Cf. p. i
2. C’étaient les bureaux du journal la Commune de Paris, fondé par Sobrier. Caussidière lui avait prêté pour garder ces locaux une vingtaine de Monta gnarcls, et Sobrier avait pu obtenir de Lamartine, qui avait quelques espoirs en lui. des armes et des munitions fournies par le ministère de la Guerre. (Cf. déposition de Caussidière, Commission d'enquête, t. I, p. i43.)