LA DASSE A TRAVERS LES AGES
pcnJjncc; cette imagerie Ti\'è\c un art dont les fïdéles ont disposé suivant leurs goûts. Il ne leur est enjoint que de respecter quelques formules traditionnelles qui leur senvnt de tlu^mes ; U-dessus ils peuvent broder toutes les variations que bon leur semblera. »
C'est donc aux sculpteurs plus qu'aux peintres que nous devons nous en rapptmer. « Des lors, dit M. Emmanuel, le mot d'Athénée ptiurra s'appliquer en toute justesse aux ivuvres de la statuaire grecque : « I-es anciennes sta-
" tues sont pour nous des " monuments de la danse nn-
« tique. > Les sculpteurs cherchaient à rendre les beaux mouvements, ceux qui étaient élégants et libres. «
.\insi le délicieux P.ros volant, trouvé à Myrina par j»;/' .M.\l. Portier et Rcin.nch, le corps courbé à droite et le
J^ ^i— - ^^^^ replié au-dessus de la tête, dessine une courbe d'une
parfaite justesse anatomique. Il n'y a h rien de convention-