. Maiisi. .\.\.\I, 11.).
•J. Letlrc du 2 septembre I i.'>2 ms. lai. Kt7:i, foi. |7s v" ; ms. 1!>H'- de Douai, fol. Il.')v"; Anifiliss. riillcil ., \'l\\. 171 ,
i. Jhii]., col. I7(».
â. Mansi, X.X.VI. I.tn
6. .1. Ilaller. I. "iO : II, Jii.l ; Minuiin. I .niiiil. . II. Jl''. hi-iilsrlii- lli.-itlttit:nj.i,iliieii . X, j'i'.i, note 7.
200 F.rc.KM; iv i:i- i.k conçu. !•; m: 1!Ai,e
Dans le camp opposé à celui dv Charles MI, on a iléjà constaté l'adhésion au concile du iluc Philippe' le Bon. I.'inlluonce boiiri^uig-nonne contrihua peut-être à entraîner dans Il même voie le i;()U\ ciaiement anj^lais ', oblig'é d'ailleurs à tenir t'ompte îles tendances du cler£>'é parisien et normand. Or, K' clia[)itre de Rouen est [)eut-èti'e le seul qui, dès le mois de mars 1431, se soit ])i'ê()ccupé de la préparation du concile de Bàle - : lévêque de Coutances est le président qui, au commencement de l'année suivante, accepta de monter sur le sièg'e délaissé par Cesarini, et les démarches les plus pressantes en faveur du concile furent faites auprès du Rég-ent, de l'Université d'Oxford, des princes, pi'élats, etc., par le Parlement -^ et par
1. Lettre de Philippe le Bon au concile du 7 avi-il 11.52, où il est question 'le ses démarches auprès du roi d"Anj;leterre et du cardinal Heaufort (nis. lat. 1573, fol. 70 v° ; ms. 198-, de Douai, fol. 87 v° : Ampliss. collecl.. ^'III, 103; cf. Mnnum. Concil.. Il, 184).
2. Le j mars, le chapitre décide que la jjrovince de Rouen y sera représentée : nomination d'une commission à cet elfel Arch.de Seine-Inférieure, G 2126, fol. 89 v°, 90 r"). L'archevêché étant vacant, le chapitre décide, le là mars, que les vicaires capitulaires convoqueront tous les prélats et ecclésiastiques du diocèse pour aviser à ce qu'il y aura lieu de discuter dans le concile de Bàle; les évêques sull'raj^ants seront con\'oqués à Rouen pour nommer, dans le plus bref délai, leurs représentants au concile (fol. 92 v").
3. Dès le 11 février 1 132, le docteur en théologie Pierre Bonin, nunii de lettres de créance du concile et de Cesarini remontant au .'iO novembre 1 131, avait exhorté le Parlement de Paris à empêcher que le concile ne fût dissous <( soubz umbre de certaines nouvelles lettres que on dit estre emanéez de N. S. P. le Pape », en intervenant à cet etïet auprès des princes (v. le résumé de S(Ui discours, Ai-ch. nat., X 1" 1 181, fol. 50 r"). Le 18 mars, un antre envoyé du concile, le licencié en théologie Nicolas Lami, était revenu à la charge, « en renionstrant la grant utilité et neccessité urgent d'entretenir le dit Concil et, au contraire, les grans maulz, esclandes et inconveniens irréparables, ou détriment de la foy chî'estieiHie, à la très grant honte et infamie du Pape, se, soubz umbre d'une bulle surreptice mal ad- \ ertie, nagaires par sugestion dyabolique émanée du pape Eugène, le dit saint Concil estoit dissipé, interrumpu et dissolu. Et en pourroit le Pape encourir infamie, et deserviroit d'estre privé de tout lionneur, qui redonderoit ou desh<inneur el in (ledecus flUuriini Ecclesie. . . » L'oi-ateur avait terminé en demandant aux gens du Parlement de " faire soliciter le Roy et les prêtas et ceulx qu'il appartendra, selon l'oportunité que verront, à fin qu'ilz envoient audit saint Concil »
ibid., fol. 52 V", 53 r" . Aussi la décision suivante fut prise le 7 avril 1 132 : " A esté conclud que la Court envolera devers le duc de Bedford..., afin que, de son povoir, il lui plaise soy emploier à l'enlretencmcnt dudit saint Concil, et faire tant que, de parle Roy, y soient envolez ambassadeurs, et aussi qu'il lui plaise d'en i-escripre aux pi'inces et aux jirelas. ainsi ((ue bon lui semblera. » [Ihid.. fui. 51 v".'
l'ant.leterri: iavoraiu.f. Ar concilk 201
rUniviMsitt' (le r.iris '. Il iicst doiu- piis surprenant que le duc de Bedlonl, ([ui avait il'abtird lail iniiio de souscrire aux volontés du pape et transmis à Rouen sans commentaire la huile de dissolution -, se soit ressaisi bientôt et ait assur*' les jjères de sa laveur persistante '. Il pria le concile dexcuM-r labsence de Louis de Luxembour<^-, de Tévèque de Xovon, <le celui de Paris cl du t'anu'ux Pierre (^lauchon. retenus en France par leurs fonctions de consi'illers du roi d'Angleterre i7 nuirs 1 i82) '', tandis (pie ceux-ci, de leur côté, faisaient parvenir à Bàle procu-
1. ()('/ici;il cnrresixiinlenre of Th. Delitinlon, II, loi. Lcllres au cuiicilc du !' i'cvriei- el du 10 avril 1 i32 (ms. lat. 1575, fol. 53 r», 123 r" ; ms 198- de Douai, fol. 9t5 v" : ms. 0S7 de Grenoljk'. loi. 23 v', 2» v" : Du Huulay, ^^ 112 et 413).
2. Lellre du 3 féviier 1 132 au chapitre de Rouen. Protestation de celui-ci 7 févriers qui avait été avise, en même temps, par un message envoyé de Home
Airh. de SeiiTe-Inféi-ieuie. C, 2126, fol. 140 v" . — La lettre suivante d'Euj,'Cne W à Bedfonl fut écrite à un mouieul où le pape avait déjà des raisons d"a])i)réhender l'adhésion de la France anglaise au concile de Halo : ■ NounuUorum relatione perccpinuis (juod sunt qui sua malignitate conantur et procurant iieri novitates in re^ino Francie, vi)luntarias inventiones corum relorquentes in nos, ut pos-" sent pacem Kcclesie pertuhare : de quorum pcrversitato miramur, nec minus do tantaimpudcntiaconlingendi. cum publiée notum sitnos ab ipso ])rincipio assumplionis noslre curis gravibus occuj)atos pro defensione Aime Urbis et statu Romane Kcclesie, et deinde gravi indrmitate gravatos. a qua nec de présent i sumus totalitor liberati. minime poluisse lus iiilendere, nec ea eliam cogitare ; (jui pro libito suo nobis inq)utunt et ascribunt ([uc fuissent senipcr aliéna a nostro proposito. si in corpnris sanitate fuissemus. aninKj eliam a negociis ocioso. Xostrumenim desiderium primum erat intendere ad reforniationem status ecclesiastici et ad pacem et concordiam procurandam inter reges et princijji's catolicos, et precipuc super c<mtcntione que est in regno Francie : cui quidem desiderio nostro. quod ferventiiis in dies fit. cito operam dare possc speramus, cum, pcr Dei graciam, convalescere incipiamns. Nobis enim ignotum non est quanlum salutaris et neeessaria sit illius regni pax universo populo christiano. (Jiiarc .\ol)ilitateui tuam cum palerna caritate re<(uirimus et aliectuose rogamus ut non patiaris fieri novitates et scandala suscitari. l't. si abipia forte sint propter que Olsitudo regia vel tua Fxccllentia i)erlurbetur, su[)ei' quibus per nos provisio fieri possit. nobis ci)nfi(lenter scribas, vel informari l'acias dileclum filium nostrum Johannem, tituli S I.aurentii prosbilerum cardinalem. qui negotia regni et tua consncvit prudenler et lidcliler promovere : a (pu» cum n(js erimus iufoi'niati, (juantum cum Deo poterimus. pi-efate (^elsitudini régie et libi stuilcbimus conii)lacere. » '.Vicli. du \ al., .l/(;i.ir. .V.\.\7.\'. t. 6, fol. 167 r".)
3. Lettre de Bedford an concile du 21 avril [1 532] : il a entendu Nicolas Lanii. lui a e.\|)li(inéscs intentions, et a accrédité près des ijèresun messager spécial. Henri de Hiévre. docteui- en droit canon, conseiller du roi et son procureur en cour de H(jme jiour la France ms. 9S7 de Grenoble, fol. 12 v" ; cf. J. Ilaller. II, 95.
1. Ms. lat. 1575, fol. 55 v : ms. 198- de Douai, fol. 91 v» ; .l/)i/»//x.s-. rnllect.. \'III. 59 et sous la date du 7 mai) 113.
•20'2 EUGÈNK lY KT LK CONÇU. K DK KAI.i;
rations et encourag-ements '. Même eiupresscmeut de l'autre coté du détroit. Eugène avait invité Henri VI à envoyer ses représentants et sujets à Bologne : on lit répondre par le jeune roi qu au contraire il comptait les diriger vers lifde. Henri ^'I, dans cette lettre, exprimait de la stupéfaction, ne pouvait comprendre qu'on méconnût à ce point les avantages de Bàle et estimait que le pape n'avait d'autre parti à prendre que de tout remettre en l'état (2 juillet) '^. Sur ces entrefaites une députation du concile parvint à Westminster "*. A sa demande, on s'engagea à faire partir pour Bfde le plus tôt possible une ambassade comptant parmi ses membres le comte de lluntingdon et l'évêque de Rochester^ ; on invita le clergé d'Angleterre à se rendre au concile ^. Aux promesses royales le duc de Gloucester'' et l'archevêque d'York joignirent leurs propres encouragements : la cause de Bàle, à les entendre, était la cause même de Dieu ".
Le patriarche JeanMauroux écrivait, à ce moment, que l'adhé-
1. Lettre collective du 20 février (ms. lai. 1575, fol. 54 r° ; nis. 9N7 de Grenoble, fol. 19 v°, et, sans date, Ampliss. collect., VIII, 115).
2. Ms. lat. 1575, fol. 169 r°; ms. 19S' de Douai, fol. 125 r" ; Bibl. Laurenlienne. plut. XVI, ms. 13, fol. 14 V" ; Mansi, XXIX, .372, et (sans date) XXXI, 132.
3. Lévêque de Lodi, Racelli d'Oro. commandeur de l'Hôpital à Gênes, et Guy Flamechet, prieur des frères Prêcheurs de Chambcry, avaient aussi été accrédilés. le 10 mai 1432, auprès duclerjiré et de la noblesse d'Anji:lelerre ms. 570 de Dijon, fol. 19 T°). Ils arrivèrent à Westminster peu avant le 12 juillet (Rymer, IV, iv, 1S2 ; cf. une lettre de Henri VI du 20 mai 1434, dans le ms. 198" de Douai, fol. 356 r"). On peut lire à la Bibl. Bodléicnne (ms. Digrby 66, fol. 9 v"-ll) un. des dis cours prononcés au nom du concile devant le roi el le parlement dWng-leterre.