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détente des lésions par la cure déclive. De même en cas d’hémophilie.
c) Le diabète, .les troubles hépatiques et rénaux graves sont presque toujours des contre-indications aux interventions endo-pleurales. Toutes les fois que la chose sera possible, nous croyons que l’on devra essayer de mettre le sujet en position déclive.
En présence des maladies infectieuses, contre-indication temporaire, la même ligne de conduite nous semble indiquée.
La seule contre-indication à la cure déclive que l’on doive mentionner, en dehors naturellement des malades très dyspnéiques, est la présence de liquide dans la cavité pleurale, On risque en lamenant dans la région apicale de créer une symphyse du sommet ou tout au moins un « engraissement » des adhérences, Cependant, en présence d’un épanchement devenu chronique, on pourra peut-être essayer le traitement, sous réserve d’un contrôle radioscopique fréquent.
Il apparaît donc que le traitement par la cure déclive qui dans certains cas nous a donné des résultats encourageants, bien que simple et inoffensif, demande, pour être effectué correctement, une surveillance et une discipline strictes ; il aura donc son maximum de résultat appliqué en sanatorium,
Si après deux ou trois mois de cure déclive on ne constate aucune amélioration dans l’état général ou local, nous ne sommes pas partisans de ces entretiens de pneumothorax inefficaces et dangereux ; mieux vaut encore les abandonner purement et simplement ;
et l’on a vu parfois des améliorations consécutives à
un Ron Quelques malades pourront garder leur © pneumothorax et bénéficier d’une résection costale re ces résections se montrant surtout efficaces dans les cas d’adhérences de la gouttière costo-vertébrale.
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