‹ La croix présentée aux membres de la Société de tempérance [microforme]Chapitre 7 sur 13 · D NE SE · texte numérisé non relu

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meternel. Il est d’autres afffictions, d’aatres fatigues qui en font souvent une saëre de douleurs. Voilà son enfant attaqué d’une maladie dangereuse ; une fièvre brûlante consume ses membres tendres et délicats. Alors il n'ya plus de repos pour elle, plus de bonheur, plus de joies possibles pour la pauvre mère. Ses yeux baignés de larmes et constamment fixés sur cet enfant chéri, cette femme de douleurs perdra l’appétit et le sommeil pour recevoir dans son cœur, semblable au trait perçant d’un dard empoisonné, chaque soupir qui sortira de la poitrine défaillante de cet enfant, qu’elle aime plus que sa propre vie.

Pauvre mère ! quelle pesante et sensible croix ! Comment n’en serez-vous pas accablée, si vous n’avez près de vous, exposé à vos regards, quelque autre objet capable d’adoucir une si grande aflliction ? . ..

Quel sera cet objet? La société de tempérance vous le fprésente dans la croix qu’elle s’honore d’avoir pour

étendard. La croix, comme objet de

consolation pour les peines d’une mère

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