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Les Contemporains, VI, Préface, VII-VIII

196 LA CRITIQUE LITTÉRAIRE AU XIXe SIÈCLE RS RE est la sienne, la dogmatique et l’impressionniste, il réclame pour la sienne comme pour l’autre l’autorité et la puissance des idées générales. Et ces idées générales de la critique impressionniste se trouvent dans les raisons mêmes qu’elle donne d’une impression particulière. “ Et sans doute, le critique ‘‘impressionniste ” semble ne décrire que sa propre sensibilité, physique, intellectuelle et morale, dans son contact avec l’œuvre à définir; mais, en réalité, il se trouve être l’interprète de toutes les sensibilités pareilles à la sienne. Et ainsi il n’y a pas de “ critique individualiste. ”’: Et ce plaidoyer ne laisse pas d’être ingénieux, et de faire paraître en l'esprit de Jules Lemattre plus de souci qu’il n’en veut montrer des raisons générales et des sentiments humains qui doivent se trouver à la base de toute critique solide. Dans un autre article qu’il écrivit sur Brunetière, et où il fait, d’ailleurs, du grand critique le plus ressemblant portrait, il avoue qu’ “il y a des règles dont la violation empêche une œuvre de valoir tout son prix. ” ?

Et l’on sait, en effet, et il faut le dire, que Lemaître impressionniste a été bien plus dogmatique qu’il

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