DEUXIÈME PARTIE
deux personnes. La confiture, ou gelée si l’on veut, aura bien plus de limpidité si on ajoute 1/3 de groseilles blanches sur 2/3 de rouges. On peut également la framboiser en ajoutant 1/3 de framboises.
Ceci est, bien entendu, subordonné aux ressources disponibles, et nous ne faisons que donner ici les moyens de tirer un parti économique de celles dont on dispose, la façon, en un mot, de les combiner ensemble.
Peser exactement jus de fruits et sucre en même quantité, pour les raisons exposées à l’article « Observation sur les confitures » (N° 355). Prendre de préférence le sucre à la base du pain, parce qu’il est moins serré que sur le haut et se dissout plus facilement. Ensuite le casser en morceaux aussi menus que possible, et le mettre à dissoudre dans le jus.
Placer la bassine sur le feu, mettre la confiture en ébullition, écumer soigneusement, et conduire la cuisson au degré indiqué à la « Confiture de cerises » (N° 355).
Observation : Nous croyons devoir faire observer en passant que le temps de cuisson d'une confiture ne saurait être mathématiquement fixé, ainsi que l’ont fait certains auteurs. Ce temps peut nécessairement varier selon l’intensité du feu, ainsi qu'il est facile de le comprendre.
Il y a là une erreur grave contre laquelle nous devons mettre nos lectrices en garde.
Le seul et vrai guide à consulter est le degré exact de cuisson, reconnaissable aux signes que nous avons indiqués.