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coufAvti qui raccunipa(;iK'iu en set inouvcniciits gncicux c( souples ajuuicnt une fraîcheur J'idyllc )l Ij KunJe nuptiale qui déroule ses anneaux dans la réunion des parents et des amis qui suit les épousaille>. Ix couplet suivant, repris en cluvur, accompagne auvsi souvent la ronde joyeuse :
Qlii
J'cnictkls le unibour qui bM
Ht l'iimout .,». ... .., icllc;
iinibrjSM.-! qui vout plaira Pour toulagcr vos peines.
• L> personne à qui s'adres.sent toutes ces ohjurj;aiions, dit Jean Duirith, va
IIM c IIAMI'ETKE
D'aprv» une irravure de Ch. Eisen. (DINiolhfiue njlwnilt.)
embrasser un des danseurs ou une des danseuses. Elle revient se placer au milieu du cercle avec le cavalier ou la cavalière choisie. L;i ronde se remet à tourner et .1 clianter :
C'est la fille à Guillaume I-t le fils à Gcndreniont, Qui aimeiit le pain tendre, Qui aiment le pain tendre ; ] lintrez dans te p.etit rond.
Tout rond;
Mettez-vous à genoux Ht jurez de\-ant tous D'être fidèles époux.
Et puis embrassez- vous, Sur l'air du tra la la la (/>/i) Sur l'air du tra déridera Et Ion Ion la !
( uiiiiuni .Jii norr au %-i//)iiir
Li:s /M.v,s/:.s cnAMi'i: I h'i:.'<.
« Quand cette ronde a lieu le jourdu mari.i^e, c'est par ini des nouveaux mariés qu'on coninience le jeu, qui se continue ainsi jusqu'à ce que le nonibre^des danseuses ait été épuisé.
ILIL M-MIILNNL U'aprcs le talMcau de Waltcau.
« Dans la Pcniwiuula , un nombre indéterminé de danseurs se donnent la main, sur un même rang, et, en chantant, en formant des iigures, en sautant, s'avancent vers une autre personne placé'c devant eux, comme dans la ronde enfantine : C'est le clki'alier du roi. »
LA DAS.SK A /AMi/i/t--» Liu,-^ .\ith>.
Sous une furnic ou mjus une auiri-, b KoitJc est, vn sunimc, csiiciuiclU-nicnt une JjaM,- joyeuse. Je relève toutefois dans l'histoire de cette djnsc une singulière anecdote.
L"n peintrv tri-s célèbre en son temps mourut à H.ir|jn vers l574, i 76 aas. Comme il était fort riche et qu'il ne bis-viit point d'hèritii- .1 de consacrer, par testament,
une pnie de sa fonune à mettre en ménage, tous ics ans, deux couples de son village. Il av.iit mis comme condition expresse i cette libéralité que, le jour des noces, les é]H>ux
LA l'ASTDl REI.l.E. — • l>OI( EMENT, LA PETITE. JE n'aI PLIS Ql INZE ANS! • D'of rcs une lithuin'aphic de KafTel.
et les convives qui ;issistcr.iiLnt au banquet iraient ensuite former ensemble une ronde autour de sa sépulture, et danser joyeusement, au son des violons et des hautbois!
D'autres danses sont propres au Limousin. Nous signalerons la Saulicira, qui offre une certaine analogie avec le Quadrille ordinaire. Les danseurs et les danseuses, se faisant vis-à-vis, s'avancent et reculent, sautent, s'entrecroisent et tournent en chantant. h'Aigua de rosa, 0 l'eau de rose », a été empruntée à la haute .\uvergne. Les danseurs enlacés s'avancent, formant des p.xs analogues à ceux de la mazurka; puis le rythme change, « ils se dét.ichent et glissent en se taisant Lxcm, par de grands pas vifs, mesurés et cadencés. »
Li l'arandoU provençale a été introduite en Limousin; on ne saurait en préciser l'époque. Autrefois, à Tulle, far la jaianJola signifiait défiler dans les rues, en nombre.