‹ La croyance générale et constante de l'Église touchant l'Immaculée Conception de la bienheureuse Vierge MarieChapitre 144 sur 279 · CXCIX. — CONVERSANO (royaume de naples · texte numérisé non relu

CXCIX. — CONVERSANO (royaume de naples

Réponse de Joseph-Marie Mucedola, Évêque deConversano, aux questions de l'Encyclique du 2 février 1849 : « Très- Saint Père, le clergé et le peuple de cette ville et tous les fidèles de ce diocèse sont animés d’une fervente piété envers la Conception de la Vierge Immaculée ; ils ont toujours montré une affection particulière pour la Bienheureuse Vierge Marie comme ayant été exempte de la tache originelle; et depuis plusieurs années ils désirent, avec une ardeur incroyable, que son Immaculée Conception soit enfin décrétée par le Saint-Siège Apostolique.... Quant h nous, nous appuyant sur l’autorité (des conciles, des Pères et des Théologiens, ainsi que sur la croyance de presque tous les fidèles), nous pensons qu’on peut dire que le sentiment qui professe l'immaculée Conception de la Vierge Marie est plus clair que le jour en plein midi, et qu’il est arrivé au plus haut degré de la certitude théologique ; et nous demandons humblement et avec confiance h l’autorité suprême et infaillible de Votre Sainteté, que l’immaculée Conception de la Vierge soit définie d’une manière expresse comme article de foi. Celte définition , l’univers entier l’attend depuis longtemps, et l’Eglise de Jésus-Christ la demande affectueusement. Parlez donc, Très-Saint Père, daignez accueillir nos prières, et exaucer dans votre clémence nos désirs et les désirs des autres fidèles ; comblez enfin nos vœux et les vœux de notre diocèse ; faites-nous entendre cet oracle du haut de la Chaire que vous occupez si dignement : comme il a paru au Saint- Esprit de faire, ainsi il nous a paru de déclarer qu’on doit tenir comme de foi que la Vierge Mère de Dieu a été conçue sans la tache originelle (2). »

(1) Datum Constat) tinopoleos, die 25 julii 1849 : Pareiu, etc., vol. 1, pag. 460.

(2) Cupersani, VI idus junii 1849 : Pareri, etc., vol. II, pag. 285.

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