‹ La culture fruitière dans la province de Québec [microforme]Chapitre 32 sur 62 · TABLEAU II · texte numérisé non relu

TABLEAU II

Récolte des fruits sur les deux parcelles

Parcelle engazonnée Parcelle cultivée Diff.

118 arbres. 121 arbres. en faveur Année | de la lère 2me | 3me lère |! 2me 3me parqua- Qua- qua- Total qua- qua- :qua- Total celle lité lité lité lité lité lité cultivée Bis. Bis. Bis. Bls. Bis. Bis. Bis. Bis. Bls.

1 SORT 11101218 51 *286.1 615.1 269 47. #275.9) 591.9/—23.2 DR 123.3, 38 71:71 233: 149.3 34 95.6 278.9 45.9 NOM rca 135.3 32 43 210.3 255.3 190 185.8 531.1 320.8 DT een 144.3 44 87 | 275,3) 248.3| 63 113 424.3 149 TOOL PRE RNE REDEl 255.3] 17.5 52.5 325.3 480.3 160.5 181.7] 722.5 397 2 Moyenne......... 187.2, 36.5 108 331.8 280.4 58.9 170.4! 509.7 177.9 Moyenne sur une | | base de 121 | |

ADS ont 191.9! 37.4) 110.7! 340.2 280.4 58.9 170.4) 509.7 169.5

Acre (moyenne) 41.1) 8 23.7 72.0 60 12.6 36.5, 109.2 36.3

*Une tempête de septembre fit tomber la moitié des pommes,

tAugmentation de pommes de seconde et de troisième qualité due aux pucerons verts. Augmentation de pommes de seconde et de troisième qualité due au charançon. **Sur une moyenne de 27 arbres par acre.

On constate que la partie engazonnée produisit une plus abondante récolte la première année: mais durant les années suivantes la partie labourée fut plus productive, à tel point que le rendement de la dernière année surpassa de beaucoup les rendements antérieurs. Le bon effet du labourage, la mauvaise influence de l’engazonnement ou là combinal: n des deux méthodes furent évidemment des facteurs de succès, et iln'y 4 rien qui puisse fairecroire que les pommiers s'habitueront au gazon.

Le fort rendement des arbres de la partie cultivée est la conséquence de deux faits: le plus grand nombre de pommes nouces et la srosseur plus marquée de chaque pomme. L'on ne tint pas compte des fruits dans les arbres mais l'observation de la floraison et du nouement démontra que le même pourcent de fleurs donna des pommes. \fin de juger de la grosseur des pommes, on compta le contenu de plusieurs barils de chaque parcelle d’expérimentation, opération qui donna les chiffres suivants: partie engazonnée quatre-cent-trentequatre, et la partie cultivée trois-cent-neuf. Les poids moyens furent ‘eux-ci: partie engazonnée 5.1 onces et la partie cultivée 7.04 onces, Par pomme. En résumé, les pommes de la dernière catégorie pesaient un tiers de plus que celles de la première.

L'uniformité fut le trait caractéristique des récoltes de la partie libourée. Comme les arbres eux-mêmes eurent une croissance très

uniforme ct très symétrique, les fruits furent bien distribués sur les branches de tous les côtés de chaque arbre, régularité et symétrie qui

assurèrent une plus abondante récolte que chez les pommiers chargés de fruits sur quelques branches seulement. Cette uniforme répartition desr pommes eut pour effet de faciliter la cucillette, économie à considére à cette époque. Les pommiers de la partie engazonnée accusèrent une tendance anormale à produire de gros fruits et d'abon-

Fig. 76.— Pousse annuelle des tiges latérales et des tiges de prolongement. Au centre celles de la parcelle engazonnée; aux extrémités, celles de la parcelle en culture.

dantes récoltes sur une partie des arbres, alors qu'il n'y avait rien ou a peu près rien sur l’autre partie. De plus, les fruits furent de beaucoup plus uniformes en grosseur, voire même er. couleur dans la partie cul-

tivée aue dans la nartio tivee que Gans 14 partie

nnee.

Sur un marché choisi, même sur un marché important, des fruits semblables à ceux de la partie cultivée s’enlèven: plus rapidement que les pommes inférieures de la partie engazonnée. Cette dernière partie donne toutefois des fruits d'une couleur plus accentuée, mais, la couleur ne révèle pas toujours la qualité puisque les fruits plus gros de la

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