PAS DE DEUX
ne! ; le danseur de nos jours exécute ce mouvement comme il y a deux mille ans. De même, dans telle statuette du iv' siècle représentant une bacchante enveloppée dans une étoffe souple et légère, qui tournoie gracieusement sur elle-même, nous retrouvons les mouvements et l'a'ipcct d'une danseuse vivante.
L.I rapidité et la justesse de vision nécessaires à celte Çj .'' ^Tv-^ vérité réaliste se perdront bientôt pour céder le pas à la con-
vention, et' ce sera l'honneur des marbres modernes d'avoir, grâce à la science, su retrouver la vérité dans la représentation du mouvement.
Cependant la danse grecque est bien différente de la nôtre.
l'DSrnON DES .MAINS
DE DANSECSEs GRECQUES. Nous devons voir, en effet, dans celui qui l'exécute « un tninu