‹ La danseChapitre 2 sur 78 · I.K Ci.VLOP INFERNAL À .MABILLE · texte numérisé non relu

I.K Ci.VLOP INFERNAL À .MABILLE

devaient simplement l'inviter à donner ses impres- |r„raii du (>n.«<rrij/oir<- dt tj lunse modernt.

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sions sur cet art qui est une des plus attrayantes et des plus gracieuses manifestations de la beauté plastique. Quant aux documents ou tableaux qui décorent l'œuvre présente, leur choix judicieux semble relever davantage encore de sa compétence.

En entreprenant cette œuvre nous avons eu surtout pour but de résumer, rendre intelligible pour tous, vulgariser en quelque sorte les études et les réflexions, en grande partie techniques, de s;ivants devanciers.

.■\insi appuvé par les auteurs anciens et modernes, éclairé au surplus par les conseils

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U'aprùs un croquis de l'nul KcnuuarJ.

■de professionnels, nous avons pu accomp.igner de commentaires et d'anecdotes les séduisantes ou curieuses images de la « Danse à travers les âges ».

Que ceux qui ont bien voulu nous prêter leur appui dans cette entreprise nous permettent de leur exprimer ici notre gratitude.

.\IM. Pottier, conservateur-adjoint du Musée du Louvre, et Maurice Emmanuel, dont la compétence est si grande en la matière, ont bien voulu nous fournir des indications précieuses sur les danses antiques, que leurs recherches et leur science ont éclairées. M. Nuitter, le savant bibliothécaire de l'Opéra, auquel nous devons des œuvres charmantes, nous a guidé de ses conseils. M. Desrat, le professeur de danse bien coimu,

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-, n«Mi% a Mnptili^rcmcnt faciliié la lichc en mettant à notre dispo-

i % notes personnelles.

A b Bibliothèque nationale, nous avons trouvé l'appui le plus oblif-cant auprès de M. DuplevMs, cunnrvateur du cabinet des Estampes, et de MM. Henri Ikjuchot, Raffct, li. Courboin, de la Tour, et de tous leurs collaborateurs,

A la bibliothèque de l'Arsenal, MM. Eugène .Mulleret Martin ont enlevé |x)ur nous de leurs écrins les plus précieux livres d'heures, que nous avons feuilletés ensemble et auxquels nous avons emprunté quelques sujets. Partout donc nous avons puisé i pleines niaiMN. Des peintres eux-mêmes, et des plus illustres, se sont associés à notre auvre en nous autorisant à reproduire leurs tableaux.

Grice i tous ces précieux concours, le Poème de la Danse déroule en nos illustrations

•rophes rapides ou lentes, toujours rythmées et chatoyantes, agréables aux yeux, connue toute manifestation de la Ikauié, instructives pour l'esprit, variées comme les peuples et les époques dont elles sont le reflet, connue l'ombre est celui du corps.

L'histoire de la Danse est aussi celle de la civilisation et des mœurs. Plus durable que la pierre des monuments, légère et diaphane, la danse a traversé tous les peuples, toutes les coutumes, toutes les religions, et c'est elle encore qui fournira aux siècles futurs les meilleurs élénuiif- poui nu snrci iiotic Jcltc de politesse et de civilisation.

llANSl; Ui:S NY.MI'lll.S l"ra).'nn:nl d une frise antique {M:iMe .lu Louvre).

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