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Icimnc u un nciit tMiiquitr, et sa vvur 1 iicrcsc t|x.ms<.r k frc^rc d'un roi.
Apres avoir assisté aux études prcparatui><.>, <i ; .iiviiurus les clxiscs supérieures des quadrilles et des ...•-vi^Ihis nii les élèves apprennent A ■enchaîner» Ils • ttiniis ., et se livrent aux danses de «circulation • et de « parcours » qui les rendent aptes à reculer les • variations • sur la scène; je pus voir aussi la classe des garçons que dirige M. Stilb.
J'arrive maintenant h la classe supérieure de
nj/ perfectionnement dont M. \'asquez m'a fait les lion-
^ ^ neurs avec une grâce parfaite. Assis 1 ses côtés, j'ai
assisté à plusieurs leçons données aux premiers sujets et même à des étoiles. Li étaient réunies Mlles Zambelli, si gracieusement légère, Hirscli, Piodi, Ottolini, Lobstcin, Chabot, Torri et tant d'autres dont
nous admirons tous les jours à la scène la gnice et le brio.
M. Vasqucz est un professeur rare, il voit vraiment en artiste. Pour lui, chaque
mouvement d'une danseuse formera tableau, et, à chacun de ses pas, la ballerine doit
ser\-ir, pour ainsi dire, à son insu, de modèle au peintre et au sculpteur. « Il faudrait,
me disait-il, pouvoir arrêter une danseuse dans un « enlevé » par exemple, dans une de
ces poses aériennes si rapides, si fugitives, et, si elle suit les
véritables principes de son art, on s'apercevrait que son
corps, SCS bras et ses jambes forment un ensemble par-
fiit de grâce et d'harmonie.
^ • On ne connaît pas les difficultés de la danse,
ajoutait-il, et par suite bien peu de personnes sont en
état de la juger. Le public ordinaire se laisse souvent
éblouir par des tours de force et considère avec indii-
férencc une véritable danseuse qui se dessine avec
• T.Ve et gouverne harmonieusement ses attitudes.
Li première condition pour une danseuse sera
de danser également de ses deux jambes.... — Vous
souriez! — Eh bien, il est très difficile d'obtenir qu'une
jambe ne le cède point à l'autre dans l'exécution, c'est
LE MENTET Af TIIEÀTIIE
l'asïcs Miu» les bras.