L. c, c. xxxi
l'inviolabilité des traités
in ihre Gewalt fiel, die wurde gepliindert, zerstcert, ihre Bevôlkerung
THEILS NIEDERGEMACHT , theils ALS S KL AVEN VCtkauft. Nicht Aller,
nicht Stand, nicht Geschlecht fand Gnade vor diesen Barbaren, auch Unterwerfung sanftigte nicht ihren Grimm. »
Et quant à leur force et puissance irrésistible, il nous relate :
« In weniger als secte Jahren (4236-1242) durchzog dieser (Batu) in beispielloseh Siegeslauf neunsig hSLngengrade, den viertenTheil des Umfangs der Erde. Die unermessUchen Steppen Kaptschaks...., die Gebiete der Grossfù'rsten Russlands, vom Baltischen bis zum Schwarzen Meere, Polen, Schle=ien, auch die Laender sudlich am Krapack, das weite Ungarn, Serwien , Bosnien, Bulgarien wurden erobert oder verwitstet. Der Schrecken des inongolischen Namens durchschauerte ganz Ecropa (2). »
Ce savant Allemand , qui n'a pas même daigné mentionner la Croatie parmi les États anéantis ou envahis par les Tartares, attribue lu brusque disparition de ces barbares, qu'on ne revit jamais plus sur le sol de l'Europe, aux préparatifs de guerre que les Allemands faisaient contre eux. Ce serait presque incroyable, s'il ne le racontait lui-même eii ces termes :
m Die Biistungen des Kaisers (Frédéric II ) floessten Eiirfurcht dem Khan ein ; der wilde Strom, welcher mit inheilbarer Barba» Et Europa bedrohte, prallte ab an teutscher Tapferkeit (sic!) und fluthete zuriick uber Asien 5 . »
Vaincre, sans même voir l'ennemi! voilà certes une bravoure inouïe. Mais il est temps enfin de faire justice de toutes ces fables dans l'intérêt de la science historique et de la vérité. Pour ce qui concerne les préparatifs de l'empereur germanique , nous citerons le témoignage d'un autre allemand, historien également renommé, le D r Hermann Meynert , qui représente ce brave Frédéric II et ses Allemands sous une tout autre couleur que le D r Rotteck. Tout le monde appréciera son récit vraiment historique:
« ... Mit œngstlicher Sehnsucht der Antwort des Kaisers (Frédéric II) harrend, von welchem er Beystand wider die Mongolen hoffte, wogegen er (Béla, roi de Hongrie) demselben durch srinen
1. Cari v. Roiieck, AUgem. Vettgescb. f. a. SUende, II. B., p. 355.