IA CROIX DE MARIE
JE**, d par*.
O sort fatal ! affreux regret,
S'il • Surpris ee funeale *<eretl IÉMUR.
Pourquoi fuir ma pririrnre Et pourquoi trembler d'avance?
{À part .)
Bêlas I cruel soupçon,
Sombres alarmée Voua courbez mon front I Je sens avec terreur Couler met formée,
Frémir mon cœur.
ensemble.
Douleur amère,
Fatal souvenir Comment von* taire ?
En quels lieux vous fuir?
d pa/l.
Douleur amère Qut vient le saisir,
De aein d'un père Comment te bannir?
Kinort*.
Tu vois d’un père La peine amère...
Ah! tu comprend*
Na crainte et me* tourment*.
Je doute encore.
Mais le doute eal trop pour moi:
Il me dévore...
* Ah! mieui vaut la mort, je eroi.
Ami, me voix t'implore:
Ah t réponds, reponda-maC D'un long martyre détivre-mei.
Je le voit trop ; ici ton cour Voudrait me taire encor mou malheur ;
Hait non: tu parleras'...
Quoi! ma prière rit vaine, bélaat Toi, que ma vieille amitié Mieux qu'un AU aima peut-être,
Au vieillard qui t'a vu naître Un mot, uu mot, par pitié 1 ma*, i part.
Parler... ah I je I# devrais peut-être:
Mais non : non, je serais sans pitié.
ténor**, acte menace.
Sans honte
Tu vois mes pleura mouiller tes pieds I Mais compte Qu'ils seront expiés.
Val... j'ai sa lire dans ton Jmc.
Tu peux taire ton secret;
Alsis ton silence le proclame,
D'une infâme C’eat l'arrêt.
Oui, lè-bas,
Quand ton bras Défendait une femme flétrie,
C'était Mario I
J Kl*.
Marie, A ciel!... ah! Marie est nu ange Dont jamais n'approcha le soopçon.
Donnrz-la-moi : j'offre en échange Et mon sang et ma vie, et mou cœur et mon nom.
kcrocar.
Ta femme!... Marie!
Mon Dieu l lorsque je t'accusai,
Ma fille chérie,
J'étais doue abusé?
JIU.
Je l'aime et du plus saint amour Elle est encor digne en ce jour.
ENSEMBLE, ni* , à part .
Pourquoi trembler encnre?
Dieu, de celle que j'odure Veut par moi consoler la douleur.
Pourquoi trembler encore?
De celle que j'adore Dieu me rend le défenseur.
KÉnOOAM.
Non, non : pour moi plus de douleur.
O mon enfant I soie oncor mon bonheur.
Jean I...
Marte !
ni*.
Vous content»?
KdaoDin.
Ooi, je serai ton père ;
Ce trésor, mon seul bien, tu l'aoras.
Et cette enfant k mon amour si chère.
Je la remettrai- dans tes bras.