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pêtre. On m Mt an IotmIi
mahga , «u calé «n y ijovlaM de l'ean-de^e, «ic.
— lies glaces de frvits rouges denaiMleni i dtre
BMins IrwvoiWarf eans qrn^i elles deYÎeodniMrt
blandies.
Glace au citron. Yersex dans une terrine tm litre de sucre cuit au petit lissé et un bon Terre d*eau , le teste de 3 citrons et le jus de 6 , contres la terrine et laissez infuser nne heure, passez à la fine passoire ou au tamis sans presser, et Tcrsez dans la sorbetière. — On préparera de même nne glace aux oranges^ mais en employant le suc de 3 oran^^es et celui de S citrons.
Gjucx de CROSEiiLEs. Préparez le suc d'um kiloigr. de groseilles et 250 gram, de framboises comme pour confitures^, et les mêlez à 3 quarts de litre de sucre au petit lissé ; versez dans la sorbetière. En hiver, vous emploierez des sucs conservés par le procédé ApperU
Glace a la teaiiboiss* 7S0 gnon, de fraanboises, 380 grammes de groseilles, 3 quarts de litre de suore mu petit lissé, et opérez comme ci-dessus.
Glace a la fraise. 750 gram. de fraises, 250 gram. de groseilles, et suivre comme cidessus.
Glace a lVbricot et a la pêche. Prenez 20 de Tun ou de Fautre, écrasez et passez au tamis de crin, mêlez -j un litre de sucre au petit lissé, laissez infuser 3 heures, ajoutez le suc de 3 citrons, passez encore et versez.
* n ne faut pas que le fruit cuise , il faut seulement qu'il soit ■■•■ti dois la p»êle4e BufièM kp^mvmr feaêM ••■ f«s.
OftAf» A Ul ORftni t»« WAfifLi.E. MétteÉ dans im poêlon d^tmhrewmitamé 375 gran. desacro^ un moroesm de Tanille, 7 jannes d'oeofe, et nèlei bieil le tout; apHitei peu à pea en mèiant on litre de bonne crème , posez sur le feu et tournez * jusqu^à ce que la crème a'altache à la cuillère san$ laisser bouillir^ laissez refroidir el faites {[lacer.
PuNcn .▲ uk BOHAififi, 7&0 gram. de sucre mi petit lissé, le seste de 2 citrons et le suc de 8 , el damî-lttre d'eau , passez au tamis, faites prendre à la glace dans la aorbetière. Fouettez 3 blases d'œufis en neige et les y ajoutez au môa^eat de servir avec 8 quarts 4e verre de rhum, travaUles tiwment le tout et servez.
Mojren de rendre douces les eaux de ptdts.
Les eaui de puits, surtout quand ils sont profonds et que leurs eaux oni jQkré à iravers des terres qui contiennent des éléments de cbauK ou de plâtre, rendent les légumes ti'ès-durs à Ja cuisson et prennent mal k savon. On les i>end douces en y faisant dissoudre, avant de leê em^ ployer, 300 gram. de carbonate de aoude «(akali minéral) par 100 litres, ouâ granuues par litre»
IVèKoyogfe des étoffes.
Powr rétablir les couleurs altérées sur les étoffes par les acides incolores, vinaigre, citron^ oranges, etc., mouillez la taclie avec de l'alcali Yohlil on amiwMiiaqtie liquide étendu d'eau, jusq«^i ce qoe la couieur soit rétaUie, lavez et m>ttec a^ee un linge fin pour sécher^ Si la taolw no «disparaît pat, on aioute du sel d'oeeilte. On se régie aur le plia ou le mains 4e solidité ée k iManœ ffomr h fcoœ ides dissolutiona que f«n
Spo AoomnB ooiiBmQiiB.
emploie. Yoyex VÀrt de dégraisser et de remettre à neuf les tissus, par E. Martin. Chez Audot, I fr. Si Taltération provient des fruits rouges , il faut commencer par laver avec de l'eau.
Lavage des étoffes de laine et de soie. On fait bouillir un litre de son dans 7 litres dVau , on passe dans un linge et on lave avec cette eau les foulards, les robes et tabliers de soie, des gilets, des rubans; on rince ensuite et on tord les soieries dans des torchons; on les repasse encore humides. On fait séclier sur un linge les rubans, que Ton a eu soin de ne pas froisser, on les trempe pour les lustrer dans une solution trèslégère de colle de poisson, on les passe entre les doigts pour en exprimer Teau le plus possible, on les (ait sécher à moitié s#r du linge. Dans cet état on pose une couverture sur une table, une feuille de papier dessus et un bout du ruban qu'on recouvre d'une autre feuille : une personne y pose un fer chaud, on tire le ruban et il se trouve lustré. — On se sert aussi pour laver les lainages de la plante commune appelée saponaire, on la fait bouillir comme il vient d'être dit du son, on passe et on lave avec Teau.
Pour relever le velours froissé. Faites chauffer fortement une plaque de fer ou un fer à repasser sans qu'il soit brûlant, étendez le velours dessus et relevez le poil avec une brosse de chiendent.
Taches de fruits : lavez la tache avec du savon ; si elle résiste, imbibez-la d'eau, faites un entonnoir de carton, présentez-en le tuyau sous la tache et brAlez du soufre dessous. — De rouille sur le linge : imbibez- le de suif que vous maintenez fondu, et frottez avec un peu d'acide sulfu-
ftCOROHlE DOMESTIQUE* Sgi
rique (yilriol), élenda de 10 fois son volume d*eau. Autre : humectez la tache avec de Feau que vous couvrez d'acide tartrique. — De graisse sur soie et laine : imbibez un linge d'essence de térébenthine et frottez-en vigoureusement la tache, l'étofle étant posée sur un linge, et ensuite frottez avec un linge sec pour enlever l'essence. — On dégraisse les étoffes de laine avec du fiel de bœuf. On les en imbibe, on laisse reposer une heure, on frotte et ensuite on lave. — De cire : elles s'enlèvent en frottant avec de Tesprit-de-viu. II en est de même des taches de résine, de vernis, de poix.
Essence à détacher ne laissant pas de mauvaise odeur. Dans un demi-litre d'alcool , mêlez 5 grammes essence de citron et iO grammes essence de menthe; ajoutez : savon blanc, 80 grammes; lie! de bœuf y 80 grammes. Versez sur la tache; frottez avec un linge et un autre linge dessous Tétofie.
Nettoyage des ustensiles.
En cuivre. Pour les casseroles et chaudrons on se sert de grès ou de sablon, mêlé à un demi-quart (en volume) de farine; on frotte avec un chiffon, en ajoutant de l'eau, et si Ton veut avec la main, ce qui rend l'ouvrage plus parfait. On lave et l'on fait sécher.
Les chandeliers et autres ustensiles en cuivre jaune se nettoient, de préférence, avec une matière plus coûteuse, mais qui rend le poli plus brillant, c'est Veau de cuiwe, qui se vend foute préparée chez les épiciers , mais que l'on peut composer ainsi : 46 grammes acide oxalique , — 16 gr. acide sulfurique, — 64 gr. terre pourrie. On mêle le tout à 2 litres d'eau et on mélange cha*
qM fois que l'on t'en sert. On ymne oft peu deeMt €ÉU sur un chifiiMi de laine ei on en frotte le coiiM, dont on a enlefé les pertiea gneses; quand il est bien éolairci, onfinit afoc du tripoliseceo frottant ttee un chiilon. L'eeudeeutvre brAkeeqii'elk touche, ainsi il faut prendre des précautione.
Il faut avoir soin de faire sécher promptemeot an soleil ou au feu les mélaux que Ton a récurés.
Pour nettoyer l'intérieur des ustensiles étstmés qui seraient encrassés ou encroûtés, on fera bouillir dedans de Teau et de la cendre, et on frottera atec un petit balai de chiendent de manière à ne pas enlever Tétamage. On ne doit se servir de rien de dur et de pointu sur l'étamage , ni le récurer avec du grés.
VslensUes m fkr. Le fer se récure avec du grés et de l'eau seulement, en frottant avec un chiffi)tt ou avec une petite lame de bois blanc.
Le fer-blanc ne pourrait souffrir le récurage au grès, on doit se contenter de le faire bouilKr dans une lessive d'eau et de beaucoup de cendre et de le frotter avec une torche de paille ou un chiffon. On conseille de tremper les objets de fer et de fer*-blanc sujets à la rouille dans une eau de chaux vive un peu épaisse et de les lais* ser sécher ; on les essuie ensuite, et ils sont aussi brillants que s'ils sortaient des mains de l'ouvrier.
Les ustensiles en étain se nettoient parfaitement avec du blanc d'Espajcne et de l'eau, et en les fi* nissant avec un chiffon i sec. — Les ustensîlei en métail mélangé d'étain seront frottés avec na morceav de linge imbibé d'huile, puis enauUe avec du blanc d'Espagne i sec, et ensuite avec un chi0on de toile.
Soins à donner aux lampes.
Telle lampe que l'on ait doit être oettoyée avec soin tous les matins par une personne int^ ligente, et beaucoup de bonnes mattrosscs de maison ne dédaignent pas de s'en charger. La dieminée de terre doit être surmontée d'un petit chapeau de papier qui empêche la poussière de s'y introduire , ce qui est nécessaire surtout quand la lampe reste sans usage. Dans les grands jours, au moment où Ton renonœ à s'en servir, l'huile que l'on y laisse s'épaissit, et il faut k changerai Ton veut jouir d'une belle lumière* Si elle paraît avoir besoin d'être nettoyée, on foit bouillir un litre d'eau dans lequel on a fait fondre 30 gram. de potasse, on verse de cette eau bouillante dans la lampe, on la rince en jetant le résidu, et on recommence jusqu'à ce qu'on ait employé toute l'eau. Cette proportion est pour une petite lampe, mais il faudra la doubler pour une grande. On évite ainsi l'embarras de renvoyer chez le lampiste, qui ne lui ferait pas autre chose. On bouche toutes les issues à poussière et on laisse ainsi ses lampes jusqu'aux courts jours.
Il est essentiel, pour qu'une lampe éclaire bien , que la mèche soit toujours coupée net et que les mouchures ne tombent pas dans l'intérieur, — Le système des lampes Carcel et modérateur est beaucoup meilleur et n'exige pas ce lavage, pour lequel il vaut mieux s'en rapporter au Êlbricant.
Raccommodage 4e lajaîence4t de la potvelaine»
Prenez 125 gramoies de chaux vive que mas arrosai doucement avec 60 gram« d'eau ; bisseï fernenter «t ensuite sécher ; elle se réduil mi
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pondre que vous consenrez pour servir au besoin. Lorsque vous aurez quelque chose & raccommoder, passez un peu de fromaee blanc bienégoutté, Îue tous pétrissez avec de la chaux en poure» de manière que ce mélange ait la consistance de la crème. Enduisez la tranche d'un des morceaux à recoller; joignez-le i l'autre; pressez avec force pour qu*il reste le moins possible de mastic. Si vous ne pouvez serrer les pièces avec une ficelle, contenez-les avec les mains jusqu'à ce que le mastic ait contracté assez d'adhérence pour que les morceaux restent joints. S'il y a plusieurs morceaux, il n'en faut coller qu'un à la fois, et n'ajuster les autres que quand celui-là est sec.
La matière blanchâtre et gluante renfermée dans une vésicule que l'on trouve dans le corps des gros limaçons de vigne et des limaces sert à raccommoder le cristal et la porcelaine.
jirgenterie*
Après avoir passé l'argenterie à l'eau bouillante
pour en dégager les parties grasses, on la brosse au
savon noir et à l'eau chaude ; on la rince ensuite
dans une eau moins chaude en déposant chaque
{>ièce au fur et à mesure sur un linge, puis on 'essuie avec une toile douce. Dès que les pièces sont bien sèches, on les frotte avec une peau d'agneau préparée, dite peau à argenterie, légèrement enduite de rouge d* Angleterre ; enfin on achève de polir en les essuyant avec une autre peau sans rouge ou un linge à moitié usé. Cette opération ne se fait que de temps à autre. Ordinairementil su(Dt, après avoir lavéet essuyé les couverts, de les frotter au linge doux et sec, lequel ne doit servir qu'à cet usage. Les taches brunes sur l'argenterie qui a servi à manger des œufs s'enlè-
ÉCONOMIE DOMESTIQUE. SgS
vent en froilant les parties atteintes avec de la suie, ou mieux encore en faisant bouillir les pièces dans de Teau et de la cendre fine y sans frotter, et en les rinçant ensuite dans une eau tiède.
Couteaux de table»
Les lames de couteau doivent être éclaircies chaque jour au moment de mettre le couvert, en les frottant avec un bouchon de liège et du tripoli à sec, ou sur la planche à terre pourrie ; mais en posant la lame à plat. On aiguise, au besoin, le tranchant sur une pierre à faux. Les manches d'argent des couteaux et pièces de hors-d'œuvre se polissent par le procédé indiqué pour Torfévrerie, en observant toutefois de ne les pas mettre à Teau trop chaude, mais bien à Veau liède^ car l'emploi de la première ferait infailliblement séparer la lame du manche. Les manches d'ivoire se polissent très-bien à l'eau fortement saturée de blane d'Espagne, et frottés vivement.
Feu de cheminée.
Aussitôt que l'incendie se manifeste, jetez sur le brasier qui couvre l'âtrè de la cheminée quelques poignées éparses de soufre écrasé, et bouchez l'ouverture de la cheminée avec une couverture bien mouillée. Si le brasier de Tàtre est encore trop ardent, quelques poignées de soufre jetées de nouveau ralentiront son activité.
Un coup de fusil , tiré dans le canal de la cheminée, est aussi capable d'éteindre le feu.
Si le feu prend dans la poêle à frire ou qu'une combustion quelconque ait lieu dans la cheminée par l'effet d'un corps gras, le meilleur moyen est de retirer du feu le vase qui le contient, avec la précaution de ne pas le placer près d'un objet susceptible de s'enflammer. On verra aussitôt la flamme
596 ioOMWfS DOBESTIQUE.
baisser 4e oioitié et s'arrêta tout à &it par le refroidissement. Dans tons les cas, il faut tâcher de le cotttrir de quelque grand couTercle ou d*un torchon bien trempé d*eau. — Jeter de Teau sur oe feu est un moyen de le rendre plus noient.
Deilnclkm de$ numehes.
On en détruit beaucoup au moyen d'assiattoB remplies d*eau et d'arsenic gtis y mais d'un eoi-
S loi dangereux , ou de tasses remplies k moitié 'épaisse eau die sa?oa ei que Ton a o^u^ertes d'un carton percé d'un trou au miliev «c emmiellé par le dessous} elles sont attirées par k miel et asphyxiées par le saYon. Un HieîUeur moyen est d'assembler par le dos, avec de la peau ou de la U^ile, 2 planchettes, comme un livre, de les enduire de miel d'un côté, de les poser delnrat entr'ou vertes, et de fermer brusquement quasid les mouches s'y sont amassées*
Voici un nouvd n|^reil en verre qui raad de grands services ; il suffit de mettre un peu de sucre dessous Touverture. (Se vend ches tous les marchands faïenciers.)
Mais toute cette destruction n'est que partielle : il Tant mieux les empêcher d'entrer-, ce qui a lieu en voilant les fenêtres avec un canevas dair et en n'entrant dans la cuisine que Kr on passage obscur, car ce qui les éloigne c'est bseurité.