JEAN , MARIE
HABIB* accouronl vers Jean.
jean, vîvcmenjt.
H t BIP.
Jean !... il n‘v a pas d’âme plus grande que la vôtre ! il n’y a pas do cœur plus généreux.
JEAN
Vous avez écouté, Marie... et vous ne repoussez pas la main qui s'oiTre à vous ?
HABIB
Ah I je no méritais pas qu’elle mo défendît.
J'ai le droit do vous protéger h présent... ce droit, votre pèro me l'a donné.
HABIB
Jean I
jean.
Vous n'âles plus i lui, voire tié m’apparlieflt... vous files ma femme.
MARiR, t'arrachant d’auprès de lui.
Oh ! ne dites pu cela! ne le dites pastw.
jean, trislemrnt.
Ah 1 vous no sauriez m’aimer, peut-être.
• HABIB
Ne pas vous aimer?... mais ma vio tout entière ne suffirait pas 5 vous prouver mon dévouement, ma reconnaissance. No pas vous aimer, vous dont j’ai brise le cœur, vous qui l'avez pardonné... oublié? vous qui voulez mo donner, en échange d’une existence flétrie, votre nom si pur, voire honneur si cher ! ne pas vous aimer ! mais c’est parce que je vous aime, Jean, que je ne veux pas de la honte pour vous et du remords pour moi.
JEAN
Au nom du ciel!...
HARII.
Non : vous no rougirez do voire femme devant personne, 1 1 dans co moment même on m’accuse au couvent, mon père me cherche, je suis perdue aux yeux de tous... Vous voyez bien que je ne peux ni accepter ce que vous voulez faire pour moi... ni l’oublier jamais!... (rejetant dans tes bras ) Oh l non, jamais.
JEAN
AhI vous me désespérez!