‹ La danseChapitre 54 sur 78 · M «.(UUU · texte numérisé non relu

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.inc convention muette

ou une peinture priante;

que (lir.iit-il Jonc de notre

expression chorc-graphique ?

C'est une dislocation f^éné- . inu m i\

raie du corps humain, par

laquelle l'ànie exprime les passions les plus violentes.... Li Guhuclia franijaise est un

langage surhumain qui tient du ciel ou de l'enfer, et que nous tenons à coup sur des

anges ou des dénions, u

Tous les jeunes étudiants de cette époque, retires aujourd'hui dans l'obscurité de

la province, se rappellent encore les .soirées éhourilTantes de la Chaumière!

l-t ce souvenir les liante comme un rêve lointain de vie joyeuse, il réchauffe leur creur, tandis qu'un rayon de .soleil .se joue dans leurs mèches hlanchcs.

Le bal de .Sce.uix s ouvrit en i ^'/-"^ M)us les marronniers du parc qui avaient ombraijé le château de la duchesse du .Maine. Plusieurs générations ont dansé sous les antiques ramures. Les mu.scndines et les muscadins, les incroyables et les merveilleux, les beaux et les belles du Directoire, de l'Empire et de la Restauration s'y sont montrés .1 costumes extravagants. Vers la fin du second Empire, ce bal, qui avait

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