‹ La cuisine de tous les paysChapitre 3 sur 28 · DE LA DEUXIÈME ÉDITION · texte numérisé non relu

DE LA DEUXIÈME ÉDITION

La presse française et la presse étrangère n’ont pas dédaigné de s’occuper de la Cuisine de tous les pays. Des praticiens en renom lui ont prodigué de bienveillants éloges.

A ces esprits élevés qui, pour servir la cause du progrès, se sont généreusement appliqués à propager l’œuvre d’un humble travailleur, j’adresso l’expression de ma vive reconnaissance et mes remercîments. Aux encouragements de mes confrères, je répondrai par de nouveaux efforts au profit de l’art culinaire, auquel je dévoue toute l’activité d’une expérience jalouse de justifier l’estime dont on l’a honorée.

La Cuisine de tous les pays , sans être une œuvre de premier ordre, tiendra cependant une large pjace dans l’enseignement culinaire, autant par la variété des éléments et des ressources qu’elle renferme, que par la diversité de méthodes qu’elle présente.

L’originalité exceptionnelle de ce livre n’est pas la moindre de ses qualités. Ses nombreux dessins, ses définitions théoriques, en font un recueil à part, digne d’être consulté et étudié, non seulement par les cuisiniers, mais encore par les personnes désireuses de traiter leurs convives d’après les meilleures traditions gastronomiques en usage dans toutes les contrées civilisées.

J’appelle particulièrement l’attention des gourmets et des gens du métier, sur la collection de menus d’origine authentique, rédigés par des hommes intelligents; ils sont d’un intérêt universel, car ils peuvent four-

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