Ibid, l. et p. c
APPENDICE
Gesandten... die Oberlehensherrlichkeit Uber dos ungarishe Reich hatte anbietcn lassen. Aber der Kaiser Friedrich II hatte allé seine Gedanken und Krœfte den italienischen Angelegenheilen (donc les préparatifs se faisaient contre les Italiens et non contre les Mongols?) zugewendet. Zwar versprach er HUlfe und liess sich fur dièses blosse Versprechen von dem Weitzncr Bischof, im N:?men des Ungarnkcenigs, den Huldigungseid schwœren ; aber Hilfe sandte er nicht. So verliess denn den unglùcklichen Kœnig in seiner Noth Allés *.»
Vabsurde assertion du D r Rotteck, prétendant que les barbares, qui ont subjugué un quart du globe, ont eu peur des Allemands, qu'ils ne connaissaient pas plus que nous ne connaissons nous-mêmes les habitants de la lune, est aussi peu fondée que son propre jugement relatif à la disparition des Tartares.
D'autres historiens, plus modestes que le D r Rotteck, attribuent la disparition des Tartares à un miracle 2 ; et d'autres, au décès d'un de leurs chefs principaux. Mais un savant allemand, Hormayr, procédant du principe civilisateur, savoir que chaque triomphe de la civilisation sur la barbarie constitue une propriété de toutes les sociétés civilisées, et qu'il leur importe de se mettre au fait d'un événement historique aussi intéressant pour toute l'humanité, reconnut hautement, bien qu'à l'époque où il écrivait (on 1826) on ne pût disposer des documents et des preuves irréfutables, que le temps a découvert depuis, touUin ordre de vérités que nous devons consigner :
« // n'est pas permis, disait-il, dedouter de cet événements! important pour toute l'Europe, mentionné souvent et confirmé par les différents monuments historiques ; d'autant plus que c'est une chose bien étrange que même les historiens les plus illustres de l'étranger aient jusqu'à présent négligé de s'en informer. Peut-être parviendrait-on à résoudre et à éclaircir heureusement la question tant de fois posée et à laquelle on a si contradictoi rement répondu : Pourquoi les Mongols n'ontils PAS CONTINUE LEURS TRIOMPHES vers L'OCCIDENT * ? »
1. Dr Hrrmann Mcyncrt, Gesch. CEsterreichs, seiner Vœlkcr und Laender, 29-30 livr. p. 182.
2. Dr H. Me,ynert, l. c, p. 182, s'exprime à cet égard de la manière suivante :
« Immer nœher und furchtbarer drœDgte... die Mongolengefahr beran. Die Umwœlzung, welche hierdnrch dbm ganzbn Abendlande drohte, das nor durch eiu Wunder dem Verluste seiner Koltur und der voblugen Ueberfluthung asiatiscrer Barbare*
ENTGING. »