‹ La croix de Marie opéra comique en trois actes parole de mm. Lockroy et DenneryChapitre 56 sur 60 · IA CROIX DE MARIE · texte numérisé non relu

IA CROIX DE MARIE

JE**, d par*.

O sort fatal ! affreux regret,

S'il • Surpris ee funeale *<eretl IÉMUR.

Pourquoi fuir ma pririrnre Et pourquoi trembler d'avance?

{À part .)

Bêlas I cruel soupçon,

Sombres alarmée Voua courbez mon front I Je sens avec terreur Couler met formée,

Frémir mon cœur.

ensemble.

Douleur amère,

Fatal souvenir Comment von* taire ?

En quels lieux vous fuir?

d pa/l.

Douleur amère Qut vient le saisir,

De aein d'un père Comment te bannir?

Kinort*.

Tu vois d’un père La peine amère...

Ah! tu comprend*

Na crainte et me* tourment*.

Je doute encore.

Mais le doute eal trop pour moi:

Il me dévore...

* Ah! mieui vaut la mort, je eroi.

Ami, me voix t'implore:

Ah t réponds, reponda-maC D'un long martyre détivre-mei.

Je le voit trop ; ici ton cour Voudrait me taire encor mou malheur ;

Hait non: tu parleras'...

Quoi! ma prière rit vaine, bélaat Toi, que ma vieille amitié Mieux qu'un AU aima peut-être,

Au vieillard qui t'a vu naître Un mot, uu mot, par pitié 1 ma*, i part.

Parler... ah I je I# devrais peut-être:

Mais non : non, je serais sans pitié.

ténor**, acte menace.

Sans honte

Tu vois mes pleura mouiller tes pieds I Mais compte Qu'ils seront expiés.

Val... j'ai sa lire dans ton Jmc.

Tu peux taire ton secret;

Alsis ton silence le proclame,

D'une infâme C’eat l'arrêt.

Oui, lè-bas,

Quand ton bras Défendait une femme flétrie,

C'était Mario I

J Kl*.

Marie, A ciel!... ah! Marie est nu ange Dont jamais n'approcha le soopçon.

Donnrz-la-moi : j'offre en échange Et mon sang et ma vie, et mou cœur et mon nom.

kcrocar.

Ta femme!... Marie!

Mon Dieu l lorsque je t'accusai,

Ma fille chérie,

J'étais doue abusé?

JIU.

Je l'aime et du plus saint amour Elle est encor digne en ce jour.

ENSEMBLE, ni* , à part .

Pourquoi trembler encnre?

Dieu, de celle que j'odure Veut par moi consoler la douleur.

Pourquoi trembler encore?

De celle que j'adore Dieu me rend le défenseur.

KÉnOOAM.

Non, non : pour moi plus de douleur.

O mon enfant I soie oncor mon bonheur.

Jean I...

Marte !

ni*.

Vous content»?

KdaoDin.

Ooi, je serai ton père ;

Ce trésor, mon seul bien, tu l'aoras.

Et cette enfant k mon amour si chère.

Je la remettrai- dans tes bras.

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