‹ La critique littéraire au dix-neuvième siècle [microforme]Chapitre 62 sur 68 · Article daus la Libre Paroie, de Paris · texte numérisé non relu

Article daus la Libre Paroie, de Paris

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JULES LEMAITRE, LE PÈRE LONGHAYE, etc. 227 L'individualisme intellectuel de Faguet ne pouvait avoir raison de l'Évangile. Dans les Préjugés nécessaires, il fit un bel éioge de la religion du Christ. ‘* C’est singulier comme je me découvre catholique, quand j'y réfléchis ”, écrivait-il en 1908, dans sa Revue latine ', à propos de l’Expérience religieuse de William James.

Ces ferveurs intermittentes de catholicisme devaient un jour se changer en une foi tardive mais sincère. Aux prises avec une longue maladie qui lui laissa le temps de réfléchir, Faguet éprouva lui aussi le bienfait de la bonne souffrance ; comme avait fait Jules Lemaître, il demanda à se confesser et à mourir dans la paix d’une conscience renouvelée. Et le 7 juin 1916, le laborieux écrivain, le travailleur épuisé s’endormait sous la bénédiction de l’Église. La piété de sa mort qu’a si bien racontée son confident Mgr Herscher ?, a racheté sans doute les impiétés de sa vie. | : Reste l’œuvre d’Émile Faguet, œuvre immense où il y a beaucoup à prendre, et aussi beaucour à laisser,

Et dans cette œuvre, la partie la plus saine, la plus

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