RII
d'une pâte faiM peu de sucre.
La Seringue à massepmns sert aussi à donner des formes
variées au beurre de hors-d*œuyre.
Dans Le cylindre de fer-blanc a, de 45 millim., se place, à son extrémité ^, un des ronds de fer-blanc figurés â côté, lequel est retenu par un petit ^^ — -'^^**->^*^ — ^^w-/ lU rebord. Ces ronds
ou plaques sont creusés à jour selon une figure à volonté dont on voit des exemples variés. On met du beurre un peu amolli dans le cylindre, on le pousse avec le piston c, et il sort sous la forme de la plaque aue TonlsLura choisie. Si on fait une plaque avec quantité ae petits trous comme une passoire â café, on aura le beurre frisé ^ page 157. Si, à mesure que le beurre ou la pâte sortiront du moule , on coupe avec un couteau , on aura une étoile , un cœur, etc.
Yoici une seringue à beurre plus simple , en usage en Belgique , et qui n'a pas de pièces de rechange. Il en sort par 40 trous
des filets de - ^ f% a
beurre dont l'effet, sur un hors-d'œuvre , est gracieux et étonnant pour les personnes qui ne connaissent pas le procédé. Le tube a n'a que 36 millimètres de diamètre, ainsi que le piston b.
Moule 'beurre. Sorte de petite cuillère carrée en bois dont le carré est cannelé en travers et cintré. Le nombre
des cannelures^ doit être de 10. On enlève
avec cette partie une lame de beurre qui se trouve ainsi rayée ou cannelée et qui décore très-bien le hors-d'œuvre. Avec ces lames on compose des fleurs en Belgique , où il est fort en usage. Il est aussi de fabrication belge.
Autre Moule-beurre. On connaît des moules pour produire de petits pains de beurre plats ; celui dont Toici la figure donne au beurre la forme d'un cyçne qui se tient debout sur l'eau dans le JDOrsnd'œuTre. Il faut ajouter pour cela dû beurre à plat sous son pied pour le faire tenir droit. Voyez page 638.
J'ai apporté un de ces moules d'Andeterre , où j'en ai tu depuis 8 centim. oe hauteur jusqu'à 30 ; le cygne se tenait fort bien sur l'eau , ce qui formait un très-joli ornement sur la table.
Si l'on cache dans leur pied , sur le devant , un petit morceau de fer, et qu'on leur présente une mie de pain où on aura caché un aimant , on les fera manœuvrer sur l'eau , à la grande surprise des personnes qui ne connaissent pas ce tour de physique.— Cet objet me donne l'idée de citer ici deux autres objets de surprise.
Moyen de faire marcher sur la table des écrevisses qui paraissent cuites. Au milieu d'un buisson d'écrevisses on en placera quelques-unes vivantes, sur lesquelles on aura étendu, avec un pinceau, de l'acide sulfurique mêlé à beaucoup d'eau ; il ne faut que quelques gouttes d'acide, et l'on pourra en faire l'essai pour trouver la quantité nécessaire , afin que le test de 1 écrevisse puisse rougir sans que l'eau acidulée pénètre à l'intérieur.
Moyen de faire un œuf gros comme douze. Séparez les jaunes et les blancs de 12 œufs. Ayez une très-petite vessie bien lavée , séchée et relavée à plusieurs fois , de manière qu'il ne lui reste aucune odeur ,* versez-y les 12 jaunes, liez-la en lui donnant une forme bien ronde, et plongez-la dans l'eau bouillante pour faire prendre les jaunes. Mettez les blancs dans une vessie plus grande, et la boule de jaunes dégagée de sa vessie ; elle se soutiendra naturellement au milieu des blancs ; liez-la et faites cuire aussi les blancs. Otez la vessie et coupez cet œuf énorme en 4 sur une salade.
Planche sur laquelle on peut servir les grands poissons quand on n'a pas de plats assez longs ou assez larges. Il y en a de carrées pour les turbots. 4 petits pieds la supportent. On la couvre d'une serfiette pliée que l'on fait déborder de manière à cacher l'épaisseur de la planche.
54 OSTBNSILES
Foaet e»fildt fer itamé pomr bmltre ht mtfs «n nmgé , et (Kmr bJKiiiU , aiiMi que pour foMner tes cr^iea. Lln- Mnini«Hi CM ea 1 fil dr f« éuaaé, / de la forre dite f n* Il , ajusté daa* un maoche. La figure A le n^éaattt t»
de face, et la &~ gure B, ru de profil. On peut CD fabriquer aoinème DB exc^ lent a «K du fil de frr étante 1ertill^ selon la figure G. On donne 16 centunit. an A B mancbe et 12
aux deots. Celai-ci est le meilleur. Le nrincipe, pOMr obtenir la menue, est que le fouet aorte au liquide et y rentre à chaque coup, ce qui introduit de l'air. L'iustn»ment qui agirait au fond en tournant ne réussirait paa.
Un autre est fait d'un manche de bois creusa i un bout. On introduit 10 bouta de fil de fer étamé de la force n» 11 et de M centim. de long , que l'on recourbe au milieu de manière à former nue «nte de ballon allongé (comme la figure), qui se troure ainsi être composé de f 20 brins. On remplit le creui dans le manche arec une cfaerille de bois (pli serre les brins.
f^ide-eitron en bois. On l'entre dans une moitié de citron ; on lui imprime un moUTemeot circulaire, et de suite
le jus s'en écoule. Il a 18 et 11 pour le mancbe et7pOUt '
la téte.cMiuelée profondément, comme enpent IcToirdaai I
k figure en étoile représentant l'ûistroment tu par le boat. [
ET API>4^lt£lLS . 55
yide~pomÊm€ oa C&lonne en fer-Uasc. On enfonce le petit bont dans le cœur de la pomme, jusqu'au centre, puis on recommence dtt cdcé oppose, afin de ne pas la faire crever. On en lait cie plusieurs forces.
Le CrUndre à infusions est une sorte d'étui G » en fer-blanc , percé d'une multitude de petits trous très-fins , comme une passoire à bouillon ; on le remplit de ce que l'on veut Caire infuser , soit thé ou autres plantes pour tisanes , et on le plonge dans l'eau Douillante. 11 évite de passer les boissons. D y a un couTercle à cliaque bout, B», D , pour que l'on puisse le nettoyer ; et un petit anneau £ pour l'enleTer de la bouilloire.
Cafetières. La plus usitée est celle à fil ire , qui se trouve partout. On verse le café en poudre dans le cylindre a, fermé dans le bas par un filtre , et que l'on pose sur la cafetière b ; on ferme le cylindre par la passoire c sur laquelle on verse de l'eau bouillante qui arrive doucement sur le café, passe à travers, et descend dans la cafetière bj où il arrive tout fait sans ébullition. On repasse de nouvelle eau bouillante sur le marc, et cette eau sert» en la faisant bouillir de nouveau y i donner plus de force à d'autre café.
On trouve à présent d'autres cafetières dont nous allons donner une idée par les figures ci -après. Dans la première, on verse de l'eau tiède sur le café dans le cylindre c , elle passe à travers le filtre , et le café s'échaune dans la cafetière b , plongée dans le bain-maris a, qui lui-même est posé sur un fourneau. On obtient ainsi tout le parfum du café sans âcreté et aussi chaud que l'on veut. On laisse le fouloir sur le café pendant qu'on jette l'eau par petites parties pour que le café ait le temps de s'imbiber. -» Cette cafetière est en terre de Sarregnemines, tandis que la première est en fer-blanc, lequel métal pourrait, faute de soin, occasionner de la rouille, qsî, combinée avec le café, le rendrait d'un noir d'encre, et de mauvaise qualité.
Cafetière àèaseule. On tiaveutéxuiefoaie d'appareils i pu>rit-de-Tiii pour faire du café sur la table même où l'on doit le coiuommer. Voici celui qu! a enfin réussi I et oui l'est fait une réputation. Par un jeu Dieu combiné entre les deui vases A et fi, qui forment une eipèce de balance, le café se fait sous les yeux des conviveF, et l'opération sert à les récréer.
Casttnle garde-lait. Dans celle-ci, on a, sur une casserole ordinaire, soudé un rebord évasé, assez haut pour contenir autant de lait que la casserole n Le lait monte dans cet éva sèment, où il se refroidit et s'arrèie sans dépasser les bords. — Voici un appareil plus compliqué. Sur une casserole un peu haute, fig. B, page 40, on pose à volonté un couvercle F qui entre très-juste sur le bord d'' la casserole. Il a 2 centim. de rebord î le lait qui est dans la carserole, lorsqu'il arrive à l'ébull ition , monte par le bout du tube b , s'étend sur le couvercle où il se refroidit , rentre par les 2 trous i i, de 14 millim., et l'ébullition cesse pour recommencer bientôt et continuer ainsi jusqu'à extinction du (ait. La fig. G présente le dessous du couvercli? où l'on voit les clapets e « à charniàres. Ces clapets bouchent les trous II, quand le lait monte par le tube &, et se rouvrent quand l'ébullition cesse pour le laisser redescendre. Un arrêt ne leur permet que 1 cent, d'ouverture. — Avec ces appareils, on peut quitter son lait sans crainte qu'il se répande.
EbulaphiU, autre garde-lait en fer-blanc que l'on plonge tout simplement à moitié dans le lait , et qui produi même effet que le couvercle ci-dessus. Il a 10 à 12 cent, de haut et 8 à 9 au bas du cAoe, lequel est vide et laisse monter le lait ou autre liquide par le trou supérieur où il se refroidit et retombe en nappe.
et qui produit le
autre #M rroidit ff ^k
feT APPAREILS. Sj
Laeloméire. Tu]>e de Terre propre 1 mesurer U «^nuitilé de crime fournie par le lait. H éit dirisé eD lÔO parties. On rerse le lait iusqu'i 0 , et on plongé le tube dans un rase d'eâu pour le tenir moins sensible aux influences du cbaud et du froid. Quelques heures après on voit k quel degré la crème s'est séparée du lait, et ce degré indique juste la quantité de crème. Si elle s'est séparée à 12,1e lait contient 13 pour cent ou \ de crème (une très-bonne tonalité donne de 12 à 15). Son peu de richesse en crème proviendrait soit d'une nourriture peu subsiantielle , soit d'uu mélange avec de l'eau. Le lactomètre est préférable aux aréomètres , gaiaclomiires et autres instruments , qui n'indiquent que la densité du lait , laquelle peut être modi6ée par tme foule de moyens qui l'épaississent et altèrent sa qualité. (11 se Tend chei M. Salleron, rue Pavée, 24, au Marais, Paris.)
On peut faire l'expérience dans une simple fiole alloDeée sur laquelle on colle, dans tonte sa longueur, une bande de papier où l'on a tiré une ligne et indiqué des divisions de 0 à 100 d^rés. Il suffira seulement de marquer ceux du haut de 0 à 20 et qne le diamètre de U fiole soit ^al du haut en bas.
Le bon lait de vacbe doit être blanc, opaque, passer facilement à travers un linge fiii,etn'j laisser aucun dépAt de corps étrangers qui auraient servi à le falsifier. BarMuàbalanfoire.DtJxibe&ncoup de maisons de campagne on a une vache, et, pour faire do beurre, une baratte, le plus fati- , gant de tous les instruments.
Celle figurée ici, en usage dans i plusieurs parties de l'Angleterre et de l'Amérique , est au contraire U plus facile et la moins ' fatigante à manœuvrer. Elle se compose d'une caisse A en bois, dans lacjuelle on fait entrer 2 grilles en bois B dans des couhsses placées de chaque cdté en C, où il y a une porte pour verser la crème. Le
58 UBTSNSIUIS
fond est cintré da manière i peuroir baiancêr quand il est placé sur les rainure* du support D. On remplit alors cette baratte à moitié, et on la ttalance en saisissant le leTier E. La crème , rrcevant un Miou*einent Ae va-etvient, en traversant les grilles, est bientôt convertie en beurre. Les petites barres i 1 1 sont destinées à poiter la baratte quand elle est lourde, car (Hi peut la faire pour un demi-kilog., comme pour dix ou Tingi.
Si l'on veut faire le beurre avec une grandeproniptitude, on aura la baratte mécaniqiu ^ de M. Uvois; , cflle de M. Pa-
rod, ou cellrs de M. Girard, constructeur, 206, rue Lafayette, Paris, tesqueilca di'bitciit très-vile et sans fatigue. Il y en a de pluiicurs grandeur*.
R^ à lucre plate. On les fait ordinairement arrondies
en demi-cercle, de ma-
p nière qu'une partie du
sucre seulement frotte
9 la râpe. Sur celle-ci, qui
Il plate et large, uniras
ins tonte sa surface et fait4 fois plus d'ouvrage. C'esi une planchette de l.'i,mill. d'épaisseur, fendue en deux et évidée en carré pour faire entrer une demifeuille de fer-blanc, ce qui donne environ 24 centim. d'A en B sur l5. Elle est percée de trous à 6 millim. de distance. En B, une petite traverse, que le graveur a oublié d'indiquer, soutient pardessous la plaque de fer-blanc qui va, à nu, jusqu'au bord.
On peut fabriquer partout de Vw.iV DE Seltt sans employer une mécanique compliquée et très -coûteuse. Le G*zo- GÈNR Bbiet en donne d'en celle» te, et l'on évite de boire des sels que des charlatans vendent pour mêler à l'eau même, chose très-malfaisante.
Cest donc un service i rendre que d'indiquer un appareil simple, d'un
KT APPARKItS. S9
prix qai n* d^lMsae fMB I.Mr. , et (f ni peut être mû en nnge taoB mcoDTéDieàt. M. MonBouior fils, rue dn Chiteand'£aa,D4, eDfaibnqiiede3,4n5lilre§etentaar^dcgUce. Avec ce inéine appareil, on peut fabriquer dn nn inouMCUZ, tle La litnoiMde gâteuse, de la toai^^uiater, etc. Pour la limonade gaieute, on fait macérer le jui d'an dUtn avec le qnan de aon leste et 200 gram. de sucre; on puae, on eu remplit une petite carafe, on verse dans \c% Terres à maure, et l'eau de Srlii par-dessus. On fait de même pour les jus de groseille , framboise , orange , etc., oa dea sirops, ai on veut produire du vin maojieux , on k Tcrsera dans l'appareil, en y joignant 30 grammes de sucre candi en poudre par litre de via. Pour faire de La soda-waUr., on ajoutera à l'eau de la carafe 3 grammes et demi de bicai^ bonate de soude. Pour eoK J» Vichy, 7 grammes bicarbonate de soude ; elle est pr^érable pour son effet, dans cet état, à l'eau naturelle de Vichy.
Il est important de ne hire usage que de ôicarSonaie en bon ^tat , tenu fermé et tris-sècbement.
Le Sipitoa PicHON, fabriqué par \ M. BuHc, coutelier, me de l'Ëcole-de- Médecine , est destiné i faire couler dans les verres, tant ptrtt de gai, le vin de *
Champagne el tous le» liquides gaievix.
Filtre maille Jt M. Morn»i.LOT , boatnlle en perre poreune: on \a plonge, vide, dans un sean d'eau plus ou moins bourbeuse ou dans l'eau de citerne, elle s'y remplit de l'eau qui passe à travers lei pores de la }»erre et devient claire^
Chmofse pour filtrer les liquides , Uls que les suM de fruits pour gelées et liquenrs. U ost fait d'étt^e consnc angulairement. On le aitapend par plusieui» attaches de ruban de fil i un certle de jonc, snspeadn lui-nëineau ntoyen de i cordes à nn anneau que l'on accrocbe à nu clou. Si oa en fait «ses d'usage, on en aura de di- *
verses étoffes , selon la natore plu» on moins •
6o USTENSILES
épause des liquides i filtrer, telles que de futaine, flanelle, molleton,drap et même de feutre'.
Filtre en papier. Prenez une feuille de papier gris de belle pâte, non collée; pliei-la en deux dans sa lonnieur , A, puis marquez le miueuB
par un pli, et ëtendex-la.
Faites de petits plis comme il est marquéen C; la moitié étant plissëe , retoumei la feuille pour en faire autant de l'autre moitié: ce qui donnera uneespèce d'éventail comme la figure £. Plus les plis seront fins, et meilleur sera le filtre. Coupei les angles /y avec de» ciseaux, ouvrei celte /û espèce de cornet par le milieu en conservant les plis, entrei-Ie dans un entonnoir, de manière que la pointe s'insinue le plus possible dans le goulot, et rerseï le liquide À filtrer dans l'intérieur, assez doucement pour ne pas le crever. Ce filtre est surtout nécessaire peut la lie de vin et les liquides difficiles à passer ; mais quand il ne s'agit que de passer des liquides assez limpides , je conseillerai le moyen que j'ai imaginé, qui est un petit flocon de coton introduit i^uib le goulot de l'entonnoir et plus ou moins serré.
;, Papillotes ou Manchettes de papier pour
^ côtelettes, bouts de cuinses, ailes, etc. (fig. AV
> On leur donne 7 cent, de baut sur 2 et demi de
grosseur, et elles font un effet gracieux quand
1 on y enfile les bouts des os des côtelettes. Pour
les fabriquer, on coupe une bande de papier
' à lettre blanc ou de couleur, mais mince , de
22 cent, sur 4 et demi ; on la plie en 2 dans
d toute la longueur, ce qui lui donne 22 cent.
sur 2 j , puis encore en 2 , ce qui lui donne
11 centim. sur 2 j. On tire alors une ligne
an crayon à 13 millim, du bord , puis on coupe denuis le
milieu jusqu'à cette ligne , avec des ciseaux , d'un bout à
l'autre, des lanières d'un peu plus d'un millimètre de
lai^e, de sorte qu'en dépliant la bande, elle se trouvera
découpée en lanières, comme on le voit dans la fig. B (qui
n'en donne qu'un fragment).
ET APPAKEILS. fil
On plie ensuite cette bande de manière à arrontur les lanièrea comme on le voit duu la Ggore C (qai n'est aiun qn'on fragment). On peut fixer ainsi la bande arec quelques pedti morceaiu de pain à cacheter blanc ou de la gomme , pour la monter ensuite plus facilement. On la roule en spirale sur un petit biton rond de 13 millim. de grosseur, et on la fixe en bas en d par on peu de colle, on l'ëbarbe et on y colle , si on veut, une petite bordure de papier de couleur ou Ami, On en fait de plu* grandes pour manches de çigots, et ans» de
S las compliqua , mais qu'il serait impossible ç J 'explit[uer par des dessus, quoique la façon n'en soit pas difficile ; niais il faut les Toir.
Caisse ronde faite sur un moule & charlotte. On a présente le papier sur l'ouverture du moule pour en prendre l'empreinte , et ou a coupé le papier à la rondeur nécessaire. La I forme circulaire étaut tracée par ] le bord du moule , on a plisse le tour avec La lame d'un couteau et les doigts. Dans cet état on place le dessous du moule dans la caisse de papier, et , avec un autre moule ou une casserole dans laquelle le premier moule peut entrer juste, on achève de serrer les plis solidement. On rabat ensuite un centimètre du bord du papier, ce qui complète la solidité de la caisse. On en fait de plus petites pour la petite pâtisserie. Pour donner la forme 1 celles-ci, on prend' un coupe-pâte ou un Terre à boire. PapiBole pour eSteUttes de Teau et autres pièces. On
62 U8Tr.M»ILES
donnera au papier, bien encollé pour ne pas laisser pénétrer les jus , la forme ci-dessuk On posera la côteletle aur an côté et on remploiera tout autour, comme dans la seconde figure, en commençant an gros bout. Le pa|Her doit déborder tout autour de 4 à 5 centimètres.
Le Chauffe-iUiietUs est en tôle, de près d'un mètre de haut. A l'étage inférieur on place de la braise ou de la cendre cLaudei ce qui suffît pour chauffer les assiettes que l'on place sur les deux autre» étapes.
On fabrique en fil de fer étamé beaucoup d'ustensiles de cuisine et autres dont le uoinbre augmente
tous les jours, en tr»' autres un Chauffe-assiettes pour 5 ou 6 et qui se pose devant le feu. En même matière on fait un Grille-pain
Î>our placer devant le feu. A mesure que es tartines sont grillées, on les pose sur la partie horizontale.
Armoire chaude en tôle, placée audessus d'un poêle, et autour de laquelle on fait circuler la fumée. L«*s mets, les assiettes, le linge, la boisson des malades s'y maintiennent chauds sans s<»n ni dépense.
Le Réchaud dont voici la figure edt
ovale en dessus et rond en dessous pour un plat rond . Le récha ud à esprit- de -vin se letourne aussi à volonté.
Des deux Coquetières en fer-blanc ci-après, sur la 1 '* figure on pose des œufs , on la plonge dans une casserole pleine d'eau bouillante , on la couvre et retire aussitôt du feu ; en 5 minutes ils sont en tait et ne cuisent guère plus. On en fabrique aussi en fil de fer étamé. — Mais comme la
ET AP^AKEILS. 63
cMMraie m'eak fas me cboM éU^faxtt sur une teUe, on a pe— f i renfermer le Même «ppareil diiu une worU de birite «L Ccr-Maac <3> figure).
Lm Caquelièn à kt fraptur représentée ci-cnntre est ua uiteniîlc avec lequel on opère wm la («ble eu quelques iniautea. On commeace par ïemer dam l'uroe a S cuitleréea à bouche pleines d'eau ; on y descend le support b qiû contient le* œufa, on couvre du couvercle c. Ôa allume BOUS l'uroe la petite lampe 1 espritde-vÎD d, qui en est remplie (environ une cuillerée pour 6 œufs). Quand l'esprit-de- vin est brâl^, les œub sont cuits par la vapeur de l'eau. On trouve de ces coquetièrea pour I à 4, 7 i IS ceufa. Od peut aussi l'employer à cuire à l'eau comme la coquetiëre cidessus.
Note. Quandon plonge nn œuf dans
l'eau bouillante, le blanc qui louche
^^ i la ooque durcit, ce qui retarde et
^r "^ rend imparfaite
la Guistoo inté-
rifure. Le mieux
est de mettre cuire à l'eau froiJt et
retirer an premier bouillon , puis
laisser plus ou moins longtemps dans
l'eas.
Coqueiii-rea plaqué ou argent pour servir les œufs sur la table; c'est une importation anglaise.
64 USTENSIIJES
Cette figure représente us tocU en fer-blanc pour attacher les iereoisset et en former des bniMoiu. On muqne l'intérieur et U charpente de fer-blânc avec de la verdure, soit persil on cresson. On en fait de 30 centim de diamètre dans le bas, et de 30 de hauteur. On le pose sur une serviette ployée sur un plat.
Porte-menu contenant la liste des mets du r une carte encadrée ^ en bois on en plaqué. Voyez p^e 8
RoÂer d'une forme très-élégante, en ) porcelaine, cristal, plaqué on argent. Petite Salière avec séparation au milieu pour le poivre, et dont on place 1 entre deux convives.
Ménagère ou Porte - saiu» à 6 burettes, pour huile, vinaigre, sel, moutarde, poivre, épices, en bois ou en plaqué.
^ Porle-bouteÙUt i vins de liqueurs.
Trois sortes , dont le madère.
Porle-confituretea plaqué, pots en cristal , pour servir à la fois 3 sortes de confitures.
ET APPAKËIL^. 65
Couieau'Scie poor couper les riandes » mais qui n'a pas eu un résultat heureux.
Le couteauncisaHie est destiaë aux TolaiUes* En même temps qu'il opère la dissection des chairs, il sert aussi , au moyen d'une seconde lame , à trancher sans difficulté les jointures d'os , si embarrassantes dans les canards et les oies.
Les Anglais avaient déjà appliqué au même objet l'usage d'un instrument que l'on pourrait appeler le sécateur de table j et qu'ils nomment le disjointeur de gibier. Il
peut , en effet , servir à disséquer les parties difficiles du gibier, il est |prayé ici dans une proportion trop grande refatirement aux couteaux ci-dessus. Un sécateur à lame et croissant allongés en tient très-bien lieu.
Couteau à jambon. La lame porte 20 cent, sur 6 au plus
large. Cet instrument à lame ti^ V al u ^"i^^^ mince coupe facile-
ment le jambon , le filet de bœuf, les hures , galantines et
toutes yiandes désossées dont on sert des tranches minces
sur sa large lame. Cette lame a une courbe de 17 millim.
à sa naissance selon la seconde figure, ce qui en facilite
Tusage.
Truelle pour servir les tranches de pâtisserie. (On arrondira un peu les côtés qui sont trop droits.)
Manche à gigot. En plaqué. 11 est très-commun et très-répandu. Présentement on en fiait un autre en acier.
(Voir page 651.)
La Pume à os évîte de se salir les doigts €b saisissant
les os que l'oii a à »urer ou les fortes arêtes de poissoD. Elle n'est pas moins utile pour manger les artichauts et les asperges. (>n peut la faire en acier sur le modèle d'une pinoe à sucre.
CiseaatM à raisin pour diviser les grappes. Ils sont garnis en argent.
Le Ctisse^noix et noisettes^ beaucoup ^\^
plus commode que l'ancien , sera trèsagréable aux dames.
Bous de hors'd'aiwre, La pelle, fig. 1, est pour servir le tbon ; la cuillère à jour, fig. 2, pour les olives; fig. 3, pour le beurre; et la fourchette, fig. 4, pour les cor* nichons.
Pince à asperges pour les ser* vir .à table sans se brûler les doigts. En bois, en plaqué, en argent.
Truelle à servir le poisson, d'une forme mieux rai»
sonnée que l'ancienne, qui était en forme de cimeterre. La lame est un peu
cambrée.
Corbeille pour senrir le pain et les gâteaux à thé. On la fabrique en tôle yemie ou en plaque.
Porter
tartines
grillées,
en plaqué.
Brosse à miettes pour les balayer de la table après le 2* seryice. On les fait tomber pour les emporter dans la basqueite^ gravée au-dessous, dans laquelle on emporte aussi les fourchettes, couteaux , etc. En tôle vernie ou en plaqué.
jittelet en forme de poignard , en argent, pour senrir dans les soirées " les quartiers d'orange ou autres fruits susceptibles de poisser les doigts ou les gants. L'idée en a été donnée par l'illustre tragédienne 'RacbeL
Les USTENSILES et INSTRUMENTS mentionnés dans cet ouvrage se trouvent principalement A Paris t
Chez MM. Allez frères, quai de Gèvres, rue Saint- Martin, n» 1.
La Maison Carnet et Saucier, rue Montmartre, 26, expédie partout les COMESTIBLES de différentes espèces.
M. Fabre, commissionnaire breveté â la balle au poisson, a le dépôt des HUITRES FINES d'Ostende, Dunkerqne, armoricaines, marennes, etc. (voir page 287), rue Mondétour, 9, Halles centrales.
TROUSSAGE ET BRIDAGE DES VOLAILLES