‹ La critique religieuse chez Cicéron [microform]Chapitre 47 sur 68 · GICERON PARTISAN DU LIBRE ARBITRE · texte numérisé non relu

GICERON PARTISAN DU LIBRE ARBITRE

Il^

Réfutation de la théorie des causes efficientes et antécédentes.

Force motrice naturelle : mouvement volontaire de VÔme, Cicéron beaucoup plus proche des doctrines d'Epicure que du

stoïcisme.

I.) C'est aussi sur Carnéade que s'appuie Cicéron pour réfuter Chrysippe cl la doctrine stoïcienne de l'enchaînement éternel des causes à la fois efficientes et antécédentes : ., Cum enim conccssissent motum nullum esse sine causa, non concédèrent omnia quae fièrent fieri causis antecedentibus ; voluntatis enim nostvae non esse causas externas et

antécédentes » (i).

Cicéron applique ainsi à l'àme le mouvement général de la nature. Les épicuriens admettent que l'atome est entraîné dans le vide par son propre poids, sans qu'aucune force extérieure détermine son mouvement ; et les physiciens nient le mouvement sans causes.

(i) De Fato. XI.

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