‹ La critique religieuse chez Cicéron [microform]Chapitre 13 sur 68 · SUITE DES RAPPORTS AVEC LES EPICURIENS. DIVERGENCES AVEC EUX · texte numérisé non relu

SUITE DES RAPPORTS AVEC LES EPICURIENS. DIVERGENCES AVEC EUX

II«

III*

Défauts de la doctrine épicurienne, lacunes scientifiques, égoïsme de sa conception du bonheur.

Originalité de Cicéron.

Exagérations épicuriennes. Stahiliié dogmatique.

I.) Malgré les sympathies pour l'épicurisme que Cicéron devait à l'influence de ses maîtres et de ses amis, certaines erreurs l'éloignaient de cette doctrine que son esprit ne pouvait accepter tout entière.

Il ne lui paraissait pas possible d'accepter qu'on dût sacrifier au bonheur personnel les intérêts généraux et l'action humaine ; le plaisir et la volupté étant considérés par les épicuriens comme le bien suprême, les laissaient indifférents aux besoins de la société.

Cette théorie ne pouvait plaire à Cicéron ; il dit au contraire qu'on doit réserver la volupté aux grandes actions : « Semovenda est igitur volaptas, non solum ut recta sequa-

Page 1