‹ La culture latine --Chapitre 39 sur 45 · L'Homme qui vient · texte numérisé non relu

L'Homme qui vient

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vrai fondateur de la société civile. » Il est aisé de découvrir tout ce qu'il y a de malhonnêteté révolutionnaire dans cette phrase odieuse. Mais le mérite, ici, consiste à trouver une image qui s^oppose à celle de Rousseau. En face de l'homme à l'enclos, M. Georges Valois fait se dresser l'homme au fouet : « C'était à coup sûr un homme fort, aux poings solides, à l'esprit prompt. Avant deviné les pensées de ses frères, il les guetta, en battit un certain nombre, en assomma un ou deux tout à fait, tua le tigre et revint avec une chose de son invention, un bâton auquel il avait attaché la queue du tigre : le FoueL

» — Et maintenant, dit-il, travaillez i » Ainsi prit fin le règne de la paresse qui est au fond de notre nature, et commença le règne de l'elTort et de la civilisation. L'homme marchait au milieu de ses frères, avec son fouet à la main, et disait : « J'ai froid : » construisez-moi une maison; je veux avoir des fruits » toute l'année: plantez des arbres devant ma porte. » Il leur faisait défricher le sol et semer des graines, et disait, quand venait la récolte : « Mettez cela dans » mes greniers, car tout ce que je vous oblige à pro- » duire est à moi, car sans moi vous seriez encore des » chiens errants, et moi qui vous ai réunis, je vais » maintenant vous donner à manger. Et vous aurez » ainsi plus encore que ce que vous auriez eu si vous » étiez demeurés des chiens errants, et vous le mau- » gérez, en plus, en toute paix et sécurité, car moi, » au-dessus de vous, je veille au tigre, à l'ours et à » l'autre homme qui nous menace. »

» Et les autres s'inclinaient et murmuraient : » — Que ton nom soit loué, ô victorieux, car le fouet que tu tiens dans ta main est comme le désir que nous

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avions de nous élever au-dessus de nous mêmes. Frappe-nous, pour que nous demeurions des hommes. »

L'apologue est ingénieux et piquant ; souhaitons qu'il devienne populaire.

La thèse fondamentale de M. Georges Valois estelle admissible ? Faut-il penser que tout ce qui se fait de bien dans la vie physique et morale de l'humanité soit dû à la seule force? Il est difficile de méconnaître l'importance psychologique de la lutte, mais, en vérité, nous acceptons difficilement cette idée que la vertu, surtout la vertu surnaturelle des chrétiens, soit le résultat d'une contrainte extérieure.

Cependant, la première loi morale que Dieu imposa aux hommes s^'appelle la loi de crainte. Jésus-Christ la compléta; il n'eut garde de la détruire. D'autre part, Dieu et Moïse ont une façon de commander qui agréerait fort, je pense, à Thomme au fouet et à son panégyriste :

« Moïse étant en chemin, le Seigneur se présenta à lui dans l'hôtellerie et il voulait le tuer... y>

« Or (durant la promulgation du Décalogue), tout le peuple entendait les tonnerres et le son de la trompette, et voyait les lampes ardentes et la montagne toute couverte de fumée. Et dans la crainte et Teffroi dont ils étaient saisis, ils se tinrent éloignés, et ils dirent à Moïse : Parlez-nous, vous-même, et nous vous écouterons; mais que le Seigneur ne nous parle point, de peur que nous ne mourions. Moïse répondit au peuple : Ne craignez point, car Dieu est venu pour vous éprouver et pour imprimer sa crainte en vous, afin que vous ne péchiez point. » (Exode, xx, 18-22.)

Encore que le Nouveau Testament se présente tout

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d'abord comme une divine homélie sur la charité, il est bien plutôt l'exposé d'un drame, d'un drame sanglant. Il renferme, au surplus, un grand nombre de maximes ou de prophéties terribles, sur le rôle du glaive, sur l'éternité de la pauvreté, sur les persécutions et l'amour de la croix.

La conception de l'homme au fouet appelle un certain nombre de sérieuses ou très graves restrictions, mais elle peut servir de point de départ à une philosophie de l'autorité. Les humains ne sont point des anges, et quelques-uns d'entre eux ne se rapprochent de l'état angélique, qu'au prix d'une lutte incessante et énergique contre les mauvais instmcts de leur nature.

M. Georges Valois commence par définir l'aristocratie :

« Chacun s'avance, avec sa bande de partisans, comme un baron du moyen âge avec ses vassaux. Ils ne sont pas la négation de la noblesse, ils sont la nouvelle noblesse. Pillards, voleurs, tripoteurs des fonds publics, maîtres chanteurs parfois. C'est possible. Ils n'ont point le temps d'établir leur fortune honnêtement, par les nouvelles forces d'industrie et de commerce, et on ne les reconnaîtra définitivement que lorsqu'ils auront réuni autour d'eux les signes de leur force; il faut bien que l'on puisse mesurer à la grandeur de leurs appétits ce qu'ils sont capables d'administrer dans la nation. Ils prennent l'argent, les valeurs, pour s'assurer l'exercice de leurs facultés, comme autrefois les barons prenaient les terres. — La fortune publique à qui peut s'en servir pour le plus grand bien du pays! «Malhonnêtes gens », disent les « légitimes » aristocrates. Comment avons-nous nommé

VOS pères, aristocrates, les fondateurs de vos légitimités, ceux qui ont pris nos terres ?

» Nous les avons nommés conquérants. »

Moyennant quelques efforts, on comprend la pensée de M. Georges Valois, pensée, en somme, juste. Il ne définit pas Taristocratie en soi, mais bien plutôt, il s'ingénie à réfuter, d'une part, les intellectuels, d'autre part, les vieux légitimistes. Ainsi se trouve mise à nu la brutalité foncière que recouvre une très légère couche de conventions, dites sociales. La Force seule est capable de donner leurs titres à des aristocraties nouvelles, et la Force apparaît souvent dans rhistoire sous les formes de la violence. Aristocrates, dites-vous en style noble, conquérants ou fils de conquérants. Allons donc ! un homme clairvoyant n'use pas de ces pauvres artifices littéraires, il appelle chat, un chat, et bandit, un aristocrate.

Outre que cette définition pittoresque ressemble fort à une apologie des panamistes et autres malfaiteurs trop connus, elle suppose une certaine méconnaissance des lois de Thistoire, et elle ne fait point sa part à la force purement morale ou religieuse. Le malhonnête homme de nos jours, qui viole à la fois le Gode et le Décalogue, ne sera jamais un aristocrate. Ne legalez pas, je vous prie, au soudard féodal à demi barbare qui se trouvait aux prises avec la corruption romaine, ni à l'Hercule hellénique, ni aux justiciers primitifs qui mettaient un peu d'ordre dans la vie des Troglodytes. M. Georges Valois eut le tort de ne pas fournir certaines explications ou atténuations nécessaires, qui sont dans sa pensée, et qui eussent permis de constituer plus aisément la philosophie de l'autorité.

Je lui reprocherai encore de ne pas croire à la su-

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périorité de la force morale sur la force physique. Du moins^ n'eu parle-t-il pas suffisamment. Dans ces pages si vivantes, il est souvent question de coups de poing, de coups de fouet, de coups d'épée et de coups de bourse. On connaît, cependant, un certain nombre d'êtres humains qui, par la seule puissance de leur parole, firent reculer les soldats, les banquiers et les diplomates. L'explication psychologique de cette victoire ne présente aucune difficulté sérieuse. Supposons un homme qui sache se contenter d'une nourriture et d'un vêtement très simple, et qui ait, en même temps, assez d'énergie morale pour ne craindre ni la prison, ni les tortures, ni la mort. Cet homme, assurément, n'aura pas de peine à vaincre les plus forts d'entre ses frères.

« La confiscation, répond saint Basile à un préfet qui le menace, la confiscation ne peut atteindre celui qui n'a rien, à moins que tu n'aies envie de ces vêtements usés et de quelques livres qui font toute ma richesse. L'exil ne m'effraie pas davantage : je n'appartiens à aucun lieu ; cette terre où je suis n'est pas mienne ; en quelque pays que je sois mené, j'y serai chez moi. Pour mieux dire, je sais que toute la terre est à Dieu, et je me considère partout comme un étranger et un pèlerin. Quant aux tourments, ils ne m'importent guère ; mon corps est si frêle que le premier coup l'abattra. La mort me sera un bienfait ; elle m'enverra plus vite à Dieu pour qui je vis, que je sers, pour qui je suis déjà à demi mort, et vers qui j'ai hâte d'aller. »

Les forces matérielles de l'âme, deviennent ainsi visibles, et la démonstration de leur supériorité sur les forces physiques se produit d'une façon mathématique.

11 n'est personne qui ne connaisse la divine protestation d'Antigone contre les lois scélérates de Gréon ; on connaît moins la défaite honteuse de son bourreau: « Eh bien ! dit Tirésias à Créon, sache qu'après quelques tours de roue de soleil, tu auras payé par la mort du fils de ton sang, les morts que tu as faits, et que ce fils descendra aux Enfers, revanche de l'âme que tu as enfouie vivante au sépulcre et de cet autre cadavre que tu retiens sur la terre, et qui appartient aux dieux infernaux... Les Erinnyes vengeresses sont déjà sur toi... Tu as irrité Tarcher, sa colère te lance des flèches, et tu n^éviteras pas leur blessure ardente. » Plus sévère que le poète, l'imagination populaire trouva moyen d'aggraver ces terribles châtiments. S'il faut s'en rapporter à une légende athénienne, Némésis consent à ne pas faire mourir Gréon, mais pour son plus grand malheur, elle le destine à la massue de Thésée, le tueur du Minotaure, de Gercyon, de Périphétès, de Procuste, de tous les monstres au front bas et au cœur cruel.

La philosophie de l'autorité, telle que l'expose M. Georges Valois, est donc originale et profonde, et attachante, mais incomplète. 11 démontre, ou plutôt il rappelle qu'une société désireuse de ne point mourir ne saurait se passer d'aristocratie. Travail, en apparence, facile, on serait tenté, bien à tort, de dire très facile, s'il ne fallait encore un grand courage pour rompre en visière à la triomphante blagologie démocratique. M. Valois explique fort bien que toute véritable aristocratie est une force, une force actuellement agissante. Mais il ne se donne pas le temps de définir les formes diverses que cette force revêt ou doit revêtir dans les temps modernes. Son livre se

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rapprocherait de la perfection, si la société contemporaine se composait uniquement de banques ou d'usines. Cependant, même chez les peuples les plus avancés, on voit encore, à côté de la Bourse, l'église, et à côté de l'église, la caserne. M. Georges Valois dit, redit, proclame que le véritable chef des temps modernes, c'est l'homme d'affaires américain. Est-ce qu'il oublierait, par hasard, le général japonais ? Que Tarmée du mikado écrase, demain, l'armée des Etats-Unis, et c'en est fait de tous ces rois de Tor, de l'acier ou du pétrole, que M. Valois avait sacrés conducteurs d'hommes.

L'auteur de l'Homme qui vient reprend tous ses avantages dès qu'il aborde la partie négative de son œuvre. Il s'attaque avec succès au socialisme qu'il définit un retour à la Bête, ce qui est de nature à surprendre de très nombreux adorateurs. ^lême dans nos milieux catholiques, il faut que nous entendions, trop souvent, de sournois dithyrambes en l'honneur du socialisme.

On pense bien que les petits jeux de cette pauvre diplomatie n^attirent point M. Georges Valois. Bravement, il ramène la psychologie du socialiste à trois ou quatre éléments essentiels : paresse, incapacité, basse jalousie, amour d'une phraséologie désuète : « Si la contrainte cessait, ils (les socialistes) continueraient de travailler pendant quelque temps, parce qu'ils seraient entraînés par la longue habitude laborieuse de l'instinct, mais ils iraient en descendant. Ils nommeraient des « centralisateurs de travail » à qui ils donneraient le « mandat impératif » de supprimer toutes les tâches dont ils ne voient pas l'utilité, et ensuite, toutes celles qui compliquent la vie, et abou-

tiraient ainsi à supprimer toute civilisation, même la plus élémentaire, — car la première étincelle qui jaillit du frottement de deux morceaux de bois a aussi compliqué la vie. Et enfin, ils s'étendraient sur le sol en disant : « Nous voulons faire ce qui nous plaît ; » nous ne voulons plus de contrainte. » Après quoi, il n'y aurait plus qu'à recommencer Thistoire, ou à mourir.

» C'est ainsi que le socialisme, qui veut abolir toute contrainte, est le retour à la Béte.

» Ils disent enfin : « Il n'importe, le socialisme doit » être, parce qu'il est la justice. » C'est bien cela, vous ne voulez plus faire d'efforts. Vous ne dites pas: « Il » sera parce que nous le Voulons », ce qui serait encore un effort ; mais : « Nous demandons la justice i » A qui la demandez-vous, insensés ? Puisque vous avez détruit Dieu, il n'j a plus personne au-dessus de vous pour vous la donner. »

Le réquisitoire de M. Georg-es Valois a d'autant plus de chances de succès, qu'il est de nature à intéresser à la fois les intellectuels et peut-être quelques hommes du peuple. Ses démonstrations, ses dialogues fet ses apologues sont d'une clarté parfaite. « Nommezmoi votre législateur, dira le Socialiste, et je décréterai en votre nom que vous devez moins travailler. »

Mais il ne peut s'arrêter là; quand il a promis moins de travail, c'est-à-dire plus de loisirs, il faut qu'il promette encore plus de profits...

« Comment feras-tu, ô Socialiste, pour leur donner plus d'argent avec moins de travail ?

» — ^ Nous ferons la Révolution, crie le Socialiste ; vous nie hommérez administrateur de vos richesses... tout le profit sera également réparti entre vous.

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» Et voilà où le socialiste est un homme dangereux et l'ennemi de la civilisation. Quand il aura fait la révolution, il demeurera Thomme de là plus grande satisfaction par la moindre fatigue. »

La meilleure façon de discréditer le socialisme, c'est encore de glorifier la pauvreté. M. Georges Valois l'entetid bien ainsi, mais il a quelque peine à rajeunir des arguments très connus. Après Aristophane, après saint Mathieu, après saint François d'Assise, comment faire preuve d'originalité et de sagesse, en même temps, dans l'éloge de la pauvreté? N'étaient certaines pages scabreuses où M. Georges Valois semble confondre les deux domaines bien distincts des deux ordres naturel et surnaturel, on aurait le droit de dire qu'il a réalisé ce tour de force. Deux ou trois chapitres de rHontjne qui vient serviraient très convenablement de paraphrase au célèbre sermon de Bossuet sur VEminente dignité des pauvres dans l'Eglise, Qu'on en juge par le tableau suivant ;

Les pauvres ont leur far- Que celui qui naît dans

deau, et les riches aussi ont Topulence veille bien sur

le leur. Les pauvres ont lui-même : il est tout près

leur fardeau; qui ne le sait de la perdition. Chaque

pas ? Quand nous les voyons pièce d'or qu'il trouve dans

sueretgémir, pouvons-nous son berceau est marquée

ne pas reconnaître que tant pour lui au signe de la Bêle,

de misères pressantes sont et c'est la main du malheur

un fardeau très pesant, dont qui les fait tinter toutes à

leursépaulessont accablées? son oreille. Car la tentation

Mais, encore que les riches est trop forte pour ce riche,

marchent à leur aiseiet sem- — la tentation de renoncer

blent n'avoir rien qui leur à l'effort, à la contrainte

pèse, sachez qu'ils ont aussi sur soi-même, et nul n'est

leur fardeau. Et quel est au-dessus de lui pour le

malaLenir dans la vraie voie.

Voici ce qui est terrible pour rhomme qui naît riche : il peut satisfaire tous ses appétits de plaisir sans effort, et il peut toujours rechercher le plaisir, sans compromet-, tre immédiatement sa vieJ Tandis que le pauvre n'obtient de jouissance qu'après un effort de sa propre énergie, le riche l'obtient avec l'effort d'autrui, qui est son or ; tandis que le pauvre est précipité immédiatement dans la misère et la mort, s'il abandonne l'effort du travail pour le plaisir, le riche n'y est entraîné qu'insensiblement. Et c'est ainsi qu'il oublie les vérités essentielles, que la satisfacfaction est le prix de l'effort,et que celui qui renonce à la fatigue, à la douleur qu'est l'effort, renonce, en même temps, à la vie.

Il est aisé de voir que M. Georges Valois rajeunit tout simplement la saine logique des classiques. Si tout le monde devient riche, disait le grand comique athénien, qui donc voudra battre le fer, construire des navires, coudre, tailler le cuir, tanner, blanchir le linge, fendre la terre avec la charrue ?

Dans sa définition de Teffort civilisateur, M. Valois a donc fait entrer l'indispensable et juste part de contrainte, que le libéralisme contemporain avait eu le grand tort d'ignorer ou de dédaigner. Sa thèse s'ap-j

ce fardeau des riches? Chrétiens, le pourrez-vous croire?

Ce sont leurs propres richesses. Quel est le fardeau des pauvres? C'est le besoin.

Quel est le fardeau des riches ? C'est l'abondance.

Le fardeau des pauvres, ait saint Augustin, c'est de n'avoir pas ce qu'il faut, et le fardeau des riches, c'est d'avoir plus qu'il ne faut. )) Omis paupertatis non hahere ,divi tiaru m onus plus quant opus est hahere.

Quoi donc I est-ce un fardeau incommode que d'avoir trop de biens? Ah ! que j'entends de mondains qui désirentuntel fardeau, dans le secret de leurs cœurs î ^Mais qu'ils arrêtent ces désirs inconsidérés.

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puie sur des arguments qui sont renouvelés des classiques grecs et latins, ou de la théologie catholique. Non, il n'est pas vrai que la Kultur ait le monopole de la Force, ou même qu elle ait réussi à déshonorer la Force ; elle ne dispose que d'une violence inhumaine et satanique *.

1. Après l'Homme (fui vient, M. Georges Valois a publié un ouvrage qu'il a intitulé le Père et où il fonde l'autorité sur l'idée et la fonction de paternité. L'esprit, l'amour, la force se trouvent, ici. réunis pour constituer l'autorité bienfaisante que l'homme reçoit de Dieu et qu'il exerce en son nom. Les conceptions de M. Georges Valois se rapprochent, cette fois, très sensiblement de la réalité historique et de la vérité chrétienne.

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