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de famille, entrait dans la pensée de ceux qui l’ont présentée aux hommes comme symbole de tempérance. Avec la croix, votre cœur ne sera jamais accablé par une douleur excessive.
Car cet instrument des souffrances d’un Dieu renferme de si ineffabl consolations pour le cœur d’une mère !
il offre un modèle accompli d’une si étonnante résignation ! Pourriez-vous le regarder, mère affligée, sans vous sentir fortifiée et consolée ?
Venez donc, chaque matin, vous agenouiller près de la croix du Seigneur Jésus, et rappelant vos souvenirs chrétiens, considérez Marie, la plus tendre des mères, se fenant près de la croix pendant que son fils bienaimé expirait, après avoir épuisé dans sa chair et son âme tous les genres de souffrances. Regardez la plus aimante de toutes les mères le cœur nâvré de douleur et le visage inondé de larmes à la vue du sacrifice sanglant et ignominieux de la croix. O mère affligée, contemplez Marie, la mère des douleurs, et voyez-la résignée et unissant sa douleur aux douleurs de son fils
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divin. D’où lui vient cette force et cette résignation ? C’est qu’elle est au pied de la croix, près de Jésus, le Dieu de toute consolation. Regardez donc la croix du Dieu souffrant, l’asile des âmes affligées, venez vous réfugier sbus son ombre, et rendez votre âme attentive à ses paroles: “ Ah! ma “ fille, dira votre Sauveur hurmnilié et ‘ expirant d’amour pour vous, refuse- ‘ ras-tu de boire cette goutte du calice ‘“ d’amertume dont j’ai été abreuvé “ jusqu’à la lie pour l’amour de toi ?
‘ Peux-tu oublier qu’il te faut, comme “ moi, passer par le chemin des ‘ douleurs pour arriver à la gloire ?
‘€ pourquoi te plaindre ? pourquoi te ‘€ laisser aller au murmure, au dé- “ couragmeent ? Ne vois-tu pas que ‘“ ces plaintes aggravent ta douleur et “ ne te laissent aucun mérite ! Prends ‘ courage, ma fille, et dépose ici avec ‘“ confiance, au pied de ma croix, ‘“ cette peine, cette souffrance, qui ‘€ t’accable sans moi. Ignores-tu que ‘ ma croix a reçu le privilége de ren- ‘“ dre légères toutes!les autres croix ?
C’est la mienne qui a été la plus pe-
sante et moins méritée. Résignetoi ; je vois ce que tu souffres. Rien ne sera perdu de tes peines. Je les ‘compte, et je te prépare, en retour, dans mon royaume, des joies et des délices sans fin.”
À ces tendres paroles, refuserezvous de vous résigner sous la main de Dieu, pauvre et malheureuse mère !
Non, sans doute. Oh! dites donc de tout votre cœur à ce divin consolateur :
‘ O Jésus crucifié, Ô mon maître et “ mon Dieu; oui, je veux souffrir ‘€ avec vous et comme vous ; daignez ‘ accepter toutes les peines de cette ‘ journée, et permettez-moi de les ‘ unir aux vôtres.”
Alors, levez-vous, et commencez votre journée. Vous venez de placer à gros intérêts, entre les mains de Dieu, tout ce que vous allez faire ou souffrir endant cette journée. Ce Dieu, si riche en miséricordes, va tout voir et tout compter. Travaillez, agissez, donnez-vous à vos devoirs ; prenez soin de vos enfants, de votre ménage ; soyez toute bonne et complaisante envers votre nus Auturr soin,
aucun détail ne sera indigne de l’œil de Dieu, si vous vous en acquittez avec son esprit et pour sa gloire. Aucune peine surtout ne sera laissée sans récompense, si, au moment de cette peine, vous élevez vos regards vers la croix et votre cœur vers le Dieu souffrant. Voilà, 6 mère accablée de travail et de soucis, voilà le grand moyen de rendre vos jours précieux et vos peines supportables.
Oh! St ro était donné de voir ce livre de vie où Dieu tient compte de nos actions et quelle récompense il a marquée à chacune des vôtres, vous seriez transportée de joie et de consolation, et vous auriez hâte què le solei} se levât de nouveau pour recommencer les mêmes travaux, afin de multiplier vos mérites et d’enrichir la couronne qui vous attend au ciel.
Si parfois il se présente pour vous, de ces nuits de fatigues et d’insomnie, telle qu’une mère en rencontre bien souvent pendant sa laborieuse et pénible carrière, que ferez-vous, ayant la croix de Jésus dans votre maison ?
Vous irez, le soir, vous jeter à ses
pieds pour ranimér votre courage et y déposer le sacrifice de cette nuit pénible et tout le poids de vos douleurs maternelles. ‘Il est si consolant, de- ‘ vez-vous vous dire, en regardant amoureusement la croix, il est si “ doux de souffrir pour l’amour d’un Dieu, d’un fils crucifié sous les yeux ‘“ de sa mère! Pourquoi ne sancti- “ fierais-je pas cette nuit de peines et ‘ de tribulations, en l’acceptant avec ‘“ résignation | Par votre croix, Ô mon ‘ Dieu ! soyéz donc ma force et mon ‘ secours ; daignez recevoir et sancti- “ fier toutes les fatigues et les souf- ‘“ frances de cette nuit. Votre croix “ est l’arbre de la vie et de la consolation. Il distillé un baume qui adou- ‘“ cit toutes les douleurs qui lappro- ‘“ chent. Oh! ja me jette à ses pieds, je me'couvre de son ombre et je n’en “ sortirai que fortifiée et consolée.” En effet, après cette humble et tendre prière, la pauvre mère est forte et résignée. Pas un murmure n’échappera de ses lèvres, pas ue impatience ne viendra lut ravir ue instañt de peine. Et voilà ce que fait la vue de
la croix sur le cœur chrétien de la mère de famille. Mais quelle ne sera
as encore l'influence de la croix sur e cœur maternel pour lui rappeler ses devoirs envers ses enfants ! L
Voyons par conséquent les rapports de la croix et de l’enfance, rapports
enseignés et expliqués par la voix et:
le cœur de la mère chrétienne.
& VIIL. La croix et l'enfance.
Si, comme on vient de le voir, la
croix fait la consolation d’une mère de famille, elle est encore destinée à sanctifier ses enfants. Pour eux surtout La croix de la société de la tempérance est de la plus haute importance, puisqu'elle les attire vers Dieu par
une force invisible maïs puissante et
efficace. A leur égqd, il semble que cette parole de Jésus-Christ se vérifie
particulièrement : ‘“ Quand je serai:
élevé de la terre (sur la croix) ‘ j’attirerai tout à moi:” et cette autre :
‘ Je vous rends grâces, Ô mon Père,
‘€ parceque vous avez caché ces choses
‘ (les mystères de la foi et surtout ‘ceux de la croix) aux sages et aux
‘“ prudents, et que vous les avez ré- ‘ vélées aux petits enfants.” Ajoutez que depuis le jour où Jésus a fait approcher les petits enfants de sa personne adorable et qu’il les a bénis de sa main divine, il a comme deposé dans la nature des jeunesenfants quelque chose qui les attire vers la croix et les | à recevoir avec docilité toutes les lecons qu’elle enseigne.
Ainsi, quelle impression salutaire et durable ne feront pas sur le cœur de leurs enfants, les mères qui sauront leur faire comprendre tout ce que dit la croix ! La crainte de Dieu, l’horreur du péché, l’amour du prochain, la patience dans les peines, le courage dans l’adversité, la soumission et l’obéissance aux parents, la soumission aux autorités légitimes, le mépris de soi-même, le détachement des choses de ce monde, et, pour tout renfermer en un mot, toutes les vertus chrétiennes, puisqu'elles: sortent naturellement de la croix comme les fruits sortent de l’arbre qui les produit.
C’est donc au pied de la croix, pères et mères, qu’il faut instruire vos en-
fants dans la science de la religion et les former aux vertus qu’ils doivent pratiquer, puisqu'ils sont chrétiens, c’est-à-dire, enfants et disciples d’un Dieu mort sur la croix. Rien n’est plus nécessaire, plus obligatoire pour vous, si vous voulez le salut éternel de ceux que Dieu vous a chargé de couduire au ciel. Quand vous considèrerez surtout que Dieu vous impose cette charge au milieu d’un siècle de révolutions, d’insurbordination, d’orgueil, de luxe, d’irréligion, de passions désordonnées pour les plaisirs, les joies et le bien-être terrestres; vous comprendrez que la croix apparaît avec un nouvel éclat dans votre patrie comme l’unique remède, peut-être, à tous ces désordres qu'aucune voix humaine ne saurait arrêter.
Car déjà l’influence salutaire de la croix s’est fait sentir dans un grand nombre des familles canadiennes. Je ne saurais dire combien de mères de famille m’ont fait connaître le changement opéré sur leurs enfants depuis que la croix est placée sous leurs yeux. ‘ Je ne reconnais plus mes
enfants, me disait un jour une mère
qui avait versé déjà bien des larmes
sur leur indocilité. La croix leur
a touché le cœur. Ils sont d’une
obéissance et d’une docilité ad-
mirables.”?
Mais pour parvenir à cet henreux résultat, il faut que les parents sachet expliquer et faire comprendre à leurs petits enfants les divines instrnetions que leur donne la croix ; et rien ne sera plus facile, s’ïls ont rux-mér:es de l'instruction religieuse et surtout une foi vive, puisque toutes les vertus sont écrites en gros caractères sur Parbre divin de la croix.
C’est surtout à la mère chrétienne qu’il appartient de raconter à sa jeune famille, réunie auprès de la croix, l'amour infini de Jésus-Christ pour les hommes, en leur faisant l’histoire de ses souffrances et de sa :ort sur la croix. Quelle profonde "npression ne fera-t-elle pas sur js cœur de ses enfants, lorsqw’eile leur dira la détestable perfidie de Judas qui vend le fils de Dieu pour trente deniers, l’injure faite au cœur de Jésus par le renonce-
ment de St. Pierre, la cruelle flagellation qui déchire son corps adorable, la couronne d’épines enfoncée à
ands coups dans sa tête, lescrachats, es moqueries, les mauvais traitements et tous ces tourments affreux qu’on fait souffrir à celui qui avait passé sa vie à faire du bien aux hommes!
Et puis, rien, selon moi, ne serait plus propre à graver les maximes évangéliques dans le cœur des jeunes enfants, que de les leur répéter en présence de la croix. Quel spectacle ravissant que celui d’une mère chrétienne, réunissant sa famille au pied de la croix et leur faisant connaître ce que Dieu exigera d’eux dans les différentes situations où ils se trouveront pendant le cours de leur vie! Car la religion a des règles pour tous les états et pour toutes les circonstances de la vie ; elle a des remèdes salutaires
our toutes les maladies et pour tous Le besoins du cœur humain.
Ce sera donc au pied de la croix.
qu’une vertueuse mère expliquera à sa famille les règles de bien vivre que je vais lui tracer aussi brièvement que possible.
lo. Le chrétien doit être doux et humble de cœur ; il doit renoncer à l’amoùr de lui-même. Jésus-Christ, le Fils du Tout-Puissant, s’est abaissé jusqu’à prendre la nature humaine dégradée et avilie par le péché d'Adam.
I] ne s’est jamais aimé lui-même, quoiqu’il fût le plus beau des enfants des hommes et qu’il possédât toutes les perfections. Il a été d’une si admirable douceur, que les prophètes l’ont comparé à un agneau. |
20. Le chrétien doit sanctifier ses intérêts temporels, ses passions, ses répugnances, quand Dieu, la religion,
les intérêts du salut le demandent.
Jésus a sacrifié sa réputation, son honneur, sa vie même, à la gloire de Dieu son père et au salut des hommes.
80. Le chrétien doit accepter, avec résignation et malgré les révoltes de la nature, les peines et les afflictions qui lui arrivent. Jésus-Christ a accepté toutes les douleurs et a bu le calice d’amertume jusqu’à la lie, malgré les répugnances qu’il éprouvait, comme il est prouvé par ces paroles à son Père : ‘ Mon Père, s’il est
‘ possible, éloignez de moi ce calice ‘ amer; cependant que votre volonté ‘ soit faite, et non pas la mienne.”
40. Le chrétien doit endurer, avec patience et sans murmure, les affronts et les railleries qu’on se permet à son égard. Jésus-Christ a reçu, sur sa face adorable, des soufflets et des crachats ; on l’a traité de fou, de possédé du démon, de séducteur, et il n’a pas
ouvert la bouche pour se plaindre.
"bo. Le chrétien doit endurer la médisance, les calomnies et les jugements injustes qu’on porte contre lui.
Jésus a été diffamé, accusé et condamné injustement à la mori ignominieuse de la croix, sans dire un mot pour faire connaître son innocence et l’injustice de la sentence qui le condamnait à mourir du supplice des plus criminels. |
60. Le chrétien doit prier pour ceux qui le persécutent, qui le calomnient, ou dont il reçoit de mauvais traitements. Jésus-Christ a prié pour ses accusateurs et pour ses bourreaux, lorsqu'il a dit à son Père, pendant qu’il était attaché à la croix : “ Mon
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Père, pardonnez-leur.” Il va même jusqu’à excuser le crime horrible qu’ils commettaient, lorsqu'il ajoute : Mon Père, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu’ils font.”
To. Le chrétien doit aimer ses ennemis et leur donner des marques de son amour en leur faisant du bien.
Jésus a appelé du doux nom d’ami l’inféme Judas, au moment même où celui-ci Pembrassait pour le désigner à ses ennemis ; ila donné son sang pour délivrer de l’enfer ceux-là même qui l’avaient condamné à mourir sur la Croix.
80. Le chrétien doit supporter patiemment les imperfections et les défauts de ceux avec lesquels il vit.
Jésus-Christ a enduré sans se plaindre les imperfections, l’ignorance et la grossièreté de ses apôtres et de tous ceux avec qui il a passé sa vie, et, avant de quitter la terre, il vous a dit :
‘“ Aimez-vous, supportez-vous les uns les autres.”
Le chrétien doit être soumis et obéissant à ceux qui lui tiennent icibas la place de Dieu, comme, son
père et sa mère, son pasteur, son confessenr, &c., &c. Jésus-Christ, quoique fils de Dieu et par conséquent infiniment audessus de la Sainte Vierge et de St. Joseph, les a cependant toujours respectés et leuy a obéi en toutes choses. |
100. Le chrétien doit être soumis aux lois, aux magistrats et à l’autorité civile dans les choses qui sont de leur ressort. Jésus-Christ a payé le tribut à César, parceque la loi du pays où il vivait en faisait un devoir. Il s’est soumis à l’humiliante cérémonie de la circoncision que prescrivait la loi de Moïse. Il observait fidèlement le Sabbat, se rendait au temple aux jours marqués. Il enseignait aux peuples à écouter les Scribes et les Pharisiens, comme interprètes de la loi de Moïse.
Il s’est enfin soumis à la sentence injuste portée contre lui par Pilate, parcequ’il reconnaïssait dans ce juge l’autorité que Dieu avait mise entre ses mains. “Vous n’auriez pas de pou- ‘ voir sur moi, a-t-il dit alors à ce Juge ‘ inique, si vous n’en aviez reçu l’au- ‘€ torité d’en haut.”
110. Le chrétien doit aimer son prochain, c’est-à-dire, tous les hommes, et saisir avec joie les occasions de les obliger et de leur rendre service, lors même qu’il n’en attend que de l’ingratitude. Jésus-Christ a tellement aimé les hommes, qu’il a donné sa vie pour leur amour, quoiqu'il sût trèsbien que le plus grand nombre d’entre eux ne lui tiendraient aucun compte de son amour, et que même ils le crucifieraient de nouveau, dans leurs cœurs, en commettant le péché.
120. Le chrétien ne doit jamais murmurer ni se livrer au chagrin, s’il est pauvre ou condamné à vivre dans un état de gêne et de privations. Jésus- Christ a sanctifié la pauvreté et appelé les pauvres bienheureux ; lui-même est né pauvre dans une étable, à vécu sans avoir un lieu où reposer sa tête et est mort dépouillé de ses vêtements.
130. Le chrétien ne doit jamais rechercher les honneurs, les distinctions, la gloire et les vaines louanges des hommes. Jésus-Christ s’est enfui quand on a voulu le faire roi ; il a défendu à ceux qu’il guérissait de publier
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le miracle qu’il avait fait en leur fa-
veur ; il enseignait même de laisser.
ignorer à la main gauche le bien que fait la main droite. Il ne veut point d’ostentation ni d’éclat en rien. Il a dit de se renfermer dans sa chambre pour prier, et il a déclaré que tous ceux qui cherchent l’estime des hommes par. leurs bonnes œuvres, en avaieut reçu la récompense, et que Dieu ne leur en tiendrait pas compte.
140. Le chrétien ne doit pas attacher son cœur aux besoins que la providence peut lui mettre en mains. Il ne doit pas aimer à s’enricher. Jésus- Christ a maudit les riches et en a fait si peu de cas que, maître absolu de tous les biens et pouvant les posséder tous, il a préféré vivre dans la pauvreté et les privations de toute espèce. Il nous a dit de ne pas nous inquiéter pour la nourriture de nos corps et pour notre vêtentent, mais qu’il fallait chercher avant tout le royaume de Dieu et la sanctification de nos âmes, et que le reste nous serait donné par surcroît. s 150. Le chrétien ne doit jamais faire
de son corps une idole de vanité ou de soins assidus qui en éloignent même les moindres souffrances ou les plus légères privations. Jésus a souffert le froid, la faim et toutes les incommodités de la vie dont il pouvait plus que tout autre se garantir. Ila Jeûné, il a couché sur la dure, il a livré son corps pour être déchiré avec des verges, sa tête pour être couronnée d’épines, son visage pour être couvert de crachats, ses pieds et ses mains pour être percés de clous. Les prophètes l’ont appelé l’homme des douleurs.
160. Le chrétien ne doit pas aimer le monde, les folles joies, les vains plaisirs, les réjouissances insensées du monde. Jésus-Christ a maudit le monde et ceux qui se livreraient à ses joies criminelles. Il n’a pas même voulu prier pour le monde dont la morale corruptrice et les fausses doctrines perdent les âmes. Il a béatifié ceux qui pleurent, et a déclaré que ceux qui se livraient aux fausses joies de ce monde, pleureraient dans l’autre.