BERLIOZ A LYON
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S5^5i5f LA DAMSATION-DE FAUST 1 l'Opéra.
On jouait le 22 mars demief, ta Damiudion de Faust pour la ^' ois, à l'Opéra, d^Hiis le jour où M. Raoul Giinsbourg^'avisa de porter à la scène l'oéra de'roncert de Berlioz. E ne reste plus grand chose aujourd'hui de la mise en eène primitive. IL Rou: ^ '=^t. une fois de -^ :■ ~^ îa renouveler au moyen des dcors lumineux de M. K -i sont d'un ç t. On ne peut dire que ce«oi encore la perfection. " pas. Je ne vois pas bien, pou ma part, l'utilité de :' ,ns le laboratoire de Faust. \ uffirsit que îe
bm ^es loi par>ùnt par les |enétres ouverte^
au ents des Esprits de l'Air, un fond mouw: -.„ ^;
évc .?ntagnes et de nuages et tout d'abord une izarre et assex
laide MMuu ' — -. pour répondre sans doute au rr ^ *' —^ sta:
Fotct 4es rc: Comme Faust appelle Mai^er . on
s'AooBe qo' e Nisâons, aptfçn Marf a cr.ùinbre,
tdleqiieiiou vivant et puis, après d. tar^tôt ima-
gJDUDRS et ttntôt réalistes, on est surpris de voir (a^l^ reprt t parler
an moment où le décor lumineux ne représente plus rien de p: londs de
■lonfagnes qoi passent un moment ptus tôt, serait mieux en accord a^ec la situation.
Dorant la course à l'abknr entend rien du dialogue de Faust >t de Méphisto
et si les projectîMis s'mc«: -ez heureusement avec ta jnusiquepar contre, les
groupes de démons danseurs sont fort ridicules et l'apotb&we finale l'une platitude ,
a auû ojtà
par Louis AUBERT
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