Publié par le prince Galitzin
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(le-chausses. « Ün lui parla du sieur Bagarris, gen- « lilhomme provençal. Il le fit venir à la cour en « 1608 ; et, cet antiquaire ayant eu un long enlre- « tien à Fontainebleau avec Sa Majesté sur l’utilité « des médailles, le résultat fut que le roi achèterait « toutes celles que Bagarris lui présentait, ainsi que « ses autres antiques, parmi lesquelles étaient de « très- belles pierres gravées, et que, les joignant « au\ débris du cabinet du roi et de celui de Gathe- « rine de Médicis, elles deviendraient la base d'un « nouveau cabinet qu’on chercherait à rendre le « plus complet qu'il serait possible, et qui, pour la « commodité du roi, serait logé dans le château de « Fontainebleau, où était déjà la bibliothèque royale. « Le roi prit d’avance à son service Bagarris, sous « le titre de garde de ses antiques, ou, comme il lui « plaît de se nommer lui-méme, de ciméliarque de « Sa Majesté'. » Louis XIII, le premier tireur d’épée, le plus adroit chasseur de son royaume, recherchait les belles arquebuses, les épées à coquille élégante, les armes richement damasquinées. C’est dans .son cabinet d’armes au Louvre, qu’il donna à Vitry l’ordre de tuer le maréchal d’Ancre. Un peu plus tard un sait quelles magnificences en tout genre le cardinal Mazarin avait réunies dans ses galeries,